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par archi » lun. 30 juin 2008, 9:04
François-Xavier a écrit :Le problème ne vient donc pas d'une éternelle polémique sur une forme ou sur une autre. Je suis convaincu que si la forme extraordinaire était la forme ordinaire, des problèmes similaires seraient connus. La vidéo de la messe de 1960, si elle ne montre pas concrètement de choses contrevenant aux rubriques, témoigne d'une grande absence de sens liturgique.
par François-Xavier » jeu. 26 juin 2008, 0:06
ti'hamo a écrit : C'est ce qu'on disait plus haut : débattre uniquement de la forme ordinaire et de la forme extraordinaire ne rend pas du tout compte de la vraie question qui se pose concrètement, puisqu'en pratique il s'agit plutôt d'une "forme habituelle "qui n'est même pas réellement la forme ordinaire.
par ti'hamo » mer. 25 juin 2008, 23:28
par Olivier JC » mer. 25 juin 2008, 19:22
par François-Xavier » mer. 25 juin 2008, 17:18
Olivier JC a écrit :Qu'ils ne soient pas d'égale valeur, la Congrégation du culte divin l'avait affirmé dans une lettre de 1999 : «L'usage de la forme qui a précédé la rénovation liturgique post-conciliaire du Rite romain (que cette forme soit appelée «traditionnelle», «antique», «de Saint Pie V», «classique» ou «tridentine») a été accordée, en des termes fixés dans le Motu proprio Ecclesia Dei adflicta aux personnes et aux communautés qui sont attachées à cette forme du Rite romain. Cette faculté est accordée par un Indult spécial, ce qui ne signifie en rien, cependant, que les deux formes aient égale valeur.» Affirmation dont, naturellement, il est permis de se demander si elle serait maintenue dans le contexte actuel.
«L'usage de la forme qui a précédé la rénovation liturgique post-conciliaire du Rite romain (que cette forme soit appelée «traditionnelle», «antique», «de Saint Pie V», «classique» ou «tridentine») a été accordée, en des termes fixés dans le Motu proprio Ecclesia Dei adflicta aux personnes et aux communautés qui sont attachées à cette forme du Rite romain. Cette faculté est accordée par un Indult spécial, ce qui ne signifie en rien, cependant, que les deux formes aient égale valeur.»
Mme Cécile Bruyère, osb a écrit :Disons encore que le mot extraordinaire n’est point synonyme du mot surnaturel ; la distinction à faire entre les deux est très importante. La vision intuitive, qui est le terme dernier du surnaturel, ne saurait être taxée d’extraordinaire, puisqu’elle vient de la part de tous ceux qui sont sauvés. Ainsi une grâce d’union peut être très élevée, sans revêtir une forme extraordinaire, tandis que certaines grâces extraordinaires n’entraînent pas avec elles l’union divine. Saint Jean de la Croix, qui se montre impitoyable contre la recherche de visions, des extases, voire même du don des miracles, ne dit nulle part qu’il ne faut pas aspirer à l’union avec Dieu, puisque c’est , au contraire, pour la rendre plus parfaite qu’il conseille de ne pas s’attarder aux procédés par lesquels il plaît à Dieu de la réaliser. C’est comme s’il recommandait de ne point perdre son temps à regarder la magnificence des salles d’un palais royal, tant qu’on n’a pas atteint l’appartement où réside le roi. Il sera toujours légitime d’aspirer à l’union avec Dieu qui est notre fin, sans désirer pour cela les voies extraordinaires et les phénomènes, qui, quelquefois y conduisent, mais qui ne sont pas indispensables, et même disparaissent peu à peu, lorsque l’âme atteint le point culminant de la vie surnaturelle.
par Olivier JC » mer. 25 juin 2008, 13:49
Mais ici votre dernière phrase évoque bien l'attitude dite "sédévacantiste"
Pour en revenir au rit, je dirais comme archi que, oui, tous les rites reconnus sont donc également valides, ainsi que leurs formes reconnues, mais quant à être d'égale valeur, non seulement ce n'est pas le cas juridiquement, mais encore en pratique on voit bien que a ne l'est pas.
par ti'hamo » mer. 25 juin 2008, 12:24
par archi » mer. 25 juin 2008, 11:49
par Olivier JC » mer. 25 juin 2008, 10:53
-> "Quand l'Eglise n'allait pas dans leur sens, les saints se sont tus, " Non. Encore une fois, Ste Brigitte qui se tait, je demande à voir, et réclamer au pape qu'il rentre à Rome après des décennies de papauté en Avignon, jusqu'à ce qu'il cède, ça ne s'appelle pas forcément "se taire". :-)
->"tout comme il serait erroné de prétendre qu'un protestant contemporain est un hérétique" justement, je ne vois pas ce qu'il y a d'erroné ; si les protestants ne sont plus hérétiques, alors ils sont catholiques. Il faudra penser à les mettre au courant.)
par Sapin » mer. 25 juin 2008, 2:10
par Arzur » mer. 25 juin 2008, 1:39
Sapin a écrit :Je ne suis pas sûr que je saisis bien votre question, Adoramus Te, je m'en excuse. Mais je vois difficilement des prêtres qui célèbrent la messe sous la FERM célébrer les heures avec Liturgia Horarum, ce qui ne fait aucun sens. La célébration des heures a un certain lien avec l'eucharistie du jour. Le BR possède comme la messe Tridentine des classes pour les féries et les fêtes, alors que la Liturgia Horarum n'en a plus. En plus le calendrier des Saints et Martyrs n'est pas le même, par exemple la fête de la Visitation est célébrée le 31 mai dans la FORM et le 2 juillet dans la FERM, de la une certaine confusion entre FORM et FERM.
par ti'hamo » mar. 24 juin 2008, 23:10
par AdoramusTe » mar. 24 juin 2008, 22:42
par Sapin » mar. 24 juin 2008, 22:30
AdoramusTe a écrit :Mais le bréviaire n'avait rien à voir avec la nécessité de remettre sur pieds la liturgie. N'est-ce pas pour acter du fait que les prêtres célébrant la FERM uniquement, n'utilisent que BR et pas LH ? (Je crois que les communautés ED n'utilisent que BR, parce qu'évidemment "LH c'est conciliaire").
par Olivier JC » mar. 24 juin 2008, 22:08
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