Belleval a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 21:08
Je dois avouer ne pas comprendre vraiment ce que vous exprimez dans votre post.
Ombiace a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 16:48
dans votre discours que j'ai cité
C'est normal. Mea culpa, j'ai cru vous avoir cité, mais apparemment, je l'avais omis. Voici :
Belleval a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 10:10
"Le concile Vatican II enseigne, dans la constitution Dei Verbum, que Dieu (principe et fin de tout) peut être connu avec certitude par la lumière naturelle de la raison humaine en observant le monde créé. La raison humaine possède donc la capacité réelle d'accéder à cette certitude de l'existence divine"
En fait, je rebondissais sur ce :
Belleval a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 10:10
en observant le monde créé
qui me paraissait circonscrire le champ d'application de cette "connaissance certaine" à la contemplation, qui utilise la partie réceptive (ou végétative) du système nerveux
(entre autres les 5 sens).
Lorsque l'on élabore, avec le cerveau, de quoi appréhender ou cerner Dieu, on sort de ce champ d'application réceptif pour investir, avec le cerveau émissif, dans des stratégies, des calculs, des comparaisons, des mesures.
Bref : de quoi sonder Dieu.
Ce sont deux démarches complètement opposées :
Lorsque la partie réceptive "réceptionne" (avec les 5 sens, le coté contemplation, donc), elle neutralise les penchants émissifs du cerveau à l'élaboration.
(Ce n'est pas de moi ; je reprends une vieille lecture du Dr Vittoz).
Et lorsque c'est le cerveau émissif qui élabore, la partie réceptive est à son tour bridée.
C'est ce que l'on pourrait appeler le "syndrome de Marthe et Marie", la première, active et productive dans l'action, la seconde attentive et démobilisée pour le service qui accapare la première.
Ainsi, c'est dans ce cadre que je situais mon précédent message, attribuant l "observation du monde créé" à la démarche réceptive, un peu comme celle de cette Marie, sœur de Marthe
Belleval a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 21:08
Je pense d'après le contexte que la contemplation n'est pas purement esthétique en Romains 1:20 .
A mon tour de ne pas bien comprendre ce que vous voulez dire
Belleval a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 21:08
Je citerai entre autres la version Segond 21 ÷
"les perfections invisibles de Dieu (...) se comprennent par ce qu'il a fait".
J'imagine que ce que j'ai écrit en premier s'illustre par ce que vous avez repris entre parenthèse de Louis Segond
Belleval a écrit : ↑mar. 18 août 2026, 21:08
Les versets suivants vont dans ce sens =
"Ils se sont égarés dans leurs raisonnements et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres".
Les grands scientifiques comme Kepler ou Newton ont voulu rendre gloire à Dieu en étudiant ses œuvres.
D'ailleurs en étudiant seul Saint Augustin, je suis tombé sur un texte où il reproche aux savants de comprendre le cosmos sans discerner Dieu.
Oui, j'ai l'impression que nous sommes d'accord.
C'est juste l'articulation du texte en citation qui ordonne peut être incorrectement votre pensée