par Marie2964 » Hier, 15:48
Bonjour Ombiace,
Je suis suppose qu'à la question peut-on aimer Dieu sans aimer son prochain, la réponse du catholique devrait être non.
Il me semble d'ailleurs que le terme "agapè" que vous utilisez dans le titre du sujet induit la notion de présence de Dieu. Je ne suis donc pas trop sûre de ce à quoi vous faites allusion.
A la question s'il est possible d'aimer son prochain sans aimer Dieu, la réponse est plus complexe. Tout dépend de l'acception du terme "aimer". Je suppose qu'il est possible d'accorder une valeur sentimentale à un objet sans référence à un quelconque amour spirituel ou divin. De même je crois qu'aimer son chat, son chien, son animal ne relève pas forcément de l'amour au sens spirituel du terme mais plutôt d'une sensibilité, d'une affection accessible à tout le monde, même aux personnes qui disent ne pas croire en Dieu.
Je crois que l'Amour du prochain nécessite une certaine similitude dans l'objet, objet de réciprocité. Ainsi un être humain peut aimer son prochain et vice-versa. Peut-on en dire de même des animaux ? Je ne suis pas sûre
Ce que je veux dire par là c'est que pour moi, la notion d'amour est vaste mais se "limite" à l'amour pour son prochain, l'être humain. Elle peut revêtir le simple respect des marques de politesse, un sourire à une personne SDF croisée dans la rue, bref, une marque d'attention à l'autre.
Aussi, j'aurais tendance à répondre dans un premier temps par l'affirmative : oui, il est possible d'aimer son prochain sans aimer Dieu.
Mais bizarrement et dans un second temps, j'éprouve une difficulté : aime-t'on en vérité son prochain ? Qu'est-ce qu'aimer en vérité ? Est-ce l'aimer dans la plénitude de toutes les grâces reçues de Dieu et qui nous fait voir son prochain comme soi ?
Me voilà bien embarrassée au final pour vous répondre...
Marie, penaude.
Bonjour Ombiace,
Je suis suppose qu'à la question peut-on aimer Dieu sans aimer son prochain, la réponse du catholique devrait être non.
Il me semble d'ailleurs que le terme "agapè" que vous utilisez dans le titre du sujet induit la notion de présence de Dieu. Je ne suis donc pas trop sûre de ce à quoi vous faites allusion.
A la question s'il est possible d'aimer son prochain sans aimer Dieu, la réponse est plus complexe. Tout dépend de l'acception du terme "aimer". Je suppose qu'il est possible d'accorder une valeur sentimentale à un objet sans référence à un quelconque amour spirituel ou divin. De même je crois qu'aimer son chat, son chien, son animal ne relève pas forcément de l'amour au sens spirituel du terme mais plutôt d'une sensibilité, d'une affection accessible à tout le monde, même aux personnes qui disent ne pas croire en Dieu.
Je crois que l'Amour du prochain nécessite une certaine similitude dans l'objet, objet de réciprocité. Ainsi un être humain peut aimer son prochain et vice-versa. Peut-on en dire de même des animaux ? Je ne suis pas sûre
Ce que je veux dire par là c'est que pour moi, la notion d'amour est vaste mais se "limite" à l'amour pour son prochain, l'être humain. Elle peut revêtir le simple respect des marques de politesse, un sourire à une personne SDF croisée dans la rue, bref, une marque d'attention à l'autre.
Aussi, j'aurais tendance à répondre dans un premier temps par l'affirmative : oui, il est possible d'aimer son prochain sans aimer Dieu.
Mais bizarrement et dans un second temps, j'éprouve une difficulté : aime-t'on en vérité son prochain ? Qu'est-ce qu'aimer en vérité ? Est-ce l'aimer dans la plénitude de toutes les grâces reçues de Dieu et qui nous fait voir son prochain comme soi ?
Me voilà bien embarrassée au final pour vous répondre...
Marie, penaude.