par Ritadu13 » jeu. 06 août 2026, 16:05
Bonjour Marie,
Je ne peux que me baser sur ce que j'ai pu voir avec le père de ma fille. Bien sûr nous sommes tous pécheurs, être Catholiques ne fait pas de nous de meilleurs humains que les athées. En revanche, je vois ce que ça fait que de s'acharner à vouloir compter sur ses propres forces et de chercher un sens dans une vie où il n'y a pas Dieu.
Pourquoi ne pas envisager la possibilité de Dieu ? Je ne peux pas parler au nom de chaque athée, mais dans le cas du père de ma fille, c'est un paradoxe. Il a une peur terrible de la mort, il aimerait croire en Dieu mais s'y refuse. Car les changements que ça impliquerait dans sa vie lui paraissent insurmontables. Il ne veut pas renoncer à un mode de vie, à une consommation effrénée qui lui procurent un plaisir immédiat. Alors il s'est enfermé dans une espèce de matérialisme qui n'admet pas l'existence de Dieu.
Bonjour Marie,
Je ne peux que me baser sur ce que j'ai pu voir avec le père de ma fille. Bien sûr nous sommes tous pécheurs, être Catholiques ne fait pas de nous de meilleurs humains que les athées. En revanche, je vois ce que ça fait que de s'acharner à vouloir compter sur ses propres forces et de chercher un sens dans une vie où il n'y a pas Dieu.
Pourquoi ne pas envisager la possibilité de Dieu ? Je ne peux pas parler au nom de chaque athée, mais dans le cas du père de ma fille, c'est un paradoxe. Il a une peur terrible de la mort, il aimerait croire en Dieu mais s'y refuse. Car les changements que ça impliquerait dans sa vie lui paraissent insurmontables. Il ne veut pas renoncer à un mode de vie, à une consommation effrénée qui lui procurent un plaisir immédiat. Alors il s'est enfermé dans une espèce de matérialisme qui n'admet pas l'existence de Dieu.