par Ombiace » Hier, 17:19
Libremax a écrit : ↑Hier, 15:09
Peut-être faut-il s'entendre sur ce qu'on entend par "agneau".
J'entends par "agneau" ce vous y mettez, c'est à dire :
Libremax a écrit : ↑Hier, 15:09
une vie sacralisée par le don qu'elle fait d'elle même.
J'y vois aussi un herbivore, pas du tout sanguinaire
Libremax a écrit : ↑Hier, 15:09
pour la première, le pouvoir appartient à ceux qui le considèrent comme instrument de leur propre gloire. Pour la seconde, il est un service donné pour le bien de tous.
Oui, mais c'est encore réducteur au regard de la qualité d'agneau de Jésus. Cette qualité joue un rôle plus profond :
Pour ceux de catégorie (1),
accepter un agneau pour roi, cela veut aussi dire renoncer à être carnivore (ou sanguinaire, provocateur, comportementaliste, joueur, etc.., si vous trouvez que le bestiaire est trop métaphorique).
L'"ancien" carnivore qui vit en moi, d'ailleurs, n'a t il pas lui aussi besoin de se remémorer que s'il parvient, entre 2 Eucharisties, à progresser en dignité, c'est par la grâce de celles-ci, au cours desquelles je dois bien admettre que je me crois faire du cannibalisme avec le corps de Notre Seigneur.
Vous pouvez donc ajouter une forme d'humiliation :
Cette humiliation que les juifs en controverse avec Jésus ont rejetée, lorsqu'il leur disait qu'il fallait manger sa chair et boire son sang.
(il n'y a pas de quoi être fier de se croire addict au cannibalisme)
Seuls les 12 qui sont restés ce jour là ont d'ailleurs participé à la Cène
Cette conversion n'est pas du tout une mince affaire, donc.
Quant aux autres de seconde catégorie (les adeptes de la foi, donc, qui témoignent déjà par leur style de vie de la royauté de Jésus),
le tour de force serait plutôt justement de témoigner de leur foi dans cet Agneau, qui inspira la moquerie des soldats, la mise en dérision avec la couronne d'épine, et l'agenouillement ironique, soit toute une catégorie d'humiliations qu'endurent aussi ces adeptes de la foi (plus proche de ma catégorie (2), donc), par ceux qui sont plus proches du (1).
Je me tiens peu informé, mais je crois (j'ai lu, il y a quelques temps sur ce forum) que les persécutions ne sont pas en baisse de nos jours, toujours, donc, sur ce modèle opposant ceux du (1), (voyez Saül le persécuteur avant sa conversion), à ceux du (2) (Etienne par exemple).
Libremax a écrit : ↑Hier, 15:09
De fait, même si l'Eglise ne réclame pas aux chefs d'Etat de renoncer à leurs privilèges personnels, elle définit l'idéal de société selon des principes de bien commun, de paix, d'éthique, de sécurité et de participation de tous, et considère que toute autorité se reçoit de Dieu. Il est donc logique de considérer que, selon ses vues, les leaders doivent être fondamentalement au service des peuples, et non l'inverse.
Je ne visais pas particulièrement les gens de pouvoir.
Probablement que dans les "zones de non-droit" au sens légal, les relationnels entre personnes de ces catégories (1) et (2) sont encore moins au beau fixe
[quote=Libremax post_id=476353 time=1782306578 user_id=2282]
Peut-être faut-il s'entendre sur ce qu'on entend par "agneau".
[/quote]J'entends par "agneau" ce vous y mettez, c'est à dire :[quote=Libremax post_id=476353 time=1782306578 user_id=2282]
une vie sacralisée par le don qu'elle fait d'elle même.
[/quote]J'y vois aussi un herbivore, pas du tout sanguinaire[quote=Libremax post_id=476353 time=1782306578 user_id=2282]
pour la première, le pouvoir appartient à ceux qui le considèrent comme instrument de leur propre gloire. Pour la seconde, il est un service donné pour le bien de tous.
[/quote]Oui, mais c'est encore réducteur au regard de la qualité d'agneau de Jésus. Cette qualité joue un rôle plus profond :
Pour ceux de catégorie (1),
accepter un agneau pour roi, cela veut aussi dire renoncer à être carnivore (ou sanguinaire, provocateur, comportementaliste, joueur, etc.., si vous trouvez que le bestiaire est trop métaphorique).
L'"ancien" carnivore qui vit en moi, d'ailleurs, n'a t il pas lui aussi besoin de se remémorer que s'il parvient, entre 2 Eucharisties, à progresser en dignité, c'est par la grâce de celles-ci, au cours desquelles je dois bien admettre que je me crois faire du cannibalisme avec le corps de Notre Seigneur.
Vous pouvez donc ajouter une forme d'humiliation :
Cette humiliation que les juifs en controverse avec Jésus ont rejetée, lorsqu'il leur disait qu'il fallait manger sa chair et boire son sang.
(il n'y a pas de quoi être fier de se croire addict au cannibalisme)
Seuls les 12 qui sont restés ce jour là ont d'ailleurs participé à la Cène
Cette conversion n'est pas du tout une mince affaire, donc.
Quant aux autres de seconde catégorie (les adeptes de la foi, donc, qui témoignent déjà par leur style de vie de la royauté de Jésus),
le tour de force serait plutôt justement de témoigner de leur foi dans cet Agneau, qui inspira la moquerie des soldats, la mise en dérision avec la couronne d'épine, et l'agenouillement ironique, soit toute une catégorie d'humiliations qu'endurent aussi ces adeptes de la foi (plus proche de ma catégorie (2), donc), par ceux qui sont plus proches du (1).
Je me tiens peu informé, mais je crois (j'ai lu, il y a quelques temps sur ce forum) que les persécutions ne sont pas en baisse de nos jours, toujours, donc, sur ce modèle opposant ceux du (1), (voyez Saül le persécuteur avant sa conversion), à ceux du (2) (Etienne par exemple).[quote=Libremax post_id=476353 time=1782306578 user_id=2282]
De fait, même si l'Eglise ne réclame pas aux chefs d'Etat de renoncer à leurs privilèges personnels, elle définit l'idéal de société selon des principes de bien commun, de paix, d'éthique, de sécurité et de participation de tous, et considère que toute autorité se reçoit de Dieu. Il est donc logique de considérer que, selon ses vues, les leaders doivent être fondamentalement au service des peuples, et non l'inverse.
[/quote]Je ne visais pas particulièrement les gens de pouvoir.
Probablement que dans les "zones de non-droit" au sens légal, les relationnels entre personnes de ces catégories (1) et (2) sont encore moins au beau fixe