par Gaudens 8 » Aujourd’hui, 16:10
Lundi dernier (de Pentecôte) le pape Léon XIV a officiellement signé et présenté au monde cette encyclique, fruit de la première année de son pontificat. Elle correspond à sa forte intuition de l'importance de ce sujet, au moins aussi fondamental pour l'avenir du monde que les métamorphoses du travail industriel le furent pour son prédécesseur Léon XIII.
Il est donc à souhaiter qu'elle soit accueillie avec beaucoup d'attention, tant par le monde catholique que par l'ensemble des acteurs (parfois actifs, le plus souvent passifs) de cette problématique révolution. La complexité du sujet et de ses implications mais aussi l'extrême longueur du document (231 pages, développées en 245 points) risquent de faire obstacle à sa réception.Je renvoie à la bonne analyse de cet aspect de l'encyclique dans le blog Vatican Reporting d'Andrea Gagliarducci, repris dans le blog benoitetmoi de ces derniers jours.
De plus, celui-ci revenait sur la raison d'une telle longueur,comme cela avait commencé à m'interroger il y a dix ans ) propos de l'encyclique de François sur l'écologie et le respect de environnement Laudato Si : "Le problème de la communication de l'Église réside dans sa volonté de trop s'expliquer au monde". J'ajouterais "et de montrer en détail combien elle a compris les données scientifiques et techniques des problèmes humains auxquels elle s'attelle, au détriment peut-être d'une démonstration centrée sur des données spirituelles, bibliques,patristiques et autres (celles-ci y figurant probablement mais risquant d'être perdues dans le reste...).
Nous verrons bien quand le texte sera publiquement accessible et édité en différentes langues, si nous avons le courage d'aller au bout...
voir: vaticanreporting.blogspot.com et benoit-et-moi.fr
Lundi dernier (de Pentecôte) le pape Léon XIV a officiellement signé et présenté au monde cette encyclique, fruit de la première année de son pontificat. Elle correspond à sa forte intuition de l'importance de ce sujet, au moins aussi fondamental pour l'avenir du monde que les métamorphoses du travail industriel le furent pour son prédécesseur Léon XIII.
Il est donc à souhaiter qu'elle soit accueillie avec beaucoup d'attention, tant par le monde catholique que par l'ensemble des acteurs (parfois actifs, le plus souvent passifs) de cette problématique révolution. La complexité du sujet et de ses implications mais aussi l'extrême longueur du document (231 pages, développées en 245 points) risquent de faire obstacle à sa réception.Je renvoie à la bonne analyse de cet aspect de l'encyclique dans le blog Vatican Reporting d'Andrea Gagliarducci, repris dans le blog benoitetmoi de ces derniers jours.
De plus, celui-ci revenait sur la raison d'une telle longueur,comme cela avait commencé à m'interroger il y a dix ans ) propos de l'encyclique de François sur l'écologie et le respect de environnement Laudato Si : "Le problème de la communication de l'Église réside dans sa volonté de trop s'expliquer au monde". J'ajouterais "et de montrer en détail combien elle a compris les données scientifiques et techniques des problèmes humains auxquels elle s'attelle, au détriment peut-être d'une démonstration centrée sur des données spirituelles, bibliques,patristiques et autres (celles-ci y figurant probablement mais risquant d'être perdues dans le reste...).
Nous verrons bien quand le texte sera publiquement accessible et édité en différentes langues, si nous avons le courage d'aller au bout...
voir: vaticanreporting.blogspot.com et benoit-et-moi.fr