par poche » jeu. 23 avr. 2026, 8:43
Lorsque nous évoquons l'Ancien Testament de la Bible, nous parlons d'un ensemble complémentaire au Nouveau Testament. Nous commençons par Ève. C'est par Ève, et par sa désobéissance au commandement de Dieu, que le péché et la mort sont entrés dans le monde. Le Ciel fut alors fermé au monde entier.
Marie, par son *fiat*, a apporté le salut au monde en acceptant d'être la mère de Jésus. Adam appela Ève « Ève » — un terme qui signifie précisément « femme ».
Ainsi, lors des noces de Cana, puis lorsqu'il se trouvait sur la croix, en s'adressant à Marie, sa mère, par le mot « femme », il s'adressait en réalité à elle en sa qualité de nouvelle Ève.
Presque toutes les figures féminines de l'Ancien Testament constituent, d'une manière ou d'une autre, une préfiguration de la venue de Marie. Ce n'est là que le début de ce que je pourrais dire ; l'espace disponible sur ce forum est trop restreint pour me permettre de vous fournir une réponse exhaustive dans un cadre aussi limité.
Lorsque nous évoquons l'Ancien Testament de la Bible, nous parlons d'un ensemble complémentaire au Nouveau Testament. Nous commençons par Ève. C'est par Ève, et par sa désobéissance au commandement de Dieu, que le péché et la mort sont entrés dans le monde. Le Ciel fut alors fermé au monde entier.
Marie, par son *fiat*, a apporté le salut au monde en acceptant d'être la mère de Jésus. Adam appela Ève « Ève » — un terme qui signifie précisément « femme ».
Ainsi, lors des noces de Cana, puis lorsqu'il se trouvait sur la croix, en s'adressant à Marie, sa mère, par le mot « femme », il s'adressait en réalité à elle en sa qualité de nouvelle Ève.
Presque toutes les figures féminines de l'Ancien Testament constituent, d'une manière ou d'une autre, une préfiguration de la venue de Marie. Ce n'est là que le début de ce que je pourrais dire ; l'espace disponible sur ce forum est trop restreint pour me permettre de vous fournir une réponse exhaustive dans un cadre aussi limité.