par corto.maltese » ven. 10 avr. 2026, 17:26
Mon très cher ami... Je pense que vous devriez sincèrement apprendre à écouter (ou ici, lire) ce que disent les gens avant de leurs prêter des idées qu'ils n'ont pas. Car en effet, ici comme dans l'autre sujet, vous voulez absolument me faire porter le poids de ce que vous comprenez de mes phrases, plutôt que la signification que mes mots ont réellement et, comme je vous l'ai dit c'est assez agaçant, en plus d'être fatiguant de devoir à chaque fois faire l'exégèse de ma position (que vous allez sans doute, encore, travestir).
Je vous remercie premièrement de qualifier ma pensée de "telles bêtises", c'est une charité chrétienne qui me va droit au cœur.
Ensuite, je ne part absolument pas du postulat "qu'il est impossible d'aimer Jésus". J'ai pourtant bien expliquer dans le sujet précédent que même si je ne croyais pas en la dimension religieuse de Jésus, il était pour moi un modèle morale et un guide de vie, ce qui, je pense, veut dire que moi aussi, je l'aime, même si, j'en convient, d'une façon bien différente de vous.
Ensuite, mon propos n'est pas de dire que tous les chrétiens qui se convertissent ne le font par une renaissance de la foi. J'ose tout de même imaginer, ou du moins espérer pour vous catholiques, que certains sont sincères. Mais, oui mon cher ami, je suis forcé de ramener les choses à la réalité et ne pas me dire candidement que "gloire à dieu, il ravive les âmes" et que c'est la raison principale d'une vague de conversion. D'ailleurs, le fait que depuis quelques années, le phénomène soit croissant, tend à aller dans le sens de ce que j'explique quant au phénomène social : une personne se convertit, elle influence certaines personnes de son entourage, qui elle-même aura une influence sur un cercle plus élargit, etc. On est bien davantage sur un phénomène de groupe sociaux, que d'opérations miraculeuses du Saint Esprit. Mais j'ai bien compris que la rationalité n'était pas votre dada.
Et le fait que le baptême ne soit donné qu'après 2 ans de catéchuménat ne change rien, une personne qui se convertit pour des raisons sociales peut tout à fait vivre jusqu'à sa mort en pratiquant une religion à laquelle elle ne croit pas sincèrement, pour justifier et légitimer son appartenance au groupe, car l'être humain est social et politique et que le fait d'être exclu du groupe est insupportable pour la quasi totalité des gens, c'est un phénomène connu depuis l'antiquité, pratiqué dans toutes les religions et c'est un phénomène qu'on observe encore aujourd'hui au sein de l'islam, du catholicisme et du protestantisme.
Quant à ce que vous dites sur l'appel décisif, il évident qu'une personne qui se convertit, même de manière tout à fait hypocrite et dans le seul but d'appartenir à une communauté, ne va pas dire devant toute son église (qui est sa nouvelle communauté) qu'elle joue la comédie et qu'elle ne croit pas à tout ce charabia...
Je suis vraiment désolé mon cher ami de ne pas penser comme vous, je dois avouer que, des fois, j'aimerai moi aussi retrouver un peu de naïveté...
Mon très cher ami... Je pense que vous devriez sincèrement apprendre à écouter (ou ici, lire) ce que disent les gens avant de leurs prêter des idées qu'ils n'ont pas. Car en effet, ici comme dans l'autre sujet, vous voulez absolument me faire porter le poids de ce que vous comprenez de mes phrases, plutôt que la signification que mes mots ont réellement et, comme je vous l'ai dit c'est assez agaçant, en plus d'être fatiguant de devoir à chaque fois faire l'exégèse de ma position (que vous allez sans doute, encore, travestir).
Je vous remercie premièrement de qualifier ma pensée de [b]"telles bêtises"[/b], c'est une charité chrétienne qui me va droit au cœur.
Ensuite, je ne part absolument pas du postulat [b]"qu'il est impossible d'aimer Jésus"[/b]. J'ai pourtant bien expliquer dans le sujet précédent que même si je ne croyais pas en la dimension religieuse de Jésus, il était pour moi un modèle morale et un guide de vie, ce qui, je pense, veut dire que moi aussi, je l'aime, même si, j'en convient, d'une façon bien différente de vous.
Ensuite, mon propos n'est pas de dire que tous les chrétiens qui se convertissent ne le font par une renaissance de la foi. J'ose tout de même imaginer, ou du moins espérer pour vous catholiques, que certains sont sincères. Mais, oui mon cher ami, je suis forcé de ramener les choses à la réalité et ne pas me dire candidement que "gloire à dieu, il ravive les âmes" et que c'est la raison principale d'une vague de conversion. D'ailleurs, le fait que depuis quelques années, le phénomène soit croissant, tend à aller dans le sens de ce que j'explique quant au phénomène social : une personne se convertit, elle influence certaines personnes de son entourage, qui elle-même aura une influence sur un cercle plus élargit, etc. On est bien davantage sur un phénomène de groupe sociaux, que d'opérations miraculeuses du Saint Esprit. Mais j'ai bien compris que la rationalité n'était pas votre dada.
Et le fait que le baptême ne soit donné qu'après 2 ans de catéchuménat ne change rien, une personne qui se convertit pour des raisons sociales peut tout à fait vivre jusqu'à sa mort en pratiquant une religion à laquelle elle ne croit pas sincèrement, pour justifier et légitimer son appartenance au groupe, car l'être humain est social et politique et que le fait d'être exclu du groupe est insupportable pour la quasi totalité des gens, c'est un phénomène connu depuis l'antiquité, pratiqué dans toutes les religions et c'est un phénomène qu'on observe encore aujourd'hui au sein de l'islam, du catholicisme et du protestantisme.
Quant à ce que vous dites sur l'appel décisif, il évident qu'une personne qui se convertit, même de manière tout à fait hypocrite et dans le seul but d'appartenir à une communauté, ne va pas dire devant toute son église (qui est sa nouvelle communauté) qu'elle joue la comédie et qu'elle ne croit pas à tout ce charabia...
Je suis vraiment désolé mon cher ami de ne pas penser comme vous, je dois avouer que, des fois, j'aimerai moi aussi retrouver un peu de naïveté...