par Xavi » mar. 09 déc. 2025, 19:37
Personne, en effet, et pas davantage les paroles de ce beau chant, ne met en doute le rappel de Nano.
Il peut certes être utile être plus exact. Jésus n'est pas dans l'hostie comme dans une maison.
L'hostie consacrée devient Jésus. Le Maître de l'univers ne reste pas en dehors du monde créé et Jésus par lequel Dieu se rend présent n'est pas resté en Palestine après sa résurrection et son ascension. Par l'Eucharistie, il continue à se rendre présent. Et par lui, avec lui et en lui, nous rendons grâces à notre Père créateur. Celui qui me voit, voit le Père, nous dit Jésus dans l'Évangile et c'est vrai aussi pour sa présence sous la forme d'une humble hostie consacrée. Le jeune soliste de ce chant nous le dit magnifiquement.
À cet égard, toute parole d’un chant catholique doit être interprétée dans le sens de la foi de l’Église.
« Dans » une petite hostie de pain ne signifie donc évidemment pas que Jésus y serait à l’intérieur comme à l’intérieur d’une maison.
Il faut, à cet égard, lire la phrase de manière complète et tenir compte du fait que la préposition « dans » se rattache à un verbe qui en donne le sens : le texte en cause chante que le Maître de l’univers « s’humilie pour nous au point de se cacher dans une petite hostie de pain ».
C’est ce qui se passe au moment d’une consécration eucharistique et ce beau chant le célèbre avec des mots justes. Dieu vient s’humilier et se cacher « dans » ce qui n’est jusqu’à cet instant qu’un banal morceau de pain. Dans les apparences, rien n’est changé et Dieu y demeure caché pour tous ceux qui ne le reconnaissent pas.
À cet égard, ce qui est chanté ici n’est pas la présence divine réalisée qui peut être adorée après la consécration et à laquelle nous pouvons communier, mais l’extraordinaire action de Dieu lui-même lorsqu’il s’incarne « dans » une petite hostie de pain comme il s’est incarné « dans » une petite cellule de la Sainte Vierge Marie qui lui a transmis le patrimoine génétique de David et toute son humanité terrestre. Cette petite cellule qui préexistait lors de l’Annonciation est devenue toute entière le corps du Christ. C’est dans cette petite cellule de sa mère terrestre que s’est réalisée concrètement l’Incarnation, que Dieu s’est humilié et s’est caché en devenant un homme en tout semblable aux autres sauf le péché. Caché au point que les siens ne l’ont pas reconnu.
De même, au début de chaque messe, il y a d’abord simplement du pain et « par lui, avec lui et en lui », Jésus se rend présent et, après le miracle de chaque consécration, le pain consacré devenu le Christ vivant nous permet « par Lui, avec Lui et en Lui » de rendre grâces à Dieu le Père car celui qui voit le Christ voit le Père.
Lorsqu’il vient « dans » une petite hostie de pain par une consécration eucharistique, ce n’est donc pas seulement à l’intérieur de cette hostie, mais dans cette hostie toute entière, exactement comme il l’a fait lorsqu’il s’est incarné dans une petite cellule de la Sainte Vierge Marie et que cette petite cellule, lors de sa fécondation par l’Esprit Saint le jour de l’Annonciation, est devenue toute entière le Christ incarné, Dieu fait homme.
Personne, en effet, et pas davantage les paroles de ce beau chant, ne met en doute le rappel de Nano.
Il peut certes être utile être plus exact. Jésus n'est pas dans l'hostie comme dans une maison.
L'hostie consacrée devient Jésus. Le Maître de l'univers ne reste pas en dehors du monde créé et Jésus par lequel Dieu se rend présent n'est pas resté en Palestine après sa résurrection et son ascension. Par l'Eucharistie, il continue à se rendre présent. Et par lui, avec lui et en lui, nous rendons grâces à notre Père créateur. Celui qui me voit, voit le Père, nous dit Jésus dans l'Évangile et c'est vrai aussi pour sa présence sous la forme d'une humble hostie consacrée. Le jeune soliste de ce chant nous le dit magnifiquement.
À cet égard, toute parole d’un chant catholique doit être interprétée dans le sens de la foi de l’Église.
« [i]Dans[/i] » une petite hostie de pain ne signifie donc évidemment pas que Jésus y serait à l’intérieur comme à l’intérieur d’une maison.
Il faut, à cet égard, lire la phrase de manière complète et tenir compte du fait que la préposition « [i]dans [/i]» se rattache à un verbe qui en donne le sens : le texte en cause chante que le Maître de l’univers « [i]s’humilie pour nous au point de se cacher dans une petite hostie de pain[/i] ».
C’est ce qui se passe au moment d’une consécration eucharistique et ce beau chant le célèbre avec des mots justes. Dieu vient s’humilier et se cacher « [i]dans[/i] » ce qui n’est jusqu’à cet instant qu’un banal morceau de pain. Dans les apparences, rien n’est changé et Dieu y demeure caché pour tous ceux qui ne le reconnaissent pas.
À cet égard, ce qui est chanté ici n’est pas la présence divine réalisée qui peut être adorée après la consécration et à laquelle nous pouvons communier, mais l’extraordinaire action de Dieu lui-même lorsqu’il s’incarne «[i] dans[/i] » une petite hostie de pain comme il s’est incarné « [i]dans[/i] » une petite cellule de la Sainte Vierge Marie qui lui a transmis le patrimoine génétique de David et toute son humanité terrestre. Cette petite cellule qui préexistait lors de l’Annonciation est devenue toute entière le corps du Christ. C’est dans cette petite cellule de sa mère terrestre que s’est réalisée concrètement l’Incarnation, que Dieu s’est humilié et s’est caché en devenant un homme en tout semblable aux autres sauf le péché. Caché au point que les siens ne l’ont pas reconnu.
De même, au début de chaque messe, il y a d’abord simplement du pain et « [i]par lui, avec lui et en lui[/i] », Jésus se rend présent et, après le miracle de chaque consécration, le pain consacré devenu le Christ vivant nous permet « [i]par Lui, avec Lui et en Lui[/i] » de rendre grâces à Dieu le Père car celui qui voit le Christ voit le Père.
Lorsqu’il vient « [i]dans[/i] » une petite hostie de pain par une consécration eucharistique, ce n’est donc pas seulement à l’intérieur de cette hostie, mais dans cette hostie toute entière, exactement comme il l’a fait lorsqu’il s’est incarné dans une petite cellule de la Sainte Vierge Marie et que cette petite cellule, lors de sa fécondation par l’Esprit Saint le jour de l’Annonciation, est devenue toute entière le Christ incarné, Dieu fait homme.