par cmoi » mer. 15 oct. 2025, 4:22
Pour relancer le sujet de ce fil, il me semble qu’un des aspects fondamentaux de la question doit prendre racine dans la théologie et qu’il n’ a pas été assez creusé, même s’il a été abordé par Patatedouce face à Mikess.
Si je n’ai pas l’intention moi-même de prendre la main dessus, il n’est pas exclu que j’y intervienne ensuite et voilà comment je l’aborderais...
Quel est ce Satan qui peut mettre à l’épreuve le fils de Dieu ?
Sous le poids de cette question, Marc (1 : 12-13) ne nous fournira aucun détail, et il nous faudra lire saint Mathieu (4 : 8-9) ou (pour mieux) saint Luc (4 : 5-7) si nous voulons en recevoir un, et il n’y en aura qu’un seul, à travers lequel chercher une explication.
Laquelle sera : il est celui qui jouit d’une pleine autorité sur les royaumes de la terre, et de la gloire qui s’y tient. Au point d’en disposer comme il lui plaît.
Or l’offre qu’il en fera à Jésus, Fils de Dieu et qui la refusera, laisse bien entendre qu’il l’a.
Voilà de quoi nous donner des regrets et nous exciter contre Jésus, si ce dernier est bon envers nous, et Satan méchant ! La tentation ne serait-elle donc pas pour nous désormais, qui relativiserait cette bonne nouvelle qui nous est annoncée avant même que nous la connaissions, en lui mettant une limite politique dont nous soupçonnons qu’elle pourrait nous atteindre dans plus que notre vie publique, selon son bon caprice de Satan ?
Une tentation fort naturelle, en somme, de même que l’évangile de Mathieu aura lui commencé par nous donner la généalogie de ce Jésus.
Comment éviter d’y tomber, ce qui peut nous conduire jusqu’au désespoir !
Pouvons-nous, ou devons-nous croire qu’en nous emparant d’un quelconque pouvoir de cet ordre nous saurons mieux faire que Jésus, et qu’il n’en aura pas pris la place pour nous la laisser - et par conséquent combattre Satan à armes égales, celles des dons reçus par la nature ou, plus exactement, par l’acte de création et de son ordre établi de justice et de paix ?
Ou ne devrions-nous pas nous tenir prudemment à l’écart d’une telle possibilité ?
Car étant donné que cette gloire revient à Satan, nous en emparer ne serait-ce que d’une partie, n’est-ce pas nous soumettre à un chantage dont il n’a pas l’obligation de nous faire part et où il s’emparera lui d’autre chose de plus intime et crucial ?
Je n’aurai pas la prétention de répondre, or nous avons le recul de 2 millénaires pour apprécier, preuves à l’appui, les propos de celui qui pourrait s’essayer à la réduire autrement que par des exemples ou en revendiquant une Révélation qui ne pourra être que d’ordre privé.
Autrement dit, comment et avec quels arguments, quelles règles déontologiques, la fête instituée du Christ roi nous invite à intervenir en politique sans se compromettre avec le monde qui appartient à Satan.
Pour relancer le sujet de ce fil, il me semble qu’un des aspects fondamentaux de la question doit prendre racine dans la théologie et qu’il n’ a pas été assez creusé, même s’il a été abordé par Patatedouce face à Mikess.
Si je n’ai pas l’intention moi-même de prendre la main dessus, il n’est pas exclu que j’y intervienne ensuite et voilà comment je l’aborderais...
Quel est ce Satan qui peut mettre à l’épreuve le fils de Dieu ?
Sous le poids de cette question, Marc (1 : 12-13) ne nous fournira aucun détail, et il nous faudra lire saint Mathieu (4 : 8-9) ou (pour mieux) saint Luc (4 : 5-7) si nous voulons en recevoir un, et il n’y en aura qu’un seul, à travers lequel chercher une explication.
Laquelle sera : il est celui qui jouit d’une pleine autorité sur les royaumes de la terre, et de la gloire qui s’y tient. Au point d’en disposer comme il lui plaît.
Or l’offre qu’il en fera à Jésus, Fils de Dieu et qui la refusera, laisse bien entendre qu’il l’a.
Voilà de quoi nous donner des regrets et nous exciter contre Jésus, si ce dernier est bon envers nous, et Satan méchant ! La tentation ne serait-elle donc pas pour nous désormais, qui relativiserait cette bonne nouvelle qui nous est annoncée avant même que nous la connaissions, en lui mettant une limite politique dont nous soupçonnons qu’elle pourrait nous atteindre dans plus que notre vie publique, selon son bon caprice de Satan ?
Une tentation fort naturelle, en somme, de même que l’évangile de Mathieu aura lui commencé par nous donner la généalogie de ce Jésus.
Comment éviter d’y tomber, ce qui peut nous conduire jusqu’au désespoir !
Pouvons-nous, ou devons-nous croire qu’en nous emparant d’un quelconque pouvoir de cet ordre nous saurons mieux faire que Jésus, et qu’il n’en aura pas pris la place pour nous la laisser - et par conséquent combattre Satan à armes égales, celles des dons reçus par la nature ou, plus exactement, par l’acte de création et de son ordre établi de justice et de paix ?
Ou ne devrions-nous pas nous tenir prudemment à l’écart d’une telle possibilité ?
Car étant donné que cette gloire revient à Satan, nous en emparer ne serait-ce que d’une partie, n’est-ce pas nous soumettre à un chantage dont il n’a pas l’obligation de nous faire part et où il s’emparera lui d’autre chose de plus intime et crucial ?
Je n’aurai pas la prétention de répondre, or nous avons le recul de 2 millénaires pour apprécier, preuves à l’appui, les propos de celui qui pourrait s’essayer à la réduire autrement que par des exemples ou en revendiquant une Révélation qui ne pourra être que d’ordre privé.
Autrement dit, comment et avec quels arguments, quelles règles déontologiques, la fête instituée du Christ roi nous invite à intervenir en politique sans se compromettre avec le monde qui appartient à Satan.