par Xavi » lun. 04 août 2025, 18:44
Mon frère est décédé ce 23 juillet des suites d’un AVC qui l’a alité, partiellement paralysé, pendant plus d’un an.
Le contact avec lui était quasiment limité à des hochements de tête depuis sept mois.
Nous avons été élevés dans la même famille catholique, mais, à l’âge adulte, mon frère a abandonné toute pratique religieuse et vécu sa vie sans conviction. Il n’était pas hostile, mais seulement indifférent ou neutre, sans avis. Le religieux ne l’intéressait pas.
Lors de ma dernière conversation approfondie avec lui en septembre dernier, alors qu’il m’exprimait avec douleur son impression que la vie le quittait, nous avons pu échanger un peu nos pensées sur la mort et son au-delà.
Je l’ai interpellé sur lui-même, sur l’effet que la mort physique allait avoir pour lui-même.
Là, nous nous sommes trouvés d’accord pour considérer que le moi, bien que présent par un corps depuis sa conception, ne se réduit pas à son corps mais subsiste lorsque ce corps, qui l’a façonné et fait vivre, meurt.
Je pense, me disait-il, que lorsque le corps meurt, je serai plongé dans un sommeil.
Je lui ai fait observer : Si tu le perçois comme un sommeil, c’est qu’un réveil est possible et, notamment, par Dieu.
Nous n’avons pas pu aller plus loin.
Mais, je me dis que, dans ce monde souvent indifférent à Dieu, il y a une différence essentielle entre la conviction de certains qui pensent que l’être humain n’est que terrestre et que sa mort physique l’anéantit totalement, et la conviction de beaucoup d’autres que notre être, notre moi, bien que façonné et vivant par et avec notre corps sur cette terre, est un être qui subsiste lorsque son corps meurt.
Ce qui subsiste n’est certes plus matériel et on le qualifiera généralement de spirituel.
Déjà en ce monde, le corps se renouvelle et se transforme sans cesse. Le corps de chacun de nous résulte de milliards de milliards de combinaisons génétiques passagères enchevêtrées progressivement au cours de milliards d’années.
Tout dans la nature physique est précaire et passager. L’évolution y a développé des êtres intelligents, sensibles et dotés de multiples qualités. Mais, la nature physique ne peut produire que du précaire de même nature.
Lorsque nous pensons et croyons que nous sommes davantage et que nous subsistons au-delà de la mort physique, nous nous ouvrons à une autre réalité où Jésus nous montre un père créateur.
Cela m’a convaincu depuis longtemps de l’importance essentielle de prêcher la réalité historique de la création.
Ce n’est pas de la spéculation historique secondaire. Notre être spirituel, créé par et avec un corps, est une création par Dieu dans la nature. Ce n’est pas l’évolution génétique qui a créé un être qui subsiste au-delà de sa vie physique.
Seul un être, l’Être qui a et est une vie autre que physique, peut le faire et Il l’a fait.
Il a créé une nature qui produit toutes sortes d’êtres, qui a produit des hominidés à l’origine de nos corps humains actuels, mais, nécessairement, pour créer l’être spirituel qui subsiste au-delà de son corps physique mortel, il est intervenu dans l’histoire concrète de la nature.
Était-ce il y a cinq mille, six mille ou huit mille ans, on peut en discuter car les textes bibliques sont souvent imagés, approximatifs et symboliques, mais ils nous enseignent une vraie généalogie qui situe au cœur des hominidés préhistoriques une création extraordinaire d’un être radicalement nouveau et différent avec un corps longuement façonné au fil de milliards d’années d’évolution.
Adam et Ève ont vraiment existé il y a quelques milliers d’années, créés parmi les hominidés comme des êtres à l’image de Dieu, avec la capacité de transmettre leur nouvelle vie créée à toute leur descendance.
Par les lois normales de la génétique, il n’a fallu que deux ou trois mille ans pour que leur descendance s’étende à tous les hominidés de la terre.
Mon frère est décédé ce 23 juillet des suites d’un AVC qui l’a alité, partiellement paralysé, pendant plus d’un an.
Le contact avec lui était quasiment limité à des hochements de tête depuis sept mois.
Nous avons été élevés dans la même famille catholique, mais, à l’âge adulte, mon frère a abandonné toute pratique religieuse et vécu sa vie sans conviction. Il n’était pas hostile, mais seulement indifférent ou neutre, sans avis. Le religieux ne l’intéressait pas.
Lors de ma dernière conversation approfondie avec lui en septembre dernier, alors qu’il m’exprimait avec douleur son impression que la vie le quittait, nous avons pu échanger un peu nos pensées sur la mort et son au-delà.
Je l’ai interpellé sur lui-même, sur l’effet que la mort physique allait avoir pour lui-même.
Là, nous nous sommes trouvés d’accord pour considérer que le moi, bien que présent par un corps depuis sa conception, ne se réduit pas à son corps mais subsiste lorsque ce corps, qui l’a façonné et fait vivre, meurt.
Je pense, me disait-il, que lorsque le corps meurt, je serai plongé dans un sommeil.
Je lui ai fait observer : Si tu le perçois comme un sommeil, c’est qu’un réveil est possible et, notamment, par Dieu.
Nous n’avons pas pu aller plus loin.
Mais, je me dis que, dans ce monde souvent indifférent à Dieu, il y a une différence essentielle entre la conviction de certains qui pensent que l’être humain n’est que terrestre et que sa mort physique l’anéantit totalement, et la conviction de beaucoup d’autres que notre être, notre moi, bien que façonné et vivant par et avec notre corps sur cette terre, est un être qui subsiste lorsque son corps meurt.
Ce qui subsiste n’est certes plus matériel et on le qualifiera généralement de spirituel.
Déjà en ce monde, le corps se renouvelle et se transforme sans cesse. Le corps de chacun de nous résulte de milliards de milliards de combinaisons génétiques passagères enchevêtrées progressivement au cours de milliards d’années.
Tout dans la nature physique est précaire et passager. L’évolution y a développé des êtres intelligents, sensibles et dotés de multiples qualités. Mais, la nature physique ne peut produire que du précaire de même nature.
Lorsque nous pensons et croyons que nous sommes davantage et que nous subsistons au-delà de la mort physique, nous nous ouvrons à une autre réalité où Jésus nous montre un père créateur.
Cela m’a convaincu depuis longtemps de l’importance essentielle de prêcher la réalité historique de la création.
Ce n’est pas de la spéculation historique secondaire. Notre être spirituel, créé par et avec un corps, est une création par Dieu dans la nature. Ce n’est pas l’évolution génétique qui a créé un être qui subsiste au-delà de sa vie physique.
Seul un être, l’Être qui a et est une vie autre que physique, peut le faire et Il l’a fait.
Il a créé une nature qui produit toutes sortes d’êtres, qui a produit des hominidés à l’origine de nos corps humains actuels, mais, nécessairement, pour créer l’être spirituel qui subsiste au-delà de son corps physique mortel, il est intervenu dans l’histoire concrète de la nature.
Était-ce il y a cinq mille, six mille ou huit mille ans, on peut en discuter car les textes bibliques sont souvent imagés, approximatifs et symboliques, mais ils nous enseignent une vraie généalogie qui situe au cœur des hominidés préhistoriques une création extraordinaire d’un être radicalement nouveau et différent avec un corps longuement façonné au fil de milliards d’années d’évolution.
Adam et Ève ont vraiment existé il y a quelques milliers d’années, créés parmi les hominidés comme des êtres à l’image de Dieu, avec la capacité de transmettre leur nouvelle vie créée à toute leur descendance.
Par les lois normales de la génétique, il n’a fallu que deux ou trois mille ans pour que leur descendance s’étende à tous les hominidés de la terre.