par DavidB » lun. 07 avr. 2008, 19:00
Voici mon passage préféré! Chaque fois que je le médite, j'ai souvent des noeuds qui me travaillent dans l'estomac... Le regard de Jésus sur Pierre... Ce regard... il ne doit y avoir jamais rien eu de plus beau, de plus bouleversant, de plus grand, de plus profond, de plus vrai, de plus déroutant, de plus chaleureux, de plus doux, de plus juste, de plus droit, de plus aimant, de plus humble et de plus majestueux et digne que ce regard... Le regard de Jésus sur soi, nous révélant l'amour du Père, nous rendant à nous-mêmes et nous rendant par le fait même, enfin capable de nous donner à Dieu... Jésus nous ouvre aussi les portes du paradis par ce regard sur nous, mais combien, comme Pierre, parfois, devant ce que nous sommes petits et nus devant ce regard si riche, si merveilleux, avons-nous envie de fuir... Pierre ne fui pas devant la menace du peuple, il reste là malgré les gens qui le reconnaissent de plus en plus. Mais devant ce regard de Jésus, Pierre fui... ce regard de Jésus... je monterais dans le haut des arbres pour le voir...
Ayant donc saisi Jésus, ils l'emmenèrent et l'introduisirent dans la maison du grand prêtre. Quant à Pierre, il suivait de loin. Comme ils avaient allumé du feu au milieu de la cour et s'étaient assis autour, Pierre s'assit au milieu d'eux. Une servante le vit assis près de la flambée et, fixant les yeux sur lui, elle dit : « Celui-là aussi était avec lui ! » Mais lui nia en disant : « Femme, je ne le connais pas. » Peu après, un autre, l'ayant vu, déclara : « Toi aussi, tu en es ! » Mais Pierre déclara : « Homme, je n'en suis pas. » Environ une heure plus tard, un autre soutenait avec insistance : « Sûrement, celui-là aussi était avec lui, et d'ailleurs il est Galiléen ! » Mais Pierre dit : « Homme, je ne sais ce que tu dis. » Et à l'instant même, comme il parlait encore, un coq chanta, et le Seigneur, se retournant, fixa son regard sur Pierre. Et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit : « Avant que le coq ait chanté aujourd'hui, tu m'auras renié trois fois. » Et, sortant dehors, il pleura amèrement.
Voici mon passage préféré! Chaque fois que je le médite, j'ai souvent des noeuds qui me travaillent dans l'estomac... Le regard de Jésus sur Pierre... Ce regard... il ne doit y avoir jamais rien eu de plus beau, de plus bouleversant, de plus grand, de plus profond, de plus vrai, de plus déroutant, de plus chaleureux, de plus doux, de plus juste, de plus droit, de plus aimant, de plus humble et de plus majestueux et digne que ce regard... Le regard de Jésus sur soi, nous révélant l'amour du Père, nous rendant à nous-mêmes et nous rendant par le fait même, enfin capable de nous donner à Dieu... Jésus nous ouvre aussi les portes du paradis par ce regard sur nous, mais combien, comme Pierre, parfois, devant ce que nous sommes petits et nus devant ce regard si riche, si merveilleux, avons-nous envie de fuir... Pierre ne fui pas devant la menace du peuple, il reste là malgré les gens qui le reconnaissent de plus en plus. Mais devant ce regard de Jésus, Pierre fui... ce regard de Jésus... je monterais dans le haut des arbres pour le voir...
[b]Ayant donc saisi Jésus, ils l'emmenèrent et l'introduisirent dans la maison du grand prêtre. Quant à Pierre, il suivait de loin. Comme ils avaient allumé du feu au milieu de la cour et s'étaient assis autour, Pierre s'assit au milieu d'eux. Une servante le vit assis près de la flambée et, fixant les yeux sur lui, elle dit : « Celui-là aussi était avec lui ! » Mais lui nia en disant : « Femme, je ne le connais pas. » Peu après, un autre, l'ayant vu, déclara : « Toi aussi, tu en es ! » Mais Pierre déclara : « Homme, je n'en suis pas. » Environ une heure plus tard, un autre soutenait avec insistance : « Sûrement, celui-là aussi était avec lui, et d'ailleurs il est Galiléen ! » Mais Pierre dit : « Homme, je ne sais ce que tu dis. » Et à l'instant même, comme il parlait encore, un coq chanta, [color=#0000FF]et le Seigneur, se retournant, fixa son regard sur Pierre.[/color] Et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit : « Avant que le coq ait chanté aujourd'hui, tu m'auras renié trois fois. » Et, sortant dehors, il pleura amèrement.[/b]