par Ombiace » mar. 22 oct. 2024, 4:49
Celui qui s'en va vers la perdition a vendu sa trahison contre de l'argent.
Il semble avoir mis sa foi dans l'argent, comme notre monde le fait parfois
Il semblerait aussi qu'il y ait une certaine "lourdeur" pour l'âme à accumuler les richesses
Le centre de la mondanité me semble un schéma psychologique (celui de Judas), selon lequel, mettant sa foi dans le dieu "argent", l'avare ou tout autre cupide personne cherche en réalité à s'attirer des flatteries, pour lui ou pour les siens.
Il peut même bâtir son existence en fonction ce schéma.
Le Salut, à mon sens viendrait en commençant par recentrer sa foi, non plus sur l'argent, mais sur Dieu, sur la résurrection.
Je sais que l'Écriture dit que la foi est un don de Dieu, donc, à priori, la balle serait dans son camp..
Du coup, je m'interroge comme d'autres avant moi (je pense par exemple à Didyme) sur ce thème du Salut.
Or, si on ne peut accéder au Salut sans que les mondains et autres cupides personnes n'y soient associés (avec la prière de Fatima, qui prendrait tout son sens), le bon larron semble nous indiquer pourtant, en accédant au Paradis sur un simple témoignage de foi, les choses ne sont pas forcément si grégaires (le travail d'équipe).
Et ainsi, puisque large est le chemin de la perdition, étroit celui du Salut, que rarissimes sont les précieux témoignages de vie comme celui du fameux bon larron à nous ouvrir des perspectives pour le Salut, si la conception du Salut "en équipe" a quelque chose de séduisant pour le coté universel de l'amour, que penser des efforts de ce bon larron pour tirer vers le haut, vers le Salut ?
Après tout, c'est du lourd, il est bien isolé, et il faut tirer dans l'autre sens que ceux, nombreux, qui tirent vers le bas, vers la perdition. Cela ressemble, à mon sens, au rapport entre bonne et mauvaise volonté.
J'aurais donc une question, svp :
Jésus porte t il le pesant Judas en dépit de ce qui me semble être sa foi (à Judas, bien sûr) dans l'argent ? (à supposer, évidemment, que ma grille d'analyse avec la lourdeur de la foi en l'argent comme critère soit pertinente, et qu'il y ait bien un rapport de force entre la bonne volonté que je suppose celle des gens sur le chemin de Salut et la supposée mauvaise volonté des autres en perdition)
Celui qui s'en va vers la perdition a vendu sa trahison contre de l'argent.
Il semble avoir mis sa foi dans l'argent, comme notre monde le fait parfois
Il semblerait aussi qu'il y ait une certaine "lourdeur" pour l'âme à accumuler les richesses
Le centre de la mondanité me semble un schéma psychologique (celui de Judas), selon lequel, mettant sa foi dans le dieu "argent", l'avare ou tout autre cupide personne cherche en réalité à s'attirer des flatteries, pour lui ou pour les siens.
Il peut même bâtir son existence en fonction ce schéma.
Le Salut, à mon sens viendrait en commençant par recentrer sa foi, non plus sur l'argent, mais sur Dieu, sur la résurrection.
Je sais que l'Écriture dit que la foi est un don de Dieu, donc, à priori, la balle serait dans son camp..
Du coup, je m'interroge comme d'autres avant moi (je pense par exemple à Didyme) sur ce thème du Salut.
Or, si on ne peut accéder au Salut sans que les mondains et autres cupides personnes n'y soient associés (avec la prière de Fatima, qui prendrait tout son sens), le bon larron semble nous indiquer pourtant, en accédant au Paradis sur un simple témoignage de foi, les choses ne sont pas forcément si grégaires (le travail d'équipe).
Et ainsi, puisque large est le chemin de la perdition, étroit celui du Salut, que rarissimes sont les précieux témoignages de vie comme celui du fameux bon larron à nous ouvrir des perspectives pour le Salut, si la conception du Salut "en équipe" a quelque chose de séduisant pour le coté universel de l'amour, que penser des efforts de ce bon larron pour tirer vers le haut, vers le Salut ?
Après tout, c'est du lourd, il est bien isolé, et il faut tirer dans l'autre sens que ceux, nombreux, qui tirent vers le bas, vers la perdition. Cela ressemble, à mon sens, au rapport entre bonne et mauvaise volonté.
J'aurais donc une question, svp :
Jésus porte t il le pesant Judas en dépit de ce qui me semble être sa foi (à Judas, bien sûr) dans l'argent ? (à supposer, évidemment, que ma grille d'analyse avec la lourdeur de la foi en l'argent comme critère soit pertinente, et qu'il y ait bien un rapport de force entre la bonne volonté que je suppose celle des gens sur le chemin de Salut et la supposée mauvaise volonté des autres en perdition)