par Ombiace » jeu. 11 avr. 2024, 6:46
Bonjour à tous.
L'altérité inspire naturellement certaines méfiances. Jésus est soupçonné d'être un glouton, un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs (Mt 11, 19), (Lc 7, 34).
Il ne cherche à se disculper :
Ni par la provocation, c'est à dire en se caricaturant comme glouton, ivrogne, etc..,
ni par l'intimidation, en évoquant sa mauvaise réputation aux nez et barbe de ses détracteurs, histoire de neutraliser à la racine l'expression de leur méfiance, puisqu'ils n'oseraient jamais l'exprimer en face à face..
(D'ailleurs, aujourd'hui encore, qui sait si les chrétiens n'encourent pas les mêmes soupçons (?))
Il ne cherche pas à se disculper, pas plus qu'il ne répond favorablement aux défis lancés par l'adversaire dans le désert.
Il aurait pu susciter la confiance de ses détracteurs, mais il préfère sans doute ne les influencer, ni par provocation, ni par intimidation, en exerçant ces pressions psychologiques, car c'est en lui-même qu'il puise la confiance, non en eux
Le souci, c'est sans doute que les détracteurs de Jésus aient pu sentir, plus ou moins consciemment, combien la confiance dont vivait Jésus ait pu reposer ailleurs que dans leur art de la provocation ou de l'intimidation.
Ils n'ont pas compris, eux qui veulent aussi inspirer confiance, que Jésus est la source de la confiance, qu'il la donne dans la proximité comme dans la distance.
Cette confiance qu'il communique est un peu comme cette eau vive qu'il donne également :
Une fois reçue, de même que la soif est étanchée définitivement, contrairement à l'eau du puits de Jacob, qui désaltère provisoirement, de même, une fois reçue, cette confiance se renouvelle constamment en lui, alors que la confiance acquise avec des provocations et intimidations est précaire..
Vos commentaires sont bienvenus
Bonjour à tous.
L'altérité inspire naturellement certaines méfiances. Jésus est soupçonné d'être un glouton, un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs (Mt 11, 19), (Lc 7, 34).
Il ne cherche à se disculper :
Ni par la provocation, c'est à dire en se caricaturant comme glouton, ivrogne, etc..,
ni par l'intimidation, en évoquant sa mauvaise réputation aux nez et barbe de ses détracteurs, histoire de neutraliser à la racine l'expression de leur méfiance, puisqu'ils n'oseraient jamais l'exprimer en face à face..
(D'ailleurs, aujourd'hui encore, qui sait si les chrétiens n'encourent pas les mêmes soupçons (?))
Il ne cherche pas à se disculper, pas plus qu'il ne répond favorablement aux défis lancés par l'adversaire dans le désert.
Il aurait pu susciter la confiance de ses détracteurs, mais il préfère sans doute ne les influencer, ni par provocation, ni par intimidation, en exerçant ces pressions psychologiques, car c'est en lui-même qu'il puise la confiance, non en eux
Le souci, c'est sans doute que les détracteurs de Jésus aient pu sentir, plus ou moins consciemment, combien la confiance dont vivait Jésus ait pu reposer ailleurs que dans leur art de la provocation ou de l'intimidation.
Ils n'ont pas compris, eux qui veulent aussi inspirer confiance, que Jésus est la source de la confiance, qu'il la donne dans la proximité comme dans la distance.
Cette confiance qu'il communique est un peu comme cette eau vive qu'il donne également :
Une fois reçue, de même que la soif est étanchée définitivement, contrairement à l'eau du puits de Jacob, qui désaltère provisoirement, de même, une fois reçue, cette confiance se renouvelle constamment en lui, alors que la confiance acquise avec des provocations et intimidations est précaire..
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