par Altior » sam. 02 déc. 2023, 15:06
L'enseignement de nos jours fait trop peu pour le latin et c'est bien dommage. Dommage, car l'étude du latin est un outil précieux même pour écrire en français de manière correcte. Voilà : pourquoi "correcte" s'écrit avec deux "r" ? Ou bien "affligé" avec deux f ? Pourquoi la plupart des noms ont leur accent sur la dernière syllabe ? Pourquoi des mots comme "croix" ou "messe" sont féminins ? Est-ce qu'on pourrait déduire, sans ouvrir un dictionnaire, si le nom "oraison" est masculin ou féminin ? Tout ça, et bien plus encore, devient chose évidente pour quelqu'un qui a certaines bases en latin.
Mon fils, collégien après trois ans d'option latin étudie la troisième déclinaison, car son niveau et le niveau de sa classe est très bas, malgré qu'il s'agisse d'un collège censé d'être catholique.
Cultiver le latin c'est pas seulement bénéfique pour "sentir" l'universalité de la Sainte Église. Même pour un athée, cultiver le latin c'est cultiver son héritage civilisationnel. C'est mieux comprendre la racine des mots et des concepts. Cultiver le latin c'est une gymnastique mentale. Cultiver le latin ouvre des horizons. Voilà à quoi ça sert le latin.
L'enseignement de nos jours fait trop peu pour le latin et c'est bien dommage. Dommage, car l'étude du latin est un outil précieux même pour écrire en français de manière correcte. Voilà : pourquoi "correcte" s'écrit avec deux "r" ? Ou bien "affligé" avec deux f ? Pourquoi la plupart des noms ont leur accent sur la dernière syllabe ? Pourquoi des mots comme "croix" ou "messe" sont féminins ? Est-ce qu'on pourrait déduire, sans ouvrir un dictionnaire, si le nom "oraison" est masculin ou féminin ? Tout ça, et bien plus encore, devient chose évidente pour quelqu'un qui a certaines bases en latin.
Mon fils, collégien après trois ans d'option latin étudie la troisième déclinaison, car son niveau et le niveau de sa classe est très bas, malgré qu'il s'agisse d'un collège censé d'être catholique.
Cultiver le latin c'est pas seulement bénéfique pour "sentir" l'universalité de la Sainte Église. Même pour un athée, cultiver le latin c'est cultiver son héritage civilisationnel. C'est mieux comprendre la racine des mots et des concepts. Cultiver le latin c'est une gymnastique mentale. Cultiver le latin ouvre des horizons. Voilà à quoi ça sert le latin.