par Altior » dim. 15 oct. 2023, 0:25
Repentie75 a écrit : ↑sam. 14 oct. 2023, 12:18
Maintenant, on peut baiser n'importe qui, n'importe quand, en toute impunité.
C'est vrai. Je me souviens que ma mère (que le bon Dieu la garde parmi les siens !) qui était avocat, a eu un seul procès d'adultère dans toute sa carrière. À l'époque, en Roumanie pendant le communisme, l'adultère était incriminé. Les peines allaient de 3 mois à 6 mois et, dans les rares cas des sentences prononcées, les juges donnaient des peines avec sursis. Pourtant, c'était une infraction qui tachait le casier judiciaire et cette loi, si légère et rarement appliquée, gardait un caractère dissuasif.
Peu importait si les deux époux étaient d'accord de divorcer : le divorce au notaire était inconcevable. Tout divorce était un procès civil. Même si rarement un divorce était rejeté par le juge, la question du divorce par la faute de qui d'entre eux était essentielle, car c'était pas seulement question d'honneur, mais elle était un élément clé pour attribuer la garde des enfants.
Il y avait, à l'époque, un code de la famille avec son code de procédure. Je me souviens de ces deux tomes, chacun gros comme l'Ancien Testament. Il n'existe plus de nos jours, on a dit qu'il est intégré dans le nouveau Code Civil. De nos jours, l'époux adultérin n'essuie pas même 3 mois avec sursis, car l'adultère n'est plus incriminé et il est devenu plus facile de divorcer que de faire la déclaration d'impôt.
Lors du mariage civil, le maire, en citant la loi, prononçait : "l'État garde et protège la famille". Effectivement, la loi contre l'adultère, la difficulté du divorce, le concept même de faute qui conduit au divorce, pour ne plus parler de protection économique étaient des éléments par lesquels on encourageait la famille. Tout ça a disparu, au point que je me pose la question pour quelle raison deux jeunes amoureux de nos jours, qui ne croient pas en Dieu, auraient envie de se marier.
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Maintenant, on peut baiser n'importe qui, n'importe quand, en toute impunité.
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C'est vrai. Je me souviens que ma mère (que le bon Dieu la garde parmi les siens !) qui était avocat, a eu un seul procès d'adultère dans toute sa carrière. À l'époque, en Roumanie pendant le communisme, l'adultère était incriminé. Les peines allaient de 3 mois à 6 mois et, dans les rares cas des sentences prononcées, les juges donnaient des peines avec sursis. Pourtant, c'était une infraction qui tachait le casier judiciaire et cette loi, si légère et rarement appliquée, gardait un caractère dissuasif.
Peu importait si les deux époux étaient d'accord de divorcer : le divorce au notaire était inconcevable. Tout divorce était un procès civil. Même si rarement un divorce était rejeté par le juge, la question du divorce par la faute de qui d'entre eux était essentielle, car c'était pas seulement question d'honneur, mais elle était un élément clé pour attribuer la garde des enfants.
Il y avait, à l'époque, un code de la famille avec son code de procédure. Je me souviens de ces deux tomes, chacun gros comme l'Ancien Testament. Il n'existe plus de nos jours, on a dit qu'il est intégré dans le nouveau Code Civil. De nos jours, l'époux adultérin n'essuie pas même 3 mois avec sursis, car l'adultère n'est plus incriminé et il est devenu plus facile de divorcer que de faire la déclaration d'impôt.
Lors du mariage civil, le maire, en citant la loi, prononçait : "l'État garde et protège la famille". Effectivement, la loi contre l'adultère, la difficulté du divorce, le concept même de faute qui conduit au divorce, pour ne plus parler de protection économique étaient des éléments par lesquels on encourageait la famille. Tout ça a disparu, au point que je me pose la question pour quelle raison deux jeunes amoureux de nos jours, qui ne croient pas en Dieu, auraient envie de se marier.