par Kerniou » mar. 13 juin 2023, 17:43
En effet, nous ne pouvons prévoir comment nous réagirions en cas d'agression ... quand je l'ai été, à mon domicile, il y a bien longtemps, et, contrairement, à ce que je pouvais m'imaginais: je me suis défendue comme une tigresse alors que je redoutais d'être tétanisée ... Les policiers m'avaient dit que si toutes les femmes pouvaient se défendre, certains agresseurs réfléchiraient à deux fois avant de passer à l'acte ... Je me souviens que j'en voulais à mon agresseur d'avoir vu l'effroi sur mon visage déformé par la peur ...
Toute ma famille m'avait félicitée pour mon sang froid !!! ... Alors que j'étais "morte de peur"... et longtemps après, j'étais toujours paniquée quand un homme marchait derrière moi, tellement j'avais peur ...
Il s'agissait d'un jeune du quartier: "très bon élève"," tête de classe" dans un collège catholique dont la direction a refusé tout échange avec la police: faisant peser des soupçons sur ma responsabilité d'agressée dans le déroulement des faits ...
Il m'arrivait de le croiser et il me regardait d'un air amusé !!! ...Manifestement, il jubilait de la peur qu'il suscitait encore en moi ... Grâce à l'intervention de son père, fonctionnaire dans l'administration, le dossier à été étouffé au commissariat: classement vertical !!! ...
Il est à craindre que les jeunes enfants gardent des symptômes d'angoisse pendant TRES longtemps. Ils ont été blessés et hospitalisés avec des cicatrices sans doute indélébiles et des traces de leurs blessures...
Mais les enfants sont parfois plus solides qu'on le pense: Pendant la dernière guerre mondiale, certains, trop peu nombreux hélas ont réussi, avec des séquelles, à survivre aux camps de concentration des nazis! ( je pense à Boris Cyrulnick )
Que le Seigneur accompagne toutes ces petites victimes et leur famille dans leur reconstruction et leur nouveau départ dans la vie...
En effet, nous ne pouvons prévoir comment nous réagirions en cas d'agression ... quand je l'ai été, à mon domicile, il y a bien longtemps, et, contrairement, à ce que je pouvais m'imaginais: je me suis défendue comme une tigresse alors que je redoutais d'être tétanisée ... Les policiers m'avaient dit que si toutes les femmes pouvaient se défendre, certains agresseurs réfléchiraient à deux fois avant de passer à l'acte ... Je me souviens que j'en voulais à mon agresseur d'avoir vu l'effroi sur mon visage déformé par la peur ...
Toute ma famille m'avait félicitée pour mon sang froid !!! ... Alors que j'étais "morte de peur"... et longtemps après, j'étais toujours paniquée quand un homme marchait derrière moi, tellement j'avais peur ...
Il s'agissait d'un jeune du quartier: "très bon élève"," tête de classe" dans un collège catholique dont la direction a refusé tout échange avec la police: faisant peser des soupçons sur ma responsabilité d'agressée dans le déroulement des faits ...
Il m'arrivait de le croiser et il me regardait d'un air amusé !!! ...Manifestement, il jubilait de la peur qu'il suscitait encore en moi ... Grâce à l'intervention de son père, fonctionnaire dans l'administration, le dossier à été étouffé au commissariat: classement vertical !!! ...
Il est à craindre que les jeunes enfants gardent des symptômes d'angoisse pendant TRES longtemps. Ils ont été blessés et hospitalisés avec des cicatrices sans doute indélébiles et des traces de leurs blessures...
Mais les enfants sont parfois plus solides qu'on le pense: Pendant la dernière guerre mondiale, certains, trop peu nombreux hélas ont réussi, avec des séquelles, à survivre aux camps de concentration des nazis! ( je pense à Boris Cyrulnick )
Que le Seigneur accompagne toutes ces petites victimes et leur famille dans leur reconstruction et leur nouveau départ dans la vie...