par MB » lun. 03 mars 2008, 0:25
Avé
Nous sommes en effet le peuple qui ricane et qui se méfie. Il y a un livre qui parle de ce sujet (La société de défiance), dont je remets sans cesse le compte-rendu pour ce site. Il apporte des études comparables à celles que cite J. Marseille dans l'extrait YouTube, et explique également le cynisme généralisé, l'absence totale d'espoir, l'énervement général (dans les deux sens du terme : l'exaspération de tous, et "l'absence de nerf") qui plombent notre pays. Ce qui me frappe aussi, c'est la tendance automatique de tous les partis (politiques ou non) à chercher la petite bébête, le procès d'intention, les plus noirs desseins, derrière n'importe quelle démarche ou déclaration.
Au fil du temps, quels que soient les sujets auxquels on pense, on s'aperçoit qu'il ne faut pas chercher très loin ; la solution de fond apparaît toujours plus clairement : (re)devenir chrétiens, mais en mieux :
- pour des raisons de salut, évidemment
- parce que c'est juste et vrai
- et du point de vue "social" : parce que le christianisme correspond, dans le fond, à l'être constitutif des Français. Actuellement, sans le savoir, ils crient vers le ciel leur schizophrénie culturelle, la négation de leur identité propre, et leur écartèlement intérieur
- et le jour où nous essaierons d'être chrétiens, notre culture catholique aura elle-même été purifiée de tout ce qui lui a nui jusqu'à présent.
Prions donc pour qu'enfin nous commencions à revenir au Christ. Pourquoi n'y réserve-t-on pas, de façon systématique, au moins une intention de messe ?
MB
Avé
Nous sommes en effet le peuple qui ricane et qui se méfie. Il y a un livre qui parle de ce sujet ([i]La société de défiance[/i]), dont je remets sans cesse le compte-rendu pour ce site. Il apporte des études comparables à celles que cite J. Marseille dans l'extrait YouTube, et explique également le cynisme généralisé, l'absence totale d'espoir, l'énervement général (dans les deux sens du terme : l'exaspération de tous, et "l'absence de nerf") qui plombent notre pays. Ce qui me frappe aussi, c'est la tendance automatique de tous les partis (politiques ou non) à chercher la petite bébête, le procès d'intention, les plus noirs desseins, derrière n'importe quelle démarche ou déclaration.
Au fil du temps, quels que soient les sujets auxquels on pense, on s'aperçoit qu'il ne faut pas chercher très loin ; la solution de fond apparaît toujours plus clairement : (re)devenir chrétiens, mais en mieux :
- pour des raisons de salut, évidemment
- parce que c'est juste et vrai
- et du point de vue "social" : parce que le christianisme correspond, dans le fond, à l'être constitutif des Français. Actuellement, sans le savoir, ils crient vers le ciel leur schizophrénie culturelle, la négation de leur identité propre, et leur écartèlement intérieur
- et le jour où nous essaierons d'être chrétiens, notre culture catholique aura elle-même été purifiée de tout ce qui lui a nui jusqu'à présent.
Prions donc pour qu'enfin nous commencions à revenir au Christ. Pourquoi n'y réserve-t-on pas, de façon systématique, au moins une intention de messe ?
MB