par etienne lorant » mar. 09 déc. 2008, 17:26
Toujours en parcourant le Journal de Julien Green, je suis tombé à la date du 25 septembre 1943, sur une réunion à laquelle participaient "les Maritain, Lourié et sa femme, et Hélène Iswolsky." Ils avaient parlé des "prophéties concernant la guerre actuelle", et mentionné la prophétie de saint Jean Bosco. Jusqu'à ce jour, j'ignorais que Don Bosco fut lui aussi prophète. Mais j'ai suivi la piste et j'ai trouvé ce songe prophétique. Ô surprise, j'ai le sentiment que ce texte concerne beaucoup plus notre temps que l'issue de la guerre 40-45. Je livre ma découverte:
www.3blancheurs.com/html/songe_de_don_bosco.html
Saint Jean Bosco (1815-1888) - le saint patron des éducateurs - a été gratifié de nombreux songes prophétiques. Parmi eux, celui "des trois blancheurs". En voici le récit :
-
"J'ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre, piloté par le Pape et escorté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l'assaut de beaucoup d'autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer agitée semblaient favoriser les ennemis.
Mais au milieu de la mer, j'ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie – l'Eucharistie – et sur l'autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée avec un écriteau : Auxilium christianorum.
Le navire du Pape n'avait aucun moyen humain de défense. C'était une sorte de souffle, qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts.
La bataille se faisait toujours plus furieuse; le Pape cherche à se diriger entre les deux colonnes, au milieu d'une tempête de coups. Tandis que les armes des agresseurs sont en grande partie détruites, s'engage une lutte corps à corps. Une première fois, le Pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois… et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau Pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussi à atteindre les deux colonnes, y accrochant avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent".
Toujours en parcourant le Journal de Julien Green, je suis tombé à la date du 25 septembre 1943, sur une réunion à laquelle participaient "les Maritain, Lourié et sa femme, et Hélène Iswolsky." Ils avaient parlé des "prophéties concernant la guerre actuelle", et mentionné la prophétie de saint Jean Bosco. Jusqu'à ce jour, j'ignorais que Don Bosco fut lui aussi prophète. Mais j'ai suivi la piste et j'ai trouvé ce songe prophétique. Ô surprise, j'ai le sentiment que ce texte concerne beaucoup plus notre temps que l'issue de la guerre 40-45. Je livre ma découverte:
www.3blancheurs.com/html/songe_de_don_bosco.html
Saint Jean Bosco (1815-1888) - le saint patron des éducateurs - a été gratifié de nombreux songes prophétiques. Parmi eux, celui "des trois blancheurs". En voici le récit :
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"J'ai vu une grande bataille sur la mer : le navire de Pierre, piloté par le Pape et escorté de bateaux de moindre importance, devait soutenir l'assaut de beaucoup d'autres bâtiments qui lui livraient bataille. Le vent contraire et la mer agitée semblaient favoriser les ennemis.
Mais au milieu de la mer, j'ai vu émerger deux colonnes très hautes : sur la première, une grande Hostie – l'Eucharistie – et sur l'autre (plus basse) une statue de la Vierge Immaculée avec un écriteau : Auxilium christianorum.
Le navire du Pape n'avait aucun moyen humain de défense. C'était une sorte de souffle, qui provenait de ces deux colonnes, qui défendait le navire et réparait aussitôt tous les dégâts.
La bataille se faisait toujours plus furieuse; le Pape cherche à se diriger entre les deux colonnes, au milieu d'une tempête de coups. Tandis que les armes des agresseurs sont en grande partie détruites, s'engage une lutte corps à corps. Une première fois, le Pape est gravement blessé, mais ensuite il se relève; puis une seconde fois… et cette fois il meurt tandis que les ennemis exultent. Le nouveau Pape, élu immédiatement après, reprend la barre et réussi à atteindre les deux colonnes, y accrochant avec deux chaînes le navire, qui est sauvé, tandis que les bateaux ennemis fuient, se détruisent réciproquement, et coulent".