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par cmoi » mar. 11 janv. 2022, 6:00
par cmoi » mar. 11 janv. 2022, 5:54
JuanAlvarez a écrit : ↑lun. 10 janv. 2022, 15:12 Mais il ne me semble pas malsain de
par Gaudens » lun. 10 janv. 2022, 21:42
par cmoi » lun. 10 janv. 2022, 7:59
JuanAlvarez a écrit : ↑lun. 10 janv. 2022, 1:13 Ce n’est pas la première fois que vous mentionnez votre rôle dans certaines actions de L’Eglise. Et, sauf erreur de ma part, vous ne précisez jamais quel a été ce rôle et quelles ont été ces actions. Du coup, nous sommes effectivement comme des enfants tenus de prendre vos propos comme des arguments d’autorité. Le « débat » semble dès lors biaisé puisque vous savez plus de choses que beaucoup d’entre nous mais refusez de les partager clairement. Pourriez-vous éclairer nos lanternes ou faut-il que l’on s’en tienne à cet état de fait ?
par cmoi » dim. 09 janv. 2022, 20:21
par Gaudens » dim. 09 janv. 2022, 19:14
par cmoi » dim. 09 janv. 2022, 9:26
Toto2 a écrit : ↑sam. 08 janv. 2022, 15:41 Pour ma part je pense avoir fait le tour du sujet, ne vous sentez donc pas obligé de me répondre (mais si vous le faites, je vous lirai néanmoins avec intérêt).
par Toto2 » sam. 08 janv. 2022, 15:41
cmoi a écrit : ↑sam. 08 janv. 2022, 14:28 En effet, oui, et donc cet « esprit » pourrait bien se manifester aussi le jeudi saint, non au regard de l’ordonné mais de l’ordonnant, de la même façon dont des disciples font honneur à leur maître et le fêtent en leur démontrant ensemble le savoir-faire qu’il leur a appris (dans bien des disciplines profanes, arts martiaux, cirque, etc. cela se fait aussi. C’est une expression de la nature humaine que nous avons dans ce qu’elle a de grand, puisque cela exprime la gratitude, le respect, etc.…)
Idem pour un prêtre face à un évêque dans une relation touchant à la vie sacramentelle de l’Eglise.
Can. 214 – Les fidèles ont le droit de rendre le culte à Dieu selon les dispositions de leur rite propre approuvé par les Pasteurs légitimes de l’Église, et de suivre leur forme propre de vie spirituelle qui soit toutefois conforme à la doctrine de l’Église. .
Can. 846 § 2. Le ministre célébrera les sacrements selon son rite propre.
Par hiérarchie j’entendais ces prêtres, toutefois il est exact que j’aborde la question dans son principe, car ensuite tout en découlera. Pour moi il y aurait chantage si menace de mise à pied (rendu à l’état laïc) ou d’excommunication, mais la possibilité d’exercer leur ministère ne leur sera pas retiré.
Rappelons tout de même qu’à l’origine, célébrer cette liturgie tridentine avait été formellement interdit et que depuis + de 50 ans cette « division » nuit à l’Eglise…
Et qu’il leur est demandé un bien petit sacrifice
Je reconnais que là, vous faites mouche ! Mais l’obéissance, c’est obéir même si et quand le chef se trompe – sinon ce serait trop facile, pensez à ce qu’à écrit St Paul aux esclaves chrétiens maltraités par leurs maîtres. Cela n’exclut pas de manifester et instruire son désaccord, or je pense que cela a été largement fait.
Invisible et inconnue, c’est bien ainsi qu’agit la grâce. Vu toutefois le tapage fait autour de leur refus, je pense que s’ils acceptent cela se saura tout autant, il n’y a pas besoin de « sonner du cor » et je sens se glisser là un soupçon d’orgueil.
Il devient clair de fait que finalement la concélébration n’est pas en cause, ce qui l’est c’est le refus par un prêtre tradi de dire une seule messe qui soit selon le rite de Paul VI.
Là-dessus, vous avez déjà suffisamment échangé avec d’autres. Soit ce rite il reconnaît sa validité et il n’y a pas de raison qu’il refuse de l’employer (pour une exception sans grande conséquence, mais son refus est un refus de principe, et c’est cela qui le rend grave par sa signification et c’est volontaire ! ) soit il ne la reconnaît pas et tout s’explique.
Que fera-t-on concrètement pour l’empêcher de célébrer comme il le désire ? Je crains qu’il puisse le contourner en rejoignant un autre « groupe » et après tout, ce serait alors plus logique qu’il y exerce son ministère.
par cmoi » sam. 08 janv. 2022, 14:28
Toto2 a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 20:47 Si vous estimez que les apôtres ont été en quelque sorte ordonnés à la Cène et que cela justifierait une concélébration, je rappelle que la messe d'ordination, dans le rite traditionnel, est le moment (l'unique) où il y a concélébration. Mais la messe chrismale actuelle, pas plus que la messe du soir du jeudi saint, n'ont pour but d'ordonner des prêtres ; il n'y a pas d'ordination à ce moment-là.
Toto2 a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 20:47 cent messes célébrées par cent prêtres, ce n'est pas la même chose qu'une messe avec cent prêtres.
Toto2 a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 20:47 je rappelle quand même que l'on parle de prêtres traditionnels à qui on fait du chantage en disant qu'ils doivent concélébrer en Paul VI sinon ils perdent le droit de célébrer en saint Pie V. Donc ensuite quand vous dites à la hiérarchie de s'y prêter de bonne grâce, manifestement elle n'est pas sur la même longueur d'onde.
Toto2 a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 20:47 Hummm... Quand la Bienheureuse Vierge Marie a demandé la consécration de la Russie, je ne vais pas pour faire l'injure de vous rappeler combien de temps les choses ont traîné... Par ailleurs le Magistère peut s'égarer, on a suffisamment d'exemples dans l'histoire de l'Eglise. La sainte Vierge, non.
Toto2 a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 20:47 Elles ne sont même pas représentées. Si je vais à une messe concélébrée où j'ai un prêtre perdu au milieu de 50, je ne vois même pas comment je peux savoir ou deviner son rite d'appartenance. Tout est effacé ; c'est normal bien sûr, on ne va pas faire des mélanges de rite, c'est évident. Mais ne disons pas que c'est représenté, ou alors il faudrait préciser que cette représentation est invisible et inconnue.
Toto2 a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 20:47 la manifestation d'un caprice d'un évêque.
par Fée Violine » sam. 08 janv. 2022, 10:10
gerardha a écrit : ↑sam. 08 janv. 2022, 8:04 __ Bonjour, Qu'est-ce que "la concélébration eucharistique" ? __
par gerardh » sam. 08 janv. 2022, 8:04
par Perlum Pimpum » sam. 08 janv. 2022, 6:36
par nano » ven. 07 janv. 2022, 22:53
Promettez-vous de vivre en communion avec l'évêque de votre diocèse et votre supérieur légitime, dans le respect et l'obéissance?
Promittis Pontifici (vel Prælato) Ordinario tuo pro tempore existenti reverentiam et obedientiam ?
par Toto2 » ven. 07 janv. 2022, 21:01
Le fait qu'un prêtre de la FSSP ou de l'IBP ait ses propres supérieurs n'empêche pas qu'il soit au service d'un diocèse (parfois même, jusqu'à présent du moins, dans des paroisses dudit diocèse) et est donc naturellement soumis à l'évêque diocésain.
Etre autour de lui en concélébrant (en forme ordinaire) lors de la messe chrismale n'est donc pas un signe de despotisme enfantin de la part de l'évêque mais bien une belle manifestation d'unité UNE FOIS PAR AN ! Alors écrire "que les prêtres ont mieux à faire" , c'est vraiment se moquer du monde !Une fois par an, vous voyez cela ?
3) la suspicion qui peut naitre d'un tel refus : nous savons tous que la FSSP (c'est peut-être moins net pour l'IBP) reconnait la validité de la messe Paul VI et personne ne le nie. Reste que le refus de certains prêtres de la fraternité de concélébrer à la messe chrismale n'en est que plus incompréhensible et jette une ombre, comme je l'ai dit, sur la sincérité de cette affirmation institutionnelle, que vous le vouliez ou non.
par Toto2 » ven. 07 janv. 2022, 20:47
cmoi a écrit : ↑ven. 07 janv. 2022, 18:21 Je m’attendais à votre remarque mais ce fut après avoir publié. De fait, je n’ai pas été assez précis. La concélébration certes n’imite pas, mais elle prend acte qu’ils ont tous été « intronisés » ensemble et par la Cène, c’est cela que je voulais dire et qui alors est célébré. De fait, et je le comprends très bien, il faudrait sinon au contraire un seul prêtre pour représenter le Christ, mais ils en ont tous reçu le pouvoir ensemble. Il y a comme une exception à la règle qui mérite d’être célébrée en dérogation, qui a un sens propre, distinct, de remerciement et d’honneur. Mais je peux comprendre que vous n’y soyez pas sensible, je voulais juste que vous le considériez. C’était aussi votre demande : avoir un autre regard.
J’entends bien cela, mais pour le coup c’est moi qui n’y suis pas sensible - à ce que ce ne serait pas ou moins profitable : on est donc d’accord sur le principe mais on le vit et met en œuvre différemment. Une seule messe dite par un seul prêtre est largement suffisante et je ne crois pas que l’on « gagne » des grâces à ce qu’il y en ait plus, etc. Toutes ne font que réactiver un seul sacrifice celui de Jésus, qui seul détient les grâces et les délivre en fonction de nous et de son bon plaisir. Dieu n’est pas comptable, d’autant plus qu’il ne s’agit que de ses mérites à lui, non des nôtres. La grâce sacramentelle liée à chaque communion individuelle demeure, mais c’est hors sujet et efface toute idée de comparaison : Jésus eucharistie est ce qu’Il est. Un tel débat doit se faire sans considération de +/- de grâce. Car s'il y en aura un changement, il ne répondra pas aux définitions théologiques mais à une improvisation Divine dépendant uniquement de la ferveur
Au sujet des congrès liturgiques, Nous avons dit en cette même occasion : « Hi cœtus interdum propriam sequuntur regulam, ita scilicet, ut unus tantum sacrum peragat, alii vero (sive omnes sive plurimi) huic uni sacro intersint in eoque sacram synaxim e manu celebrantis sumant. Quod si hoc ex iusta et rationabili causa fiat, ...obnitendum non est, dummodo huic modo agendi ne subsit error iam supra a Nobis memoratus » ; c'est-à-dire l'erreur sur l'équivalence entre la célébration de cent Messes par cent prêtres et celle d'une Messe à laquelle cent prêtres assistent pieusement. ( https://www.vatican.va/content/pius-xii ... orale.html )
Là où vous voyez « émotion subjective », je vois ferveur. Et le signe de la sainteté d’un peuple, ce n’est pas son dogme, la validité de ses messes, etc. mais la façon dont cette ferveur imprègne sa vie de tous les jours. Elle s’adjoint souvent des bigoteries ou des pratiques superflues, mais c’est nécessaire et favorise l’émulation. C’est ainsi qu’est née l’adoration au St Sacrement et d’autres pratiques plus tard officialisées.
Et sur l’idée ou la notion d’obligation, elle doit s’effacer derrière l’engouement, or ce dernier, le magistère peut vouloir le susciter ou l’orienter, et il appartient à sa « hiérarchie » de s’y prêter de bonne grâce (faire 1km avec celui qui voulait qu’on fasse 100 m avec lui…)
Ce serait la Ste Vierge au cours d’une apparition qui le demanderait, beaucoup seraient d’accord. Alors pourquoi le refuser si c’est le magistère de l’Eglise ! C’est offensant pour celui qui l’a instituée et remet en cause le fondement même et le choix de cette épouse…
Les différentes sensibilités ne sont justement pas représentées : Mais si, même si elles ne peuvent s’exprimer, représentées elles le sont (sauf si refusent de venir certains) et la présence c’est déjà en dire beaucoup,
Tout est nivelé sur le rite choisi. C’est inévitable et une contrainte dont l’acceptation prend une grande valeur
Pour que cette manifestation soit réelle, il faut aussi qu’à l’occasion et c’est ce dont il est question, ils se retrouvent aussi ensemble et il est normal que l’évêque choisisse le rite plutôt qu’il soit tiré au sort !
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