par Cinci » sam. 01 janv. 2022, 18:07
Ombiace,
On voit mal ce que vous cherchez à prime abord, et puis ce à quoi votre questionnement devrait permettre d'aboutir potentiellement dans un sens ou l'autre. En un mot, vous semblez y pratiquer le coupage de cheveux en quatre, et pour déboucher sur rien de tellement utile ou pertinent. C'est l'impression produite par le message en l'état.
La situation c'est que Jésus reproche aux autorités du temple de Jérusalem, dans le fond, de «ne pas entrer dans le royaume et même d'empêcher d'entrer ceux qui le désirent». C'est grave comme accusation !
Elles se révèlent, ces autorités, comme inutiles dans la fonction essentielle qui aurait censé être la leur. Elles tiendraient éloignés les clients, les jettent dehors. Il serait encore, là-dedans, comme des chirurgiens dentistes inutiles, très forts pour obliger ceux qui les consultent à bien cirer leurs propres souliers avant de passer à leur cabinet, porter une tenue décente, respecter mille règles de politesse. Mais pour au final refuser de se salir les mains à traiter des dentitions avariées, mais bien plutôt prendre le cachet de leurs visiteurs pour s'offrir, eux, des traitements d'enjolivement de leur propre râtelier. C'est le malade au service du médecin. La raison d'être du malade qui serait prioritairement d'honorer le médecin, pour mieux placer ce dernier sur un piedestal inaccessible. Un pervertissement des rapports.
Le rapport juste serait plutôt que, celui qui dispose bien d'une faculté plus grande (sa force, ses connaissances, sa richesse, sa fonction tel un général dans l'armée envers ses subordonnés ...), dispose bien de ce «capital» pour le mettre au service de ceux qui ont besoin, qui sont demandeurs, qui réclament. Le général serait supposé veiller sur ses troupes, assurer leur confort, les soins nécessaires. Ce ne sont pas les subordonnés dans le commandement qui devraient s'occuper de fournir les besoins du général, se sacrifier eux-mêmes pour édifier un palace cinq étoiles au chef.
La tendance malicieuse dans le monde est de pervertir le rapport juste au profit du plus fort : le président du pays, le ministre, les membres du conseil de l'entreprise, l'actionnaire principal de la banque, etc.
Il ne doit pas en être ainsi avec les disciples du Christ. Ainsi, tels des enfants au service des parents ou tuteurs, comme dans le roman d'Hugo Les Misérables, avec Cosette enfant qui soit servir les intérêts matériels du couple Thénardier et à son propre détriment à elle à tous les points de vue (moral, spirituel, matériel, affectif, sanitaire, alimentaire, éducationnel ...) Les parents indignes ...
Ombiace,
On voit mal ce que vous cherchez à prime abord, et puis ce à quoi votre questionnement devrait permettre d'aboutir potentiellement dans un sens ou l'autre. En un mot, vous semblez y pratiquer le coupage de cheveux en quatre, et pour déboucher sur rien de tellement utile ou pertinent. C'est l'impression produite par le message en l'état.
La situation c'est que Jésus reproche aux autorités du temple de Jérusalem, dans le fond, de «ne pas entrer dans le royaume et même d'empêcher d'entrer ceux qui le désirent». C'est grave comme accusation !
Elles se révèlent, ces autorités, comme inutiles dans la fonction essentielle qui aurait censé être la leur. Elles tiendraient éloignés les clients, les jettent dehors. Il serait encore, là-dedans, comme des chirurgiens dentistes inutiles, très forts pour obliger ceux qui les consultent à bien cirer leurs propres souliers avant de passer à leur cabinet, porter une tenue décente, respecter mille règles de politesse. Mais pour au final refuser de se salir les mains à traiter des dentitions avariées, mais bien plutôt prendre le cachet de leurs visiteurs pour s'offrir, eux, des traitements d'enjolivement de leur propre râtelier. C'est le malade au service du médecin. La raison d'être du malade qui serait prioritairement d'honorer le médecin, pour mieux placer ce dernier sur un piedestal inaccessible. Un pervertissement des rapports.
Le rapport juste serait plutôt que, celui qui dispose bien d'une faculté plus grande (sa force, ses connaissances, sa richesse, sa fonction tel un général dans l'armée envers ses subordonnés ...), dispose bien de ce «capital» pour le mettre au service de ceux qui ont besoin, qui sont demandeurs, qui réclament. Le général serait supposé veiller sur ses troupes, assurer leur confort, les soins nécessaires. Ce ne sont pas les subordonnés dans le commandement qui devraient s'occuper de fournir les besoins du général, se sacrifier eux-mêmes pour édifier un palace cinq étoiles au chef.
La tendance malicieuse dans le monde est de pervertir le rapport juste au profit du plus fort : le président du pays, le ministre, les membres du conseil de l'entreprise, l'actionnaire principal de la banque, etc.
Il ne doit pas en être ainsi avec les disciples du Christ. Ainsi, tels des enfants au service des parents ou tuteurs, comme dans le roman d'Hugo [i]Les Misérables[/i], avec Cosette enfant qui soit servir les intérêts matériels du couple Thénardier et à son propre détriment à elle à tous les points de vue (moral, spirituel, matériel, affectif, sanitaire, alimentaire, éducationnel ...) Les parents indignes ...