par cmoi » lun. 05 avr. 2021, 7:12
Désird'humilité a écrit : ↑lun. 05 avr. 2021, 0:12
Concernant le don,je l'ai reçu une fois, et il n'est pas revenu ensuite. J'étais dans un environnement favorable, il faut le dire. Mais je ne cherche pas à le faire revenir,je ne pense pas qu'il soit nécessaire de chercher à le raviver tout seul dans ma chambre par exemple, et je crois que cela serait passer à côté de l'essentiel (cadeau de Dieu,mais pas unique façon de prier) que de chercher mécaniquement à "activer " cela.
Sinon, je trouve que votre logique concernant le don est vraie à 100%.
Et ce don vous reviendra quand Dieu le jugera nécessaire, n’en doutez pas.
Son souvenir est encore une grâce en soi : pensez à ces hommes qui conservent titres, médailles, diplômes, photos, etc. (beaucoup en sont friands et s’y identifient trop) pour « conserver mémoire et signe », abolissez la fierté et l’orgueil qui vont avec, n’en conservez que l’émotion réjouie et la réalité, le souvenir d’une rencontre qui vous a dit et peut continuer à vous dire plein de choses (déjà qu’Il existe, qu’Il est riche en merveilles, et qu’Il mérite de tout lui abandonner et de Lui faire confiance...
Que - là encore - c'est Lui qui est premier...!), ce souvenir est encore et fait partie du don, n’en doutez pas !, et quand il s’agit de Lui et de Lui seul, cela ne finira pas avec la mort, au contraire !!!
Il ne s’agit pas d’en faire une idole ni un miroir où vous admirer et contempler, sous prétexte de le faire à l’égard de la grâce : vous l’avez bien compris...
Dieu vous observe et aiguise votre « attitude », il sonde votre respect, ne doutez pas qu’il vous réserve bien mieux si vous réagissez bien, sachez aussi bien vous confier que garder ses secrets, il y a un « juste milieu » à trouver entre l’humilité et le témoignage, et qui dépend aussi d’une juste appréciation quant à la foi des autres.
Comme vous le mettez en exergue, vous n’êtes encore que catéchumène, or vous l’avez déjà bien compris : plus vous serez dans l’humilité (ce renoncement que vous évoquez en fait partie, et ne doit pas être calculé), plus vous recevrez...
Merci pour « ma » logique, mais elle repose sur une juste appréciation là encore de la situation et de la conscience des autres, qui ne cesse d’être perfectible, cela fait partie de ce qui s’appelle l’expérience.
Parfois, pour en revenir à cette notion de méchanceté, le don consiste à se montrer avec ses habits, de les endosser, ce n’est pas le plus agréable (contrairement à/ pour ceux qui sont nombreux à être à la fois loups et agneaux !) mais la charité l’exige vraiment (il convient d’éviter que ce soit un prétexte, évidemment, et cela peut se savoir au soin que nous prenons à savoir si cela est vraiment nécessaire, à vérifier et aiguiser la pertinence de notre appréciation, ne rejeter aucune hypothèse et non se contenter vite des nôtres).
St Ignace a beau nous demander de « tout faire » pour « sauver » la proposition des autres, il ne faut pas non plus rester aveugle, notamment quand sans cesse se vérifie ultérieurement la même avec une même personne : certaines hypothèses demandent la confirmation de circonstances en partie inconnues, d’autres non.
Cette jeune fille dont vous parlez a peut-être besoin d’être rappelée à l’ordre quand à sa méthode de travail et son assiduité (avec ou sans don de vos notes) : à vous de voir, et cela peut être fait de plein de manières à adapter : conseil, suggestion, dépit, refus... Elle doit être consciente du risque d’abus, le lui rappeler peut être indélicat mais aussi pertinent, là encore il y a la manière et la manière, il n’est pas vrai que « cela ne vous regarde pas » puisqu’elle vous implique vous (et pourquoi vous ?, sans même considérer que cela ne vous coûte pas...) dans son processus de travail, elle vous oblige aussi en quelque sorte à ne pas ajouter à votre prise de notes des réflexions trop personnelles qui vous donnent le droit de les lui refuser...
Dialoguez, dialoguez (avec elle), nous en manquons toujours de trop, et cela provoque ensuite des malentendus ; tout peut être dit ou interrogé pourvu d’en trouver la manière adaptée qui nous positionne aussi, effacez tous les soupçons (les siens comme les vôtres) même s’il faut pour cela les anticiper....
Allez au bout de ce qui vous interpelle et demandez la réponse à qui peut vous la donner, cela ne peut ainsi vexer et montrera votre sensibilité. C’est aussi acquérir de l’expérience ou ne pas en manquer.
[quote="Désird'humilité" post_id=433590 time=1617574378 user_id=17340]
Concernant le don,je l'ai reçu une fois, et il n'est pas revenu ensuite. J'étais dans un environnement favorable, il faut le dire. Mais je ne cherche pas à le faire revenir,je ne pense pas qu'il soit nécessaire de chercher à le raviver tout seul dans ma chambre par exemple, et je crois que cela serait passer à côté de l'essentiel (cadeau de Dieu,mais pas unique façon de prier) que de chercher mécaniquement à "activer " cela.
Sinon, je trouve que votre logique concernant le don est vraie à 100%.
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Et ce don vous reviendra quand Dieu le jugera nécessaire, n’en doutez pas.
Son souvenir est encore une grâce en soi : pensez à ces hommes qui conservent titres, médailles, diplômes, photos, etc. (beaucoup en sont friands et s’y identifient trop) pour « conserver mémoire et signe », abolissez la fierté et l’orgueil qui vont avec, n’en conservez que l’émotion réjouie et la réalité, le souvenir d’une rencontre qui vous a dit et peut continuer à vous dire plein de choses (déjà qu’Il existe, qu’Il est riche en merveilles, et qu’Il mérite de tout lui abandonner et de Lui faire confiance...
Que - là encore - c'est Lui qui est premier...!), ce souvenir est encore et fait partie du don, n’en doutez pas !, et quand il s’agit de Lui et de Lui seul, cela ne finira pas avec la mort, au contraire !!!
Il ne s’agit pas d’en faire une idole ni un miroir où vous admirer et contempler, sous prétexte de le faire à l’égard de la grâce : vous l’avez bien compris...
Dieu vous observe et aiguise votre « attitude », il sonde votre respect, ne doutez pas qu’il vous réserve bien mieux si vous réagissez bien, sachez aussi bien vous confier que garder ses secrets, il y a un « juste milieu » à trouver entre l’humilité et le témoignage, et qui dépend aussi d’une juste appréciation quant à la foi des autres.
Comme vous le mettez en exergue, vous n’êtes encore que catéchumène, or vous l’avez déjà bien compris : plus vous serez dans l’humilité (ce renoncement que vous évoquez en fait partie, et ne doit pas être calculé), plus vous recevrez...
Merci pour « ma » logique, mais elle repose sur une juste appréciation là encore de la situation et de la conscience des autres, qui ne cesse d’être perfectible, cela fait partie de ce qui s’appelle l’expérience.
Parfois, pour en revenir à cette notion de méchanceté, le don consiste à se montrer avec ses habits, de les endosser, ce n’est pas le plus agréable (contrairement à/ pour ceux qui sont nombreux à être à la fois loups et agneaux !) mais la charité l’exige vraiment (il convient d’éviter que ce soit un prétexte, évidemment, et cela peut se savoir au soin que nous prenons à savoir si cela est vraiment nécessaire, à vérifier et aiguiser la pertinence de notre appréciation, ne rejeter aucune hypothèse et non se contenter vite des nôtres).
St Ignace a beau nous demander de « tout faire » pour « sauver » la proposition des autres, il ne faut pas non plus rester aveugle, notamment quand sans cesse se vérifie ultérieurement la même avec une même personne : certaines hypothèses demandent la confirmation de circonstances en partie inconnues, d’autres non.
Cette jeune fille dont vous parlez a peut-être besoin d’être rappelée à l’ordre quand à sa méthode de travail et son assiduité (avec ou sans don de vos notes) : à vous de voir, et cela peut être fait de plein de manières à adapter : conseil, suggestion, dépit, refus... Elle doit être consciente du risque d’abus, le lui rappeler peut être indélicat mais aussi pertinent, là encore il y a la manière et la manière, il n’est pas vrai que « cela ne vous regarde pas » puisqu’elle vous implique vous (et pourquoi vous ?, sans même considérer que cela ne vous coûte pas...) dans son processus de travail, elle vous oblige aussi en quelque sorte à ne pas ajouter à votre prise de notes des réflexions trop personnelles qui vous donnent le droit de les lui refuser...
Dialoguez, dialoguez (avec elle), nous en manquons toujours de trop, et cela provoque ensuite des malentendus ; tout peut être dit ou interrogé pourvu d’en trouver la manière adaptée qui nous positionne aussi, effacez tous les soupçons (les siens comme les vôtres) même s’il faut pour cela les anticiper....
Allez au bout de ce qui vous interpelle et demandez la réponse à qui peut vous la donner, cela ne peut ainsi vexer et montrera votre sensibilité. C’est aussi acquérir de l’expérience ou ne pas en manquer.