par Xavi » mar. 08 déc. 2020, 11:45
Bonne fête de l’Immaculée Conception à tous ceux qui, aujourd’hui, partageront la joie toute particulière et si discrète de cet événement qui a bouleversé l’humanité et toute la création.
En ce jour anniversaire, soyons tout particulièrement en communion avec la Vierge Marie, notre mère des Cieux qui ne cesse d’intercéder pour nous auprès de son divin fils.
Pourquoi ce jour est-il si discret ? Pourquoi n’est-il pas un jour férié comme Noël, l’ascension, la Pentecôte ou l’Assomption qui, à l’autre extrémité de la vie terrestre de la Sainte Vierge, fête son entrée au Ciel, corps et âme ?
Comme pour l’Assomption, pas un mot écrit dans l’Évangile. Rien. Pas même une petite mention des parents de la petite Marie. Seule la tradition orale nous a transmis leurs noms. : Anne et Joachim.
Pas un mot de la généalogie de Marie. Les évangiles de Saint Matthieu et de Saint Luc nous donnent deux généalogies de Joseph. Seule la première cite Marie, mais seulement, sans mentionner son origine, en sa double qualité de mère de Jésus et d’épouse de Joseph dont l’évangéliste va immédiatement raconter avec beaucoup de détails qu’il n’est pas le père du fils de Marie.
Ce sera à peu près tout. À part lors d’un voyage à Jérusalem lorsque Jésus est encore enfant, les évangiles ne diront plus rien de Joseph. Rien. On ne sait pas même s’il était mort ou vivant au moment de la vie publique de Jésus. On le suppose, mais qui sait ? Et les parents de Marie, Anne et Joachim, que sont-ils devenus ?
L’extrême discrétion des évangiles renvoie toute la lumière sur le Christ.
Mais, rien ne se fera sans Marie, sans sa coopération. Le 25 mars, nous célébrons chaque année cette autre fête qui la concerne : celle de l’Annonciation, lorsque l’enfant Jésus fut fécondé en son sein. Racontée par les évangiles, elle nous est beaucoup mieux connue, même si sa célébration est tout aussi discrète que l’Immaculée Conception.
Toute cette discrétion est comme l’expression d’un trésor caché réservé pour ceux qui l’aiment.
Il ne s’impose pas, il se propose en ce jour du 8 décembre.
On retient de l’Immaculée Conception qu’en vue du Christ, Marie a été préservée du péché originel dès le premier instant de sa conception pour pouvoir être la mère de Dieu.
Le miracle fut immense. Pas seulement du point de vue spirituel, en ce qu’il a recréé, pour la première fois depuis Adam et Ève, un être humain capable d’une pleine et parfaite communion avec Dieu, mais aussi du point de vue corporel parce que Marie a tout reçu, « pleine de grâces », dès sa conception, y compris du point de vue biologique, pour qu’elle puisse un jour transmettre à Dieu lui-même toute son humanité, sans intervention d’un père humain lors de la fécondation qui se produira le jour de l’Annonciation.
Cette incarnation du Christ, par laquelle Dieu s’est fait homme, a commencé dans l’humble discrétion de l’Immaculée Conception. Plus rien de terrestre ne devra être ajouté. L’action de l’Esprit Saint suffira pour qu’une toute petite cellule en Marie, façonnée lors de sa conception, soit fécondée afin de permettre la naissance du divin Sauveur de l’humanité.
C’est une grande joie qui ne cesse de réjouir les cœurs ouverts.
Bonne fête de l’Immaculée Conception à tous ceux qui, aujourd’hui, partageront la joie toute particulière et si discrète de cet événement qui a bouleversé l’humanité et toute la création.
En ce jour anniversaire, soyons tout particulièrement en communion avec la Vierge Marie, notre mère des Cieux qui ne cesse d’intercéder pour nous auprès de son divin fils.
Pourquoi ce jour est-il si discret ? Pourquoi n’est-il pas un jour férié comme Noël, l’ascension, la Pentecôte ou l’Assomption qui, à l’autre extrémité de la vie terrestre de la Sainte Vierge, fête son entrée au Ciel, corps et âme ?
Comme pour l’Assomption, pas un mot écrit dans l’Évangile. Rien. Pas même une petite mention des parents de la petite Marie. Seule la tradition orale nous a transmis leurs noms. : Anne et Joachim.
Pas un mot de la généalogie de Marie. Les évangiles de Saint Matthieu et de Saint Luc nous donnent deux généalogies de Joseph. Seule la première cite Marie, mais seulement, sans mentionner son origine, en sa double qualité de mère de Jésus et d’épouse de Joseph dont l’évangéliste va immédiatement raconter avec beaucoup de détails qu’il n’est pas le père du fils de Marie.
Ce sera à peu près tout. À part lors d’un voyage à Jérusalem lorsque Jésus est encore enfant, les évangiles ne diront plus rien de Joseph. Rien. On ne sait pas même s’il était mort ou vivant au moment de la vie publique de Jésus. On le suppose, mais qui sait ? Et les parents de Marie, Anne et Joachim, que sont-ils devenus ?
L’extrême discrétion des évangiles renvoie toute la lumière sur le Christ.
Mais, rien ne se fera sans Marie, sans sa coopération. Le 25 mars, nous célébrons chaque année cette autre fête qui la concerne : celle de l’Annonciation, lorsque l’enfant Jésus fut fécondé en son sein. Racontée par les évangiles, elle nous est beaucoup mieux connue, même si sa célébration est tout aussi discrète que l’Immaculée Conception.
Toute cette discrétion est comme l’expression d’un trésor caché réservé pour ceux qui l’aiment.
Il ne s’impose pas, il se propose en ce jour du 8 décembre.
On retient de l’Immaculée Conception qu’en vue du Christ, Marie a été préservée du péché originel dès le premier instant de sa conception pour pouvoir être la mère de Dieu.
Le miracle fut immense. Pas seulement du point de vue spirituel, en ce qu’il a recréé, pour la première fois depuis Adam et Ève, un être humain capable d’une pleine et parfaite communion avec Dieu, mais aussi du point de vue corporel parce que Marie a tout reçu, « [i]pleine de grâces[/i] », dès sa conception, y compris du point de vue biologique, pour qu’elle puisse un jour transmettre à Dieu lui-même toute son humanité, sans intervention d’un père humain lors de la fécondation qui se produira le jour de l’Annonciation.
Cette incarnation du Christ, par laquelle Dieu s’est fait homme, a commencé dans l’humble discrétion de l’Immaculée Conception. Plus rien de terrestre ne devra être ajouté. L’action de l’Esprit Saint suffira pour qu’une toute petite cellule en Marie, façonnée lors de sa conception, soit fécondée afin de permettre la naissance du divin Sauveur de l’humanité.
C’est une grande joie qui ne cesse de réjouir les cœurs ouverts.