par Ombiace » mar. 14 avr. 2020, 18:12
Il en est question dans Lc 22,32:"Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères."
Comme d'habitude avec Pierre (ses pas hésitants sur le lac, sa position réprobatrice sur l'annonce de la passion), les premières démarches sont mal préparées. Le reniement en est sans doute la plus éclatante illustration, qui fait suite à ses protestations de protéger Jésus, quoi qu'il arrive..
Cet affermissement a lieu, très probablement..
Mais réside-t-il dans sa déclaration, suite à la Pentecôte?
Ou,
se serait-il progressivement distillé au travers d'un silencieux (ou non) comportement de chaque instant, puis qu' immédiatement après le deuxième chant du coq, il réalise brutalement et amèrement combien il n'a pas été à la hauteur de l'envergure du Messie, dont il mesurait dès lors combien librement il entrait dans sa passion?
Comment voyez-vous cela, svp?
Il en est question dans Lc 22,32:"Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères."
Comme d'habitude avec Pierre (ses pas hésitants sur le lac, sa position réprobatrice sur l'annonce de la passion), les premières démarches sont mal préparées. Le reniement en est sans doute la plus éclatante illustration, qui fait suite à ses protestations de protéger Jésus, quoi qu'il arrive..
Cet affermissement a lieu, très probablement..
Mais réside-t-il dans sa déclaration, suite à la Pentecôte?
Ou,
se serait-il progressivement distillé au travers d'un silencieux (ou non) comportement de chaque instant, puis qu' immédiatement après le deuxième chant du coq, il réalise brutalement et amèrement combien il n'a pas été à la hauteur de l'envergure du Messie, dont il mesurait dès lors combien librement il entrait dans sa passion?
Comment voyez-vous cela, svp?