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par Cinci » dim. 18 mai 2014, 18:15
par Cinci » mar. 29 avr. 2014, 15:39
par Cinci » lun. 28 avr. 2014, 14:36
... mais la guerre contre Dieu, celle-là, ils ne risquent pas de la gagner.
par Peccator » lun. 28 avr. 2014, 13:08
Cinci a écrit :D'après Servan-Schreiber, les riches ont gagné la guerre contre tous.
par Cinci » lun. 28 avr. 2014, 5:31
par Cinci » sam. 05 avr. 2014, 15:07
par Cinci » sam. 05 avr. 2014, 15:02
par Fée Violine » mar. 28 janv. 2014, 0:55
par Renaud » ven. 09 mai 2008, 18:57
par Miles Christi » mar. 29 avr. 2008, 16:34
Christian a écrit : Le prix est forcément différent de la valeur. Sinon il n’y aurait jamais de profit, c-à-d de satisfaction, et sans la perspective d’une satisfaction — matérielle ou morale — on ne voit pas pourquoi les gens agiraient. Affirmer comme vous le faites que je confonds le prix et la valeur est donc un contresens absolu et évident. Pour qu’une transaction ait lieu, il faut que Satisfaction de l’acheteur > prix > satisfaction du vendeur à conserver l’objet Par exemple, j’achète un journal à deux conditions --si je préfère la perspective de sa lecture à conserver £1 dans ma poche en vue d’autres usages, -- et si le vendeur aime mieux ajouter £1 à ses revenus que conserver le journal sur l’étal de son kiosque Si la transaction a lieu, c’est que nous avons, le vendeur et moi, reçu une valeur supérieure à celle que nous donnions en échange. Notre hiérarchie des valeurs, à ce moment précis, sur ces valeurs précises, est inversée (il veut l’argent plus que le journal, et moi le journal plus que l’argent). Et la valeur reçue peut être très différente du prix. Je veux désespérément vouloir vendre la montre de mon grand-père, seul bien qui me reste, pour ne pas mourir de faim, et j’accepterai donc un prix très bas, qui, dans les circonstances, sera encore d’une immense valeur pour moi (ne pas mourir de faim), et je peux aussi vouloir acheter une montre, que je viens de reconnaître pour avoir été celle de mon grand-père, et être prêt à payer 3 fois le prix qu’en demande le marchand, parce que telle est pour moi sa valeur sentimentale.
par Christian » ven. 25 avr. 2008, 15:29
par Christian » ven. 25 avr. 2008, 12:28
Il faut effectivement s’affranchir de l’illusion monétaire, par exemple lorsqu’un salarié reçoit une augmentation inférieure en pourcentage au taux de croissance du niveau général des prix, son salaire nominal a augmenté mais son salaire réel a baissé, inversement en cas de déflation avec maintien du salaire nominal constant, le salaire réel augmente. lorsqu’un homme dit « ce sont mes valeurs » il est tout bêtement en train de les saper, car implicitement il reconnaît qu’elles lui sont relatives, qu’elles n’ont de valeur que celle qu’il veut bien la leur reconnaître et qu’elles périront avec lui.
vous glissez petit à petit de la notion de prix jusqu’à celle de valeur jusqu’à les confondre, et du même coup vous faites de la loi déterminant les prix du marché, la loi déterminant les valeurs.
les classiques et les marxistes déterminent la valeur de l’objet par la quantité de travail socialement utile qui y a été incorporée. Contrairement aux premiers, ceux-ci ont cherché une théorie objective de la valeur. […]. Il est peut-être bon de préciser aussi que le travail dont il s’agit ici est du travail socialement utile, et ce afin d’éviter l’objection inutile comme quoi l’homme qui a travaillé des milliers d’heures sur un château d’allumettes a produit un travail de valeur nulle.
Une objection fréquente est la suivante : « oui mais le capitaliste fait un saut dans l’inconnu, il peut faire un profit ou une perte, il est donc récompensé pour son courage, tout au moins pour la prise de risque ».
Dans une association type coopérative, il peut y avoir une hiérarchie, une répartition inégale des parts, des revenus inégaux, mais en revanche tous les associés tirent leurs revenus de la vente, personne n’est extérieur au système productif, tous les associés produisent, tous vont à la vente et partagent les risques. Alors la question que l’on est en droit de se poser est celle-ci : si le mode de production associatif est bien plus valorisant et responsabilisant pour l’ensemble des acteurs pourquoi s’enferrer encore et toujours dans un mode de production capitaliste pour lequel le profit est moteur et le salariat simple variable d’ajustement ?
Depuis que le monde est monde, que fait le monde ? Il se transforme matériellement. C’est là que la métaphysique aristotélicienne de la matière et de la forme me paraît judicieuse pour comprendre le processus de transformation. Quantitativement, du fait de la conservation de la matière et de l’énergie le monde est grosso modo toujours le même, l’homme n’ayant pas le pouvoir de création ex nihilo. Mais du point de vue des formes (formellement) le monde s’enrichit, car l’homme imprime constamment de nouvelles formes à la matière et des formes de plus en plus parfaites. Une forme c’est une perfection, c’est ce qui parfait, ce qui détermine une matière. L’homme étant lui-même une certaine perfection dans l’ordre des perfections, les nouvelles formes qu’il imprime à la matière, si elles sont à son service (point important à souligner) seront-elles-aussi des perfections. Le premier homme qui a arraché à la matière la forme de la roue a fait faire un grand bon à l’humanité, il a produit de la valeur, de même le premier sédentaire qui a travaillé la terre pour en faire jaillir des fruits. A toute forme ou perfection correspond objectivement une valeur, même une dignité pourrions-nous dire,
par Miles Christi » ven. 18 avr. 2008, 16:02
Christian a écrit : Lorsque la demande d’un bien dépasse l’offre disponible, le prix de ce bien augmente. C’est une vieille loi de l’économie. Par exemple, la demande actuelle d’euros est forte, le prix de l’euro augmente. Il faut plus de dollars aujourd’hui qu’il y a un an pour acheter un appartement à New York ou une paire de Nike fabriquée en Thaïlande, mais il faut moins d’euros. De même, si la demande de monnaie-or est forte, la valeur de cette monnaie va augmenter. Il faudra donc moins de cette monnaie pour acheter des appartements et des biens de consommation et financer des entreprises. Plutôt que de prêter plus de monnaie-papier pour acheter les mêmes choses, les banques prêteront toujours la même quantité d’or pour acheter plus de choses.
par Christian » mar. 29 janv. 2008, 18:24
demander 100% de couverture serait la pire restriction de crédits de l’histoire.
Pour ce qui est de la création d’un système mondial éloignant les administrés des administrateurs, je suis contre.
par AJH » dim. 27 janv. 2008, 9:29
Wistiti a écrit :Salut, Ce n’est pas parce que la monnaie est commune que c’est de la dictature. Il faut juste que ça soit un service. Les banques ne font pas mal leur travail. C’est le système spéculatif sur les dettes qui scrappe tout. La formule est aussi un problème. De plus, demander 100% de couverture serait la pire restriction de crédits de l’histoire. Il ne faut pas redistribuer, mais distribuer à la source, sinon la planification d’État grossira. Pour ce qui est de la création d’un système mondial éloignant les administrés des administrateurs, je suis contre.
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