par Sam D. » mar. 27 août 2019, 15:55
Bonjour Pierrot2,
Oui vous avez parfaitement saisi mon propos !
Suis-je particulièrement prompt à sortir de ma zone de confort ? Sans doute pas davantage qu'un autre. Je tâche de m'appuyer essentiellement sur quelques sagesses que la Bible dispense, telles que, en vrac, "Qu'as-tu que tu n'aies reçu ?" (très utile pour ne pas voir le monde entier comme son débiteur, une vraie libération), "Ne jugez pas, car la même mesure dont vous vous servez pour les autre servira pour vous", "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés", tout de suite plus facile à mettre en œuvre si l'on voit les torts commis à notre endroit davantage comme une faiblesse d'autrui, la conséquence de pauvretés dont il sied avant tout d'avoir pitié que comme l'expression du vice et de la méchanceté... (parfaite illustration de cela, la vie de St Germain et sa réaction lorsqu'un pauvre lui vola un cheval).
Au vrai, il s'agit moins d'un sevrage que l'on s'imposerait par force, d'un mépris systématique des choses d'en bas, que de la recherche confiante des réalités d'en haut. Du reste, un St Paul est beaucoup plus à prêcher le "sevrage" que Marie, qui dans une des rares paroles qui nous aie été rapportée, alerte son Fils sur le fait qu'"ils n'ont plus de vin..." Et l'eau censée étancher toute soif promise à la Samaritaine va de pair avec l'annonce d'une adoration en esprit et en vérité désormais ouverte à tous...
Bonjour Pierrot2,
Oui vous avez parfaitement saisi mon propos !
Suis-je particulièrement prompt à sortir de ma zone de confort ? Sans doute pas davantage qu'un autre. Je tâche de m'appuyer essentiellement sur quelques sagesses que la Bible dispense, telles que, en vrac, "Qu'as-tu que tu n'aies reçu ?" (très utile pour ne pas voir le monde entier comme son débiteur, une vraie libération), "Ne jugez pas, car la même mesure dont vous vous servez pour les autre servira pour vous", "Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés", tout de suite plus facile à mettre en œuvre si l'on voit les torts commis à notre endroit davantage comme une faiblesse d'autrui, la conséquence de pauvretés dont il sied avant tout d'avoir pitié que comme l'expression du vice et de la méchanceté... (parfaite illustration de cela, la vie de St Germain et sa réaction lorsqu'un pauvre lui vola un cheval).
Au vrai, il s'agit moins d'un sevrage que l'on s'imposerait par force, d'un mépris systématique des choses d'en bas, que de la recherche confiante des réalités d'en haut. Du reste, un St Paul est beaucoup plus à prêcher le "sevrage" que Marie, qui dans une des rares paroles qui nous aie été rapportée, alerte son Fils sur le fait qu'"ils n'ont plus de vin..." Et l'eau censée étancher toute soif promise à la Samaritaine va de pair avec l'annonce d'une adoration en esprit et en vérité désormais ouverte à tous...