par Cinci » ven. 05 juil. 2019, 17:41
Je n'ai pas de doutes quant au fait que de Gaulle n'était pas un dictateur. Ce n'est pas moi qui dirait chose semblable. Mais plusieurs ont pu le dire même si à tort et à travers.
"Pensez donc Un militaire, un catholique, un admirateur de Charles Maurras qui n'aura jamais totalement renié son maître du temps de l'époque glorieuse de l'Action française ... "
Je me dis que pour Salazar il peut en avoir été aussi de même. Il est bien possible qu'il ait pu être un dictateur mais au sens premier et antique du terme. Il peut l'avoir été sans que la chose ait pu rimer aussi avec détention arbitraire des citoyens, abolition du droit commun, imposition forcée de nouvelles normes morales, camps de travaux très pénibles pour les mécontents, destruction de synagogues au bulldozer, etc.
Sa dictature pouvait s'exercer à l'encontre des capitalistes étrangers peut-être, contre le libre développement de la franc-maçonnerie, contre la liberté des banques, en contrecarrant les plans des libéraux, en dégommant de son poste tel ministre trop sympatique ou perméable aux influences nouvelles. Sa dictature pouvait peut-être s'apparenter davantage à la gouverne d'anciens monarques. Sans être démocrate, il n'était peut-être pas un tyran non plus.
Le problème aujourd'hui c'est qu'il n'y a pas de juste milieu dans le discours publique. C'est ou vous appartenez au camp libéral "promoteur de la diversité et le reste" ou vous appartenez à l'axe du Mal (... du populisme, de la démagogie, de la tyrannie, de l'oppression du monde, du fascisme, du racisme). Dans le cas de Salazar, c'est intéressant de savoir que notre homme condamnait le nazisme aussi bien que le communisme, qu'il avait su aider le camp allié contre l'Allemagne pour des raisons plus sérieuses que du vulgaire opportunisme, qu'il aura pu être une pièce importante dans le jeu qui aura pu aboutir au fait de tenir l'Espagne hors de la guerre. Quand on dit et répète que les dictateurs sont toujours des faucons et des initiateurs de guerre et à l'inverse de nos politiciens libéraux supposera-t-on ...
Je n'ai pas de doutes quant au fait que de Gaulle n'était pas un dictateur. Ce n'est pas moi qui dirait chose semblable. Mais plusieurs ont pu le dire même si à tort et à travers.
"Pensez donc Un militaire, un catholique, un admirateur de Charles Maurras qui n'aura jamais totalement renié son maître du temps de l'époque glorieuse de l'Action française ... "
Je me dis que pour Salazar il peut en avoir été aussi de même. Il est bien possible qu'il ait pu être un dictateur mais au sens premier et antique du terme. Il peut l'avoir été sans que la chose ait pu rimer aussi avec [i]détention arbitraire des citoyens, abolition du droit commun, imposition forcée de nouvelles normes morales, camps de travaux très pénibles pour les mécontents, destruction de synagogues au bulldozer, etc[/i].
Sa dictature pouvait s'exercer à l'encontre des capitalistes étrangers peut-être, contre le libre développement de la franc-maçonnerie, contre la liberté des banques, en contrecarrant les plans des libéraux, en dégommant de son poste tel ministre trop sympatique ou perméable aux influences nouvelles. Sa dictature pouvait peut-être s'apparenter davantage à la gouverne d'anciens monarques. Sans être démocrate, il n'était peut-être pas un tyran non plus.
Le problème aujourd'hui c'est qu'il n'y a pas de juste milieu dans le discours publique. C'est ou vous appartenez au camp libéral "promoteur de la diversité et le reste" ou vous appartenez à l'axe du Mal (... du populisme, de la démagogie, de la tyrannie, de l'oppression du monde, du fascisme, du racisme). Dans le cas de Salazar, c'est intéressant de savoir que notre homme condamnait le nazisme aussi bien que le communisme, qu'il avait su aider le camp allié contre l'Allemagne pour des raisons plus sérieuses que du vulgaire opportunisme, qu'il aura pu être une pièce importante dans le jeu qui aura pu aboutir au fait de tenir l'Espagne hors de la guerre. Quand on dit et répète que les dictateurs sont toujours des faucons et des initiateurs de guerre et à l'inverse de nos politiciens libéraux supposera-t-on ...