par Jean-Mic » lun. 01 avr. 2019, 11:28
Monsieur de Villiers ferait mieux de relire son histoire plutôt que d'écrire n'importe quoi.
Robert Schumann est né en 1886 dans le Reichsland Elsaß-Lothringen (Alsace-Lorraine). De nationalité allemande à sa naissance, d'ascendance luxembourgeoise par ses deux parents, sentimentalement attaché à la France comme beaucoup d'alsaciens-lorrains, il ne devient français qu'en 1918 par la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France.
En 1914, à 28 ans, il est mobilisé (il avait été réformé en 1908) dans la Wehrmacht. Il n'a pas plus choisi son camp qu'aucun des millions de soldats engagés dans le conflit : il est parti là où il a été appelé. Mais, à la différence de la grande majorité de ses contemporains, il ne vit pas la guerre comme un traumatisme national (français, allemand, ou autre), mais comme un traumatisme de l'Europe tout entière. Ce sentiment particulièrement original pour l'époque et dans ce contexte influencera profondément sa pensée par la suite.
La lecture que je vous recommande : Trois hommes de paix : Robert Schuman, Edmond Michelet, Franz Stock, de Mgr Jacques Perrier[/i], évêque émérite de Tarbes et Lourdes, éd. Nouvelle Cité, 2017
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- Pièces jointes
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Monsieur de Villiers ferait mieux de relire son histoire plutôt que d'écrire n'importe quoi.
Robert Schumann est né en 1886 dans le [i]Reichsland Elsaß-Lothringen[/i] (Alsace-Lorraine). De nationalité allemande à sa naissance, d'ascendance luxembourgeoise par ses deux parents, sentimentalement attaché à la France comme beaucoup d'alsaciens-lorrains, il ne devient français qu'en 1918 par la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France.
En 1914, à 28 ans, il est mobilisé (il avait été réformé en 1908) dans la Wehrmacht. Il n'a pas plus choisi son camp qu'aucun des millions de soldats engagés dans le conflit : il est parti là où il a été appelé. Mais, à la différence de la grande majorité de ses contemporains, il ne vit pas la guerre comme un traumatisme national (français, allemand, ou autre), mais comme un traumatisme de l'Europe tout entière. Ce sentiment particulièrement original pour l'époque et dans ce contexte influencera profondément sa pensée par la suite.
La lecture que je vous recommande : [b]Trois hommes de paix : Robert Schuman, Edmond Michelet, Franz Stock[/b], de Mgr Jacques Perrier[/i], évêque émérite de Tarbes et Lourdes, éd. Nouvelle Cité, 2017
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