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par Désird'humilité » ven. 14 août 2020, 22:45
« Le régime tyrannique n’est pas juste parce qu’il n’est pas ordonné au bien commun, mais au bien privé de celui qui détient le pouvoir, comme le montre Aristote. C’est pourquoi le renversement de ce régime n’est pas une sédition; si ce n’est peut-être dans le cas où le régime tyrannique serait renversé d’une manière si désordonnée que le peuple qui lui est soumis éprouverait un plus grand dommage du trouble qui s’ensuivrait que du régime tyrannique. »
par Trinité » jeu. 06 août 2020, 22:19
NewLife a écrit : ↑jeu. 06 août 2020, 14:30 Trinité a écrit : ↑dim. 18 nov. 2018, 0:26 https://youtu.be/6mXNEAOZsrw Pour moi moi, les actes de ces gens sont de la rébellion contre les autorités et je me base sur les versets de Romain 13 : https://www.biblegateway.com/passage/?s ... erface=amp, Pour moi , pas de préoccuper des choses de ce monde et mais du royaume des cieux !
Trinité a écrit : ↑dim. 18 nov. 2018, 0:26 https://youtu.be/6mXNEAOZsrw
par NewLife » jeu. 06 août 2020, 14:30
par Gaudens » sam. 04 juil. 2020, 16:30
par Altior » jeu. 02 juil. 2020, 8:13
par Cinci » sam. 25 janv. 2020, 17:12
par Cinci » sam. 25 janv. 2020, 16:03
par Cinci » sam. 25 janv. 2020, 15:32
La Révolte des élites et la trahison de la démocratie est le titre d'un livre du sociologue américain Christopher Lasch, publié à titre posthume en 1995. Bien sûr, l'ouvrage analysait l'Amérique de son temps. Pourtant, il s'applique parfaitement à la France et à l'Europe d'aujourd'hui, dont il semble avoir anticipé l'évolution des classes favorisées avec une acuité visionnaire. Le livre pose l'hypothèse que ce n'est plus la «révolte des masses» qui menace désormais la vie démocratique, mais la coupure de plus en plus prononcée entre le peuple et les «élites». Vingt ans après Lasch, le phénomène du séparatisme élitaire qu'il voyait poindre dans son pays vient de faire l'objet, pour la France cette fois, d'une étude chiffrée. Jérôme Fourquet a en effet publié, pour le compte de la Fondation Jean Jaurès, une note au titre évocateur: «1985-2017, quand les classes favorisées ont fait sécession». Il y explique notamment que la cohésion de la société française «est mise à mal aujourd'hui par un processus presque invisible à l'œil nu, mais néanmoins lourd de conséquences: un séparatisme social qui concerne toute une partie de la frange supérieure de la société, les occasions de contacts et d'interactions entre les catégories supérieures et le reste de la population étant en effet de moins en moins nombreuses Jérôme Fourquet n'est pas le premier à faire ce constat. L'anthropologue Emmanuel Todd l'a fait également, et donne dans son dernier ouvrage (Où en sommes nous, Seuil, 2017) une explication convaincante. De ce «subconscient inégalitaire», on perçoit chaque jour les effets. On constate que ne se mélangent plus guère ces éduqués supérieurs contents d'eux, étrangement persuadés de ne rien devoir qu'à leur talent. De toute façon, ils sont suffisamment nombreux pour pouvoir fonctionner en circuit fermé et pour ne plus avoir à s'adresser qu'aux autres «manipulateurs de symboles», ainsi que l'économiste Robert Reich qualifiait les gagnants de la mondialisation, ces diplômés, plurilingues, mobiles, à l'aise dans le domaine de la communication et qui font l'opinion. Car ce sont eux, bien sûr, qui tiennent les plumes et parlent dans les micros. Ils nous font partager leur manière propre d'appréhender la masse des «gens qui ne sont rien» comme dirait Macron, autrement dit des gens qui ne sont pas comme eux. Ils nous les peignent comme frileux, «réacs», hostiles de façon primitive et irrationnelle aux réformes ainsi qu'à tout type changement. Ils nous expliquent que s'ils votent «populiste», c'est parce qu'ils sont xénophobes, et que s'ils votent mal aux référendums c'est parce qu'ils ne comprennent pas les questions. https://www.lefigaro.fr/vox/societe/201 ... elaume.php
par Cinci » jeu. 23 janv. 2020, 21:14
par Cinci » sam. 10 août 2019, 17:26
par Cinci » sam. 10 août 2019, 17:13
par Gaudens » ven. 09 août 2019, 16:11
par Cinci » ven. 09 août 2019, 14:15
Christophe Gully : Mais, aujourd’hui, lance-t-il, « qui pourrait avoir envie d’intégrer une catégorie sociale condamnée par l’histoire économique et présentée par les médias comme une sous-classe faible, raciste, aigrie et inculte? » (« Les Gaulois réfractaires au changement » ou le « basket of deplorables », d’Emmanuel Macron ou d’Hillary Clinton témoignent de ce mépris des dirigeants pour leur peuple). C’est dans ce vide culturel que s’implantent le multiculturalisme, le relativisme culturel, le communautarisme ou l’islamisme, car les nouveaux arrivants préfèrent très logiquement préserver leur capital social et culturel protecteur plutôt que d’épouser des modèles en voie de décomposition. Par voie de conséquence, cela aboutit également à l’ethnicisation de l’ancienne classe moyenne occidentale, qui ne s’était pourtant jamais définie, en France, par ses origines.
Tout se passe, constate-t-il, comme si le système de représentation politique avait muté en un système de représentations culturelles, et donc d’intérêts communautaires dans lequel les groupes ne peuvent exister médiatiquement et politiquement s’ils ne mettent pas en scène leurs spécificités ethnoculturelles. Sur le plan de l’historiographie, cela se traduit par la dénationalisation des histoires nationales et la multiplication des petites histoires identitaires. « Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse », affirmait d’ailleurs Emmanuel Macron en février 2017.
par Cinci » ven. 09 août 2019, 12:44
par Cinci » mer. 07 août 2019, 1:31
Zélie : Tout cela finit par ressembler au Royaume-Uni, où une poignée de personnes riches à trillions drainent les richesses de plusieurs pays et alimentent grassement la City, les Banques de la City jouant le jeu à fond de la disparition des milliards sur les innombrables îles de la taille d'un moustique... Et pendant ce temps, les anglais survivent avec deux boulots...
"... la promotion de la personne voulait la liberté pour tous, mais les forts en ont davantage profité que les plus faibles. De la libre pensée à la libre entreprise puis à la libre concurrence, la liberté a tourné à la loi du plus fort. Le fossé ne cesse de s'élargir entre les riches de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres, de plus en plus exclus des vrais pouvoirs et limités à choisir démocratiquement entre des "pareil-au-même". Le progrès technologique et le développement promettaient le paradis sur terre, mais la société robotisée ne l'offrira bientôt plus qu'à la nouvelle aristocratie des "bien-placés", des champions et des millionnaires dont un bon nombre se sont enrichis par le crime. Ces demi-dieux modernes appuieront leur pouvoir sur une classe moyenne réduite et apeurée qu'ils auront convaincue de malmener les chômeurs, les pauvres et les blessés de toutes sortes, les non-pratiquants de la nouvelle religion de l'argent. Le désir que chacun et chacune puissent participer à l'instauration d'une société meilleure n'est pas éteint, mais il n'y a ni cadre pour l'actualiser ni projet rassembleur assez vaste, assez diversifié et assez exaltant pour entraîner l'énergie de tous. Nous restons convaincus que le bonheur doit être possible en ce monde, mais nous manquons de guides." - P. Claude Bertrand
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