par cmoi » lun. 04 mars 2019, 12:16
Cepora, il y a du vrai, mais aussi du faux.
Je crois que la relation fondamentale que nous avons avec Dieu est effectivement à sens unique : il a sur nous l’initiative, il nous a créés nous étions rien et nous ne continuons à vivre que par un acte gracieux de sa part. Dans ce contexte, peut-être que je me montre un peu jaloux ou orgueilleux, prétentieux comme pour lui prouver que je l’aime et voudrais lui rendre quelque chose de l’ordre de l’égalité qui est nécessaire dans toute relation d’amour et bien que je le sache impossible, peut-être que cette revendication est déplacée et me fait tomber dans le travers que vous décrivez, mais en aucun cas dans la passivité : je piaffe
Nous nous exprimons posément à travers nos écrans, mais les situations de vie auxquelles je pensais (que je vis mais dont je peux moi me détourner) sont des situations d’extrême tension, risque, désespoir, abandon, détresse, peu importe le mot, de ces situations qui coupent ou soufflent la parole ou ne lui laissent pas le temps, de ces situations où on ne peut que soit baisser les bras, déprimer, soit agir et ce serait de l’Héroïsme
Je ne souhaite pas préciser davantage pour éviter tout pathos, mais la vie était en jeu et ce qui peut aussi parfois paraître plus que la vie
J’ai déjà fait l’expérience que quand on va au bout de sa foi, Dieu intervient et nous trouve un chemin là où il n’y en avait pas, mais à condition d’aller avec lui jusqu’au bord du précipice, de ne pas fuir ou reculer
Disons que là Dieu n’est pas intervenu (ou trop discrètement pour que ce soit indentifiable) ensuite le précipice j’ai pu le longer mais que je vois des personnes (aimées) qui s ‘accrochent aux parois et que je ne peux pas les aider : ce serait tomber avec elles (ce n’est pas la crainte ou la peur qui me retient, mais le péché que cela supposerait) : je suis contraint à la passivité ! Et c’est à la fois insupportable et culpabilisant.
Etant donné toutes les promesses qui tiennent à la prière, qui se sont déjà réalisées pour moi à d’autres occasions, je cherche comment (pourquoi aussi, mais c’est inefficace et répond à autre chose de l’ordre de la sagesse) je peux prier pour que le secours qui vient du ciel soit donné.
J’ai déjà fait bien des choses extrêmes (la personne est encore accrochée) et je suis prêt à recommencer, mais « le salut semble impossible humainement et Dieu n’intervient pas »
Alors Mamoh : oui, j’ai une attente parce que je ne puis avoir rien d ‘autre à cet égard et que Dieu seul peut y répondre
Ce que vous dites sur Jésus et son père est exact, peut-être est-ce que Dieu veut la situation présente comme une épreuve, un martyr, mais cela reste pas clair et il me semble avoir le devoir d’espérer quand même qu’elle cesse et se dénoue. Peut-être que ma vraie prière serait d’arrêter de prier et de Lui faire confiance, mais quel paradoxe !
C’est ce à quoi semble m’inviter Gegardh avec cette joie surnaturelle qu’il propose
Foxy, ce n’est pas une obsession, c’est une réalité, et il y en a eu (des martyrs) déjà dans cette histoire qui dure et rebondit depuis plusieurs années…
Je me suis « focalisé » sur le formalisme car je ne voyais plus quoi d’autre pouvait être amélioré… aussi bien au niveau de l’action que de l’intercession… Je cherche mes faiblesses.
Merci encore à vous.
Cepora, il y a du vrai, mais aussi du faux.
Je crois que la relation fondamentale que nous avons avec Dieu est effectivement à sens unique : il a sur nous l’initiative, il nous a créés nous étions rien et nous ne continuons à vivre que par un acte gracieux de sa part. Dans ce contexte, peut-être que je me montre un peu jaloux ou orgueilleux, prétentieux comme pour lui prouver que je l’aime et voudrais lui rendre quelque chose de l’ordre de l’égalité qui est nécessaire dans toute relation d’amour et bien que je le sache impossible, peut-être que cette revendication est déplacée et me fait tomber dans le travers que vous décrivez, mais en aucun cas dans la passivité : je piaffe
Nous nous exprimons posément à travers nos écrans, mais les situations de vie auxquelles je pensais (que je vis mais dont je peux moi me détourner) sont des situations d’extrême tension, risque, désespoir, abandon, détresse, peu importe le mot, de ces situations qui coupent ou soufflent la parole ou ne lui laissent pas le temps, de ces situations où on ne peut que soit baisser les bras, déprimer, soit agir et ce serait de l’Héroïsme
Je ne souhaite pas préciser davantage pour éviter tout pathos, mais la vie était en jeu et ce qui peut aussi parfois paraître plus que la vie
J’ai déjà fait l’expérience que quand on va au bout de sa foi, Dieu intervient et nous trouve un chemin là où il n’y en avait pas, mais à condition d’aller avec lui jusqu’au bord du précipice, de ne pas fuir ou reculer
Disons que là Dieu n’est pas intervenu (ou trop discrètement pour que ce soit indentifiable) ensuite le précipice j’ai pu le longer mais que je vois des personnes (aimées) qui s ‘accrochent aux parois et que je ne peux pas les aider : ce serait tomber avec elles (ce n’est pas la crainte ou la peur qui me retient, mais le péché que cela supposerait) : je suis contraint à la passivité ! Et c’est à la fois insupportable et culpabilisant.
Etant donné toutes les promesses qui tiennent à la prière, qui se sont déjà réalisées pour moi à d’autres occasions, je cherche comment (pourquoi aussi, mais c’est inefficace et répond à autre chose de l’ordre de la sagesse) je peux prier pour que le secours qui vient du ciel soit donné.
J’ai déjà fait bien des choses extrêmes (la personne est encore accrochée) et je suis prêt à recommencer, mais « le salut semble impossible humainement et Dieu n’intervient pas »
Alors Mamoh : oui, j’ai une attente parce que je ne puis avoir rien d ‘autre à cet égard et que Dieu seul peut y répondre
Ce que vous dites sur Jésus et son père est exact, peut-être est-ce que Dieu veut la situation présente comme une épreuve, un martyr, mais cela reste pas clair et il me semble avoir le devoir d’espérer quand même qu’elle cesse et se dénoue. Peut-être que ma vraie prière serait d’arrêter de prier et de Lui faire confiance, mais quel paradoxe !
C’est ce à quoi semble m’inviter Gegardh avec cette joie surnaturelle qu’il propose
Foxy, ce n’est pas une obsession, c’est une réalité, et il y en a eu (des martyrs) déjà dans cette histoire qui dure et rebondit depuis plusieurs années…
Je me suis « focalisé » sur le formalisme car je ne voyais plus quoi d’autre pouvait être amélioré… aussi bien au niveau de l’action que de l’intercession… Je cherche mes faiblesses.
Merci encore à vous.