par Cinci » ven. 23 juin 2017, 16:27
Bonjour,
Pour vous répondre, je crois que cette révélation que Jésus apporte au sujet de Dieu et qu'aucun hébreux de l'Antiquité n'aurait pu deviner : c'est la paternité de Dieu au sens fort de l'expression. Dieu a un Fils. C'est cette relation entre le Père et le Fils. Encore pire : Jésus nous révèle que Dieu est capable de sortir de Lui-même pour s'incarner en un homme. Ça, c'est de l'inédit le plus total. Il n'existe aucune religion au monde qui a jamais suggéré une histoire pareille. Dieu aime tellement les hommes qu'il a arrêté de se faire homme Lui-même, de s'abaisser à notre hauteur afin de nous rejoindre dans notre chair, avec le physique que nous avons, dans le but de nous élever, nous, à sa hauteur à Lui. Dieu veut que nous participions de sa vie.
L'Ancien Testament n'allait pas aussi loin dans le développement de ce que devrait être les projets de Dieu à l'égard des hommes.
Les Juifs considèrent toujours qu'il devrait demeurer une distance infranchissable entre le Grand Dieu unique et l'humanité en tant que telle. Pour les Juifs, il n'est pas question que Dieu puisse avoir un visage humain. Pour eux, les hommes sont des créatures, des serviteurs de choix sans doute, des serviteurs aimés, des êtres différents de Dieu même si ce dernier pourrait parler allégoriquement d'Israël comme de son épouse. Ils avaient la notion du Dieu qui veut entretenir une étroite relation de proximité, celle du Dieu capable d'aimer son peuple. Il n'y avait pas réellement l'idée d'une incorporation, l'idée que nous pourrions jamais faire "CHAIR-UNE" avec Dieu. C'est là que les Juifs débarquent du train en marche. "Trop c'est trop!"
Dans l'Église, nous fêtons justement ce mystère dimanche dernier, avec la fête du corps de Jésus.
En ce temps-là,
Jésus prit la parole et dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Bonjour,
Pour vous répondre, je crois que cette révélation que Jésus apporte au sujet de Dieu et qu'aucun hébreux de l'Antiquité n'aurait pu deviner : c'est[b] la paternité de Dieu au sens fort de l'expression[/b]. Dieu a un Fils. C'est cette relation entre le Père et le Fils. Encore pire : Jésus nous révèle que Dieu est capable de sortir de Lui-même pour s'incarner en un homme. Ça, c'est de l'inédit le plus total. Il n'existe aucune religion au monde qui a jamais suggéré une histoire pareille. Dieu aime tellement les hommes qu'il a arrêté de se faire homme Lui-même, de s'abaisser à notre hauteur afin de nous rejoindre dans notre chair, avec le physique que nous avons, dans le but de nous élever, nous, à sa hauteur à Lui. Dieu veut que nous participions de sa vie.
L'Ancien Testament n'allait pas aussi loin dans le développement de ce que devrait être les projets de Dieu à l'égard des hommes.
Les Juifs considèrent toujours qu'il devrait demeurer une distance infranchissable entre le Grand Dieu unique et l'humanité en tant que telle. Pour les Juifs, il n'est pas question que Dieu puisse avoir un visage humain. Pour eux, les hommes sont des créatures, des serviteurs de choix sans doute, des serviteurs aimés, des êtres différents de Dieu même si ce dernier pourrait parler allégoriquement d'Israël comme de son épouse. Ils avaient la notion du Dieu qui veut entretenir une étroite relation de proximité, celle du Dieu capable d'aimer son peuple. Il n'y avait pas réellement l'idée d'une [u]incorporation[/u], l'idée que nous pourrions jamais faire "CHAIR-UNE" avec Dieu. C'est là que les Juifs débarquent du train en marche. "Trop c'est trop!"
Dans l'Église, nous fêtons justement ce mystère dimanche dernier, avec la fête du corps de Jésus.
En ce temps-là,
Jésus prit la parole et dit :
« Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange :
ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.