par Cinci » sam. 11 févr. 2017, 15:34
Bonjour,
Ce sont des choses qui peuvent arriver. Peut-être un effet indirect de l'activité de Dieu en vous et qui pourrait vous avoir nettoyé, purifié ou débloqué un aspect de votre personnalité, sur le plan intérieur (?)
Il m'est déjà arrivé un épisode un peu semblable au vôtre, pixel. Dans les premiers temps, lorsque j'aurai fait retour à l'Église et à l'âge adulte bien entendu, il me sera bien arrivé quelque fois d'être pris d'une crise de larmes inexpliquée et incontrôlable.
Une fois par exemple je me serai trouvé à pleurer comme un enfant après avoir franchi le portail de l'église et avant la messe. Il avait fallu que je m'arrête pour sortir dehors et aller pleurer sur les marches. A une autre occasion, ce fut pendant la messe. C'était un peu gênant. Une bonne paroissienne avait même jugée bon de s'approcher pour me consoler, étant convaincu que j'avais dû vivre un drame quelconque. En fait, je pleurais plutôt de joie et de reconnaissance. Il ne s'agissait pas d'un truc qui se répète pour une durée de trois mois, mais à quelques reprises seulement. Au début, lorsque j'ai pris contact avec l'Église.
Il arrive parfois que des actions plus particulières et comme locales de Dieu sur nous provoque ensuite de petits effets sur notre sensibilité. c'est absolument imprévisible. Il ne s'agit pas non plus d'une bête répétition des mêmes choses, loin de là!
Bonjour,
Ce sont des choses qui peuvent arriver. Peut-être un effet indirect de l'activité de Dieu en vous et qui pourrait vous avoir nettoyé, purifié ou débloqué un aspect de votre personnalité, sur le plan intérieur (?)
Il m'est déjà arrivé un épisode un peu semblable au vôtre, pixel. Dans les premiers temps, lorsque j'aurai fait retour à l'Église et à l'âge adulte bien entendu, il me sera bien arrivé quelque fois d'être pris d'une crise de larmes inexpliquée et incontrôlable.
Une fois par exemple je me serai trouvé à pleurer comme un enfant après avoir franchi le portail de l'église et avant la messe. Il avait fallu que je m'arrête pour sortir dehors et aller pleurer sur les marches. A une autre occasion, ce fut pendant la messe. C'était un peu gênant. Une bonne paroissienne avait même jugée bon de s'approcher pour me consoler, étant convaincu que j'avais dû vivre un drame quelconque. En fait, je pleurais plutôt de joie et de reconnaissance. Il ne s'agissait pas d'un truc qui se répète pour une durée de trois mois, mais à quelques reprises seulement. Au début, lorsque j'ai pris contact avec l'Église.
Il arrive parfois que des actions plus particulières et comme locales de Dieu sur nous provoque ensuite de petits effets sur notre sensibilité. c'est absolument imprévisible. Il ne s'agit pas non plus d'une bête répétition des mêmes choses, loin de là!