par Ben2026 » jeu. 27 août 2026, 15:23
Le mariage devient sacrement parce qu’il se greffe sur toute la vie du Christ, qui s’engage lui-même totalement dans toute notre vie humaine et particulièrement dans le libre échange de consentements des époux. Le sacrement du mariage est donc unique et est établi à l’image de la relation au Dieu unique, comme le Christ Epoux est uni à son Eglise.
Cependant, beaucoup de croyants et de non croyants sont persuadés que l’Eglise interdit le divorce, ou même que les divorcés sont excommuniés. Ceci mérite d’être rectifié.
En réalité, pour le droit de l’Eglise, la séparation de corps (décision de vivre séparés en raison de trop fortes souffrances ou de vie mise en danger) est reconnue comme légitime tandis que le divorce en tant que tel n’existe pas religieusement. Sauf en cas de reconnaissance de nullité, le lien du mariage ne peut être dissous que par la mort.
Quelles conséquences cela a, pour l’une et l’autre situation des personnes, sur leur vie sacramentelle et ecclésiale aujourd’hui ?
1. Les personnes séparées, divorcées civilement et non engagées dans une autre union sont pleinement admises à la vie sacramentelle et sont appelées à participer à la vie de l’Eglise qui doit leur montrer beaucoup d’encouragement : « Leur témoignage de fidélité et de cohérence chrétienne est d’une valeur toute particulière pour le monde et pour l’Eglise. Celle-ci doit plus que jamais leur apporter une aide pleine de sollicitude affectueuse, sans qu’il y ait le moindre obstacle à leur adhésion aux sacrements » (Familiaris Consortio, n°83).
Le mariage devient sacrement parce qu’il se greffe sur toute la vie du Christ, qui s’engage lui-même totalement dans toute notre vie humaine et particulièrement dans le libre échange de consentements des époux. Le sacrement du mariage est donc unique et est établi à l’image de la relation au Dieu unique, comme le Christ Epoux est uni à son Eglise.
Cependant, beaucoup de croyants et de non croyants sont persuadés que l’Eglise interdit le divorce, ou même que les divorcés sont excommuniés. Ceci mérite d’être rectifié.
En réalité, pour le droit de l’Eglise, la séparation de corps (décision de vivre séparés en raison de trop fortes souffrances ou de vie mise en danger) est reconnue comme légitime tandis que le divorce en tant que tel n’existe pas religieusement. Sauf en cas de reconnaissance de nullité, le lien du mariage ne peut être dissous que par la mort.
Quelles conséquences cela a, pour l’une et l’autre situation des personnes, sur leur vie sacramentelle et ecclésiale aujourd’hui ?
1. Les personnes séparées, divorcées civilement et non engagées dans une autre union sont pleinement admises à la vie sacramentelle et sont appelées à participer à la vie de l’Eglise qui doit leur montrer beaucoup d’encouragement : « Leur témoignage de fidélité et de cohérence chrétienne est d’une valeur toute particulière pour le monde et pour l’Eglise. Celle-ci doit plus que jamais leur apporter une aide pleine de sollicitude affectueuse, sans qu’il y ait le moindre obstacle à leur adhésion aux sacrements » (Familiaris Consortio, n°83).