par Cinci » sam. 31 oct. 2015, 16:47
«... si pour sauver Sodome, il fallait dix justes, le prophète Jérémie dira, au nom du Tout-Puissant, qu'il suffit d'un seul juste pour sauver Jérusalem. Le nombre a encore diminué, la bonté de Dieu se montre encore plus grande. Et, pourtant, cela ne suffit pas encore, la miséricorde surabondante de Dieu ne trouve pas la réponse de bien qu'elle cherche, et Jérusalem tombe sous l'assaut de l'ennemi.
Il faudra que Dieu lui-même devienne ce juste. C'est le mystère de l'Incarnation : pour garantir un juste, il se fait homme.
Pourquoi Jésus demande-t-il d'aimer ses ennemis, un amour qui dépasse les capacités humaines ? En réalité, la proposition du Christ est réaliste, car elle tient compte du fait que dans le monde, il existe trop de violence, trop d'injustice, et que, par conséquent, on ne peut dépasser cette situation qu'en lui opposant un plus d'amour, un plus de bonté. Ce plus vient de Dieu : c'est sa miséricorde qui s'est faite chair en Jésus et qui seul peut «déséquilibrer» le monde du mal vers le bien, à partir de ce monde petit et décisif qu'est le coeur de l'homme.»
Source : Benoit XVI, Angelus, 18 fevrier 2007 dans C'est la miséricorde que je veux !, Pierre Téqui Éditeur, 2014, p.66
«Dieu : on ne le connait vraiment qu'après l'avoir reconnu dans ce qui lui ressemble le moins.» - Gustave Thibon
«... si pour sauver Sodome, il fallait dix justes, le prophète Jérémie dira, au nom du Tout-Puissant, qu'il suffit d'un seul juste pour sauver Jérusalem. Le nombre a encore diminué, la bonté de Dieu se montre encore plus grande. Et, pourtant, cela ne suffit pas encore, la miséricorde surabondante de Dieu ne trouve pas la réponse de bien qu'elle cherche, et Jérusalem tombe sous l'assaut de l'ennemi.
Il faudra que Dieu lui-même devienne ce juste. C'est le mystère de l'Incarnation : pour garantir un juste, il se fait homme.
Pourquoi Jésus demande-t-il d'aimer ses ennemis, un amour qui dépasse les capacités humaines ? En réalité, la proposition du Christ est réaliste, car elle tient compte du fait que dans le monde, il existe trop de violence, trop d'injustice, et que, par conséquent, on ne peut dépasser cette situation qu'en lui opposant un [i]plus d'amour[/i], un [i]plus de bonté[/i]. Ce plus vient de Dieu : c'est sa miséricorde qui s'est faite chair en Jésus et qui seul peut «déséquilibrer» le monde du mal vers le bien, à partir de ce monde petit et décisif qu'est le coeur de l'homme.»
Source : Benoit XVI, Angelus, 18 fevrier 2007 dans [u]C'est la miséricorde que je veux ![/u], Pierre Téqui Éditeur, 2014, p.66
«Dieu : on ne le connait vraiment qu'après l'avoir reconnu dans ce qui lui ressemble le moins.» - Gustave Thibon