par François-Xavier » jeu. 31 mai 2007, 21:58
En fait, ce qui me fait dire ça, c'est le départ de l'équipe de rédaction de l'Homme nouveau de Mme Geneviève Esquier, suite à la publication de son livre sur la liturgie de Vatican II. Je ne sais pas où en est le journal aujourd'hui sur ces questions... il a peut être évolué. De toutes façons, il ne faut pas polariser. Il n'y a de toutes façons aucunement un "parti restaurationiste" et on aurait du mal à en trouver des contours aussi nets que ceux des progressistes d'une part et ceux des traditionalistes d'autre part.
Les premiers sont clairement dans une optique de remise en cause de l'enseignement magistériel, et prônent un relativiste certain, qui se traduit de façon très concrète dans la liturgie.... Avec tout ce qu'on connaît.
Les seconds affirment une préférence marquée pour la liturgie datant d'avant le Concile Vatican II, même si certains d'entre eux consentent à (con)célébrer avec le missel actuel.
Les "restaurationistes", s'ils existent, considèrent probablement qu'il faut travailler à redonner au rite romain toute sa splendeur, et que ça ne passe pas forcément "uniquement" par le retour universel de l'ordo de 1962, qui a aussi ses imperfections. Certains d'entre eux ne le célèbrent même jamais, mais cela ne vaut pas dire qu'ils sont hostiles au (futur hypothétique) motu proprio....
En fait, ce qui me fait dire ça, c'est le départ de l'équipe de rédaction de l'[i]Homme nouveau[/i] de Mme Geneviève Esquier, suite à la publication de son livre sur la liturgie de Vatican II. Je ne sais pas où en est le journal aujourd'hui sur ces questions... il a peut être évolué. De toutes façons, il ne faut pas polariser. Il n'y a de toutes façons aucunement un "parti restaurationiste" et on aurait du mal à en trouver des contours aussi nets que ceux des progressistes d'une part et ceux des traditionalistes d'autre part.
Les premiers sont clairement dans une optique de remise en cause de l'enseignement magistériel, et prônent un relativiste certain, qui se traduit de façon très concrète dans la liturgie.... Avec tout ce qu'on connaît.
Les seconds affirment une préférence marquée pour la liturgie datant d'avant le Concile Vatican II, même si certains d'entre eux consentent à (con)célébrer avec le missel actuel.
Les "restaurationistes", s'ils existent, considèrent probablement qu'il faut travailler à redonner au rite romain toute sa splendeur, et que ça ne passe pas forcément "uniquement" par le retour universel de l'ordo de 1962, qui a aussi ses imperfections. Certains d'entre eux ne le célèbrent même jamais, mais cela ne vaut pas dire qu'ils sont hostiles au (futur hypothétique) motu proprio....