par Marie du 65 » ven. 17 juil. 2015, 10:57
Je continue avec ce jeune Portugais M. ; Il s'est donc installé dans la chambre du premier étage en face de celle de Philippe.
Je le pris avec mois afin qu'il puisse m'installer des étagères dans le nouveau local que j'avais aménagé pour recevoir mes Amis les sans-abris, une véranda où nous recevions nos Amis mais tellement froide que nous prenions la décision de les recevoir dans la salle à manger.
M. prenait ses marques très rapidement je le trouvais nerveux, au bout de 15 jours il montrait des signes de violence inaccoutumés.
Un jour où je passais l'aspirateur dans la véranda, je le voyais tourner avec son téléphone je lui demande " Quelque chose ne va pas ?Il me répond "Oui ma grand-mère vient est décédée , je dois partir au Portugal et je n'ai pas d'argent", il attendait un pécule de la prison, tout naturellement je lui propose de l'aider,je n'avais guère plus que lui à l'époque.
Je téléphone à la plus jeune de mes filles, Jessica, qui immédiatement me dit "J'envoie un mandat postale sur ton compte".
Le mandat reçu je lui donne l'argent, il se prépare et il part en emportant un sac à dos avec quelques vêtements. Il devait nous donner des nouvelles...nous attendions, j'ai essayé de l'appeler sur son portable...aucune réponse.
Puis un jour, il téléphone en disant je rentre, j'ai fait du stop et la voiture qui m'amenait est tombée en panne, chose bizarre l'indicatif du pays ne correspondait pas à sa destination, mais bon, nous décidions de fermer les yeux.
Il revient avec des parfums qu'il propose à Philippe celui-ci refuse et la vie continue.
Un autre jour, il tournait encore en rond avec son téléphone, je lui demande ce qui le tracassait, il me dit "J'ai une tante qui vient de se faire écraser par un engin communal, elle traversait la route pour faire ses courses et il me montre une page de journal où l'accident était relaté. Là, je me suis dit il ment, je cours voir Philippe et je lui explique la situation, et avant que M. ne nous rejoigne je dis à Philippe "J'ai un pressentiment, il va faire son sac et partir, nous décidons de l'attendre en bas de l'escalier, il bredouille je vais chercher l'argent que je dois à Marie ensuite je reviens, il n'avait pas encore reçu ses papiers, l'assistant social J. devait lui envoyer dans les prochains jours, il part, mais ne revient pas.
Dans la nuit je reçois des messages me disant ne t'en fais pas je vais te payer etc...
Au bout de quelques jours n'ayant aucune nouvelle de M., nous ouvrons sa porte de chambre avec le double, il avait emporté avec lui la clé.
Je décide de faire le ménage, que ne fut pas ma surprise de trouver une chambre sale, les vêtements que nous lui avions donnés jonchaient le sol mais encore cela n'était pas grave, je trouvais des tickets de lignes de trains de la région, il n'avait donc pas bougé d'ici.
Je retourne les matelas et je découvre un ordinateur, j'appelle Philippe et stupeur il me dit" Mais c'est mon ordi qui est là" en effet c'était bien l'ordi de Philippe.
Sur le moment je lui en ai voulu, il avait menti, je lui avais accordé ma confiance, mais petit à petit cette rancœur a disparu, je souhaite que M. soit heureux et surtout plaie d'argent n'est pas mortelle.
(A suivre l'ange Benoit).
Je continue avec ce jeune Portugais M. ; Il s'est donc installé dans la chambre du premier étage en face de celle de Philippe.
Je le pris avec mois afin qu'il puisse m'installer des étagères dans le nouveau local que j'avais aménagé pour recevoir mes Amis les sans-abris, une véranda où nous recevions nos Amis mais tellement froide que nous prenions la décision de les recevoir dans la salle à manger.
M. prenait ses marques très rapidement je le trouvais nerveux, au bout de 15 jours il montrait des signes de violence inaccoutumés.
Un jour où je passais l'aspirateur dans la véranda, je le voyais tourner avec son téléphone je lui demande " Quelque chose ne va pas ?Il me répond "Oui ma grand-mère vient est décédée , je dois partir au Portugal et je n'ai pas d'argent", il attendait un pécule de la prison, tout naturellement je lui propose de l'aider,je n'avais guère plus que lui à l'époque.
Je téléphone à la plus jeune de mes filles, Jessica, qui immédiatement me dit "J'envoie un mandat postale sur ton compte".
Le mandat reçu je lui donne l'argent, il se prépare et il part en emportant un sac à dos avec quelques vêtements. Il devait nous donner des nouvelles...nous attendions, j'ai essayé de l'appeler sur son portable...aucune réponse.
Puis un jour, il téléphone en disant je rentre, j'ai fait du stop et la voiture qui m'amenait est tombée en panne, chose bizarre l'indicatif du pays ne correspondait pas à sa destination, mais bon, nous décidions de fermer les yeux.
Il revient avec des parfums qu'il propose à Philippe celui-ci refuse et la vie continue.
Un autre jour, il tournait encore en rond avec son téléphone, je lui demande ce qui le tracassait, il me dit "J'ai une tante qui vient de se faire écraser par un engin communal, elle traversait la route pour faire ses courses et il me montre une page de journal où l'accident était relaté. Là, je me suis dit il ment, je cours voir Philippe et je lui explique la situation, et avant que M. ne nous rejoigne je dis à Philippe "J'ai un pressentiment, il va faire son sac et partir, nous décidons de l'attendre en bas de l'escalier, il bredouille je vais chercher l'argent que je dois à Marie ensuite je reviens, il n'avait pas encore reçu ses papiers, l'assistant social J. devait lui envoyer dans les prochains jours, il part, mais ne revient pas.
Dans la nuit je reçois des messages me disant ne t'en fais pas je vais te payer etc...
Au bout de quelques jours n'ayant aucune nouvelle de M., nous ouvrons sa porte de chambre avec le double, il avait emporté avec lui la clé.
Je décide de faire le ménage, que ne fut pas ma surprise de trouver une chambre sale, les vêtements que nous lui avions donnés jonchaient le sol mais encore cela n'était pas grave, je trouvais des tickets de lignes de trains de la région, il n'avait donc pas bougé d'ici.
Je retourne les matelas et je découvre un ordinateur, j'appelle Philippe et stupeur il me dit" Mais c'est mon ordi qui est là" en effet c'était bien l'ordi de Philippe.
Sur le moment je lui en ai voulu, il avait menti, je lui avais accordé ma confiance, mais petit à petit cette rancœur a disparu, je souhaite que M. soit heureux et surtout plaie d'argent n'est pas mortelle.
(A suivre l'ange Benoit).