par Héraclius » lun. 13 juil. 2015, 14:53
En même temps, Christophe, les options sont généralement les chasses gardés des bon élèves. Les mauvais acceptent rarement de passer 3 heures de plus par semaine pendant 3 ans pour faire du Latin ou de l'anglais à haut niveau (option européenne).
Bref, je ne crois pas que les options soient un simple artifice de l'EN pour faire monter ses stats. On peut comprendre qu'un élève qui aurait passé des centaines d'heures de cours en plus soit récompensé de cet effort par une mauvaise note qui ferait baisser sa moyenne générale. Je connais des latinistes qui ont un peu paniqué à l'oral, on eu des mauvaises notes et du coup, n'ont eu aucun point supplémentaire malgré un investissement, sinon sérieux, du moins suffisant pour avoir la moyenne en latin pendant des années. C'est suffisament lourd comme cela ; si en plus, tout cela n'avait pas été simplement vain, mais carrément défavorable à leur note au bac...
Cette parenthèse mise à part, oui, les chiffres du bac sont ridicules, ce diplôme ne vaut plus grand' chose. D'ailleurs, les admissions post-bac ne se soucient que très rarement de la note finale ; écoles, prépas et universités passent par les concours et l'étude des dossiers. Le bac, il faut l'avoir, mais personne ne s'intéresse à votre note artificielle.
Héraclius -
En même temps, Christophe, les options sont généralement les chasses gardés des bon élèves. Les mauvais acceptent rarement de passer 3 heures de plus par semaine pendant 3 ans pour faire du Latin ou de l'anglais à haut niveau (option européenne).
Bref, je ne crois pas que les options soient un simple artifice de l'EN pour faire monter ses stats. On peut comprendre qu'un élève qui aurait passé des centaines d'heures de cours en plus soit récompensé de cet effort par une mauvaise note qui ferait baisser sa moyenne générale. Je connais des latinistes qui ont un peu paniqué à l'oral, on eu des mauvaises notes et du coup, n'ont eu aucun point supplémentaire malgré un investissement, sinon sérieux, du moins suffisant pour avoir la moyenne en latin pendant des années. C'est suffisament lourd comme cela ; si en plus, tout cela n'avait pas été simplement vain, mais carrément défavorable à leur note au bac...
Cette parenthèse mise à part, oui, les chiffres du bac sont ridicules, ce diplôme ne vaut plus grand' chose. D'ailleurs, les admissions post-bac ne se soucient que très rarement de la note finale ; écoles, prépas et universités passent par les concours et l'étude des dossiers. Le bac, il faut l'avoir, mais personne ne s'intéresse à votre note artificielle.
Héraclius -