par Wazabi » mer. 14 janv. 2015, 11:45
Je crois que beaucoup ferment leur ****** pour la même raison qu'ils l'ouvrent : la peur.
Ils ont peur de déplaire à la communauté bien pensante et liberticide ; peur de déplaire à la masse possiblement possédée par le système (dans le doute on est d'accord); et peur de déplaire aux extrémistes violents.
Il y aussi le cloisonnement mis en place par la culture autorisée et la propagande : l'individualisme.
Cela engendre indifférence, et je-m'en-fou-tisme.
Enfin, la précarité grandissante (et l'individualisme aidant) fera que l'on sera trop occupé à sauver ses miches (survivre) ; pour s'occuper de celle des autres...
C'est pour cela que les concepts révolutionnaires proviennent généralement de gens aisés qui ont le temps de poser leur *** pour observer, voyager, s'informer et réfléchir. Sans compter qu'ils ont, peut être, eu la chance de ne pas bénéficier du lavage de cerveau de l'éducation populaire.
Et puis quand on base, les manifestations et les échanges, sur les émotions ; on ne peut s'attendre à ce que cela perdure.
Car le propre d'une émotion c'est de ne pas perdurer ; quand on est pas confronté, directement et régulièrement, à sa cause.
Pas en continue, une exposition continue engendre l'indifférence. C'est dû à la nature même du cerveau (du mental) ; qui ne s'encombre pas du background pour traiter l'information. Il se concentre, essentiellement, sur ce qui dénote et les nouveaux événements.
C'est pour cela que l'intellect et le frein principale à la manifestation de la compassion et de l'empathie. C'est pour cela que les techniques méditatives cultivent l'empathie et la compassion ; en court-circuitant le processus d'identification au mental.
Je crois que beaucoup ferment leur ****** pour la même raison qu'ils l'ouvrent : la peur.
Ils ont peur de déplaire à la communauté bien pensante et liberticide ; peur de déplaire à la masse possiblement possédée par le système (dans le doute on est d'accord); et peur de déplaire aux extrémistes violents.
Il y aussi le cloisonnement mis en place par la culture autorisée et la propagande : l'individualisme.
Cela engendre indifférence, et je-m'en-fou-tisme.
Enfin, la précarité grandissante (et l'individualisme aidant) fera que l'on sera trop occupé à sauver ses miches (survivre) ; pour s'occuper de celle des autres...
C'est pour cela que les concepts révolutionnaires proviennent généralement de gens aisés qui ont le temps de poser leur *** pour observer, voyager, s'informer et réfléchir. Sans compter qu'ils ont, peut être, eu la chance de ne pas bénéficier du lavage de cerveau de l'éducation populaire.
Et puis quand on base, les manifestations et les échanges, sur les émotions ; on ne peut s'attendre à ce que cela perdure.
Car le propre d'une émotion c'est de ne pas perdurer ; quand on est pas confronté, directement et régulièrement, à sa cause.
Pas en continue, une exposition continue engendre l'indifférence. C'est dû à la nature même du cerveau (du mental) ; qui ne s'encombre pas du background pour traiter l'information. Il se concentre, essentiellement, sur ce qui dénote et les nouveaux événements.
C'est pour cela que l'intellect et le frein principale à la manifestation de la compassion et de l'empathie. C'est pour cela que les techniques méditatives cultivent l'empathie et la compassion ; en court-circuitant le processus d'identification au mental.