par Cinci » mar. 16 déc. 2014, 18:58
(je ne sais pas si sthorel est encore présent sur le forum, toujours est-il que je prends une chance)
Un exemple :
Sur la question du divorce, les scribes faisaient valoir comment la Torah de Moïse le prévoyait dans certains cas (pluriels). Jésus n'était pas tout à fait d'accord.
Les spécialistes de l'Écriture disaient à Jésus :«Lorsqu'un homme aura pris une femme et l'aura épousée, s'il advient qu'elle ne trouve pas grâce à ses yeux parce qu'il a trouvé en elle quelque chose de choquant, il écrira pour elle une lettre de répudiation [...]» Deut 24,1
Jésus rétorquait qu'il s'agissait là d'un pis-aller à raison de la grossièreté relative (cf.dureté de coeur) des hommes. Il n'en était pas de même dans la volonté de Dieu. La vrai c'est que le divorce ne doit pas exister («Que l'homme ne sépare pas ...» cf Gen 1,27
Donc
En partant du point de vue que la Torah de Moïse est instituée pour être la loi qui fixerait les rapports entre les hommes, dans le cadre de la société civile en Israël, les hébreux sont tenus à cette direction. Mais Jésus dit qu'il ne faudrait pas vraiment tenir compte du présent article deutéronomien de la Torah d'Israël. Il s'en trouvera donc comme une divergence entre ce que dit Jésus, ce que disent les défenseurs de la loi de Moïse et en s'appuyant sur le Deutéronome.
L'enseignement du Christ diffère bien d'un iota de ce que Moïse raconte. Pour Moïse, la règle de sainteté en Israël (se "garder" du péché) voudrait qu'une épouse "qui ne se conduit pas bien aux yeux du mari" puisse être répudiée. Mais Jésus dit que la sainteté réside dans le fait de ne pas séparer les époux, hormis le seul cas de la fornication. Pour le coup, Jésus est plus restrictif que Moïse. Mais c'est vraiment une divergence d'un iota, qui plus est un iota qui ne contredit pas vraiment la tournure générale d'esprit qui est chez Moïse au fond. Ça, je vous l'accorderais; au moins si le fond, ici, doit s'entendre du fait de rechercher la sainteté, la volonté divine. On supposerait bien que Moïse n'aurait pas admis lui-même, en effet, des cas de répudiation pour cause de chaussette mal reprisée, d'un ragoût trop fade ou d'une femme devenue trop maigre ou trop grosse (sourire).
[size=85](je ne sais pas si [b]sthorel[/b] est encore présent sur le forum, toujours est-il que je prends une chance)[/size]
[size=150]Un exemple[/size] :
Sur la question du divorce, les scribes faisaient valoir comment la Torah de Moïse le prévoyait dans certains cas (pluriels). Jésus n'était pas tout à fait d'accord.
Les spécialistes de l'Écriture disaient à Jésus :«Lorsqu'un homme aura pris une femme et l'aura épousée, s'il advient qu'elle ne trouve pas grâce à ses yeux parce qu'il a trouvé en elle quelque chose de choquant, il écrira pour elle une lettre de répudiation [...]» Deut 24,1
Jésus rétorquait qu'il s'agissait là d'un pis-aller à raison de la grossièreté relative (cf.dureté de coeur) des hommes. Il n'en était pas de même dans la volonté de Dieu. La vrai c'est que le divorce ne doit pas exister («Que l'homme ne sépare pas ...» cf Gen 1,27
[b]Donc[/b]
En partant du point de vue que la Torah de Moïse est instituée pour être la loi qui fixerait les rapports entre les hommes, dans le cadre de la société civile en Israël, les hébreux sont tenus à cette direction. Mais Jésus dit qu'il ne faudrait pas vraiment tenir compte du présent article deutéronomien de la Torah d'Israël. Il s'en trouvera donc comme une divergence entre ce que dit Jésus, ce que disent les défenseurs de la loi de Moïse et en s'appuyant sur le Deutéronome.
L'enseignement du Christ [b]diffère bien d'un iota de ce que Moïse raconte[/b]. Pour Moïse, la règle de sainteté en Israël (se "garder" du péché) voudrait qu'une épouse "qui ne se conduit pas bien aux yeux [b]du mari[/b]" puisse être répudiée. Mais Jésus dit que la sainteté réside dans le fait de ne pas séparer les époux, [i]hormis le seul cas de la fornication[/i]. Pour le coup, Jésus est plus restrictif que Moïse. Mais c'est vraiment une divergence d'un iota, qui plus est un iota qui ne contredit pas vraiment la tournure générale d'esprit qui est chez Moïse au fond. Ça, je vous l'accorderais; au moins [i]si le fond, ici, doit s'entendre du fait de rechercher la sainteté, la volonté divine[/i]. On supposerait bien que Moïse n'aurait pas admis lui-même, en effet, des cas de répudiation pour cause de chaussette mal reprisée, d'un ragoût trop fade ou d'une femme devenue trop maigre ou trop grosse (sourire).