Si vous étiez Président de la République

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:?: :!: :arrow: :nule: :coeur: :) ;) :( :mal: :D :-D :oops: :cool: :/ :oui: :> :diable: <: :s :hypocrite: :p :amoureux: :clown: :rire: :-[ :sonne: :ciao: :zut: :siffle: :saint: :roule: :incertain: :clap: :fleur: :-@ :non: :cry: :bomb: :exclamation: :dormir: :wow: :boxe: :furieux: :toast: :dance: :flash:
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Si vous étiez Président de la République

par Le Téméraire » mar. 27 mars 2007, 14:06

Aux termes des articles 16 et 89 de la constitution je gouvernerais avec les pleins pouvoirs et à coup de référendum... puis, je rétablirai la monarchie héréditaire, indépendante et de droit divin. Je modifierai profondement les institutions de manière à créer, 3 chambres au niveau national, la Chambre des Metiers (élue au scrutin professionnel au sein des corporations), la Chambre des Familles (élue au suffrage familliale, un vote par le chef de famille représentant autant de voix qu'il y a de membres dans la famille), et la Chambre des Provinces représentants nos provinces et élue par les Conseils Provinciaux). A cet effet, je supprimerai le département, et recrerai les Provinces telles qu'elles exixtaient avant la Révolution de manière à ce qu'elle est une existence historique et charnelle.

Le Roi et son conseil privé aurait en charge l'armée, la police, la politique étrangère. Tout ce qui concerne les affaires sociales et économiques serait entre les mains de la Chambre des Metiers, tout ce qui concerne l'éducation, la santé et les affaires familliale serait entre les mains de la Chambre des Familles, et tout ce qui concerne l'aménagement du territoire, et l'environnement serait entre les mains du conseil des Provinces. Il est évident qu'il existerait des comissions mixtes composé de représentant de plusieurs Chambres.

Les partis politiques seraient dissous et interdits, et les représentants n'auraient pas le droit d'être issu ni du monde syndical ni du monde associatif. Les Ministres seraient désignés par le roi au sein de la société civile. La Franc-Maçonnerie serait interdite.

Chaque Province aurait un "Sénat Provincial" élu par les chefs de famille (qui peut indifférement être le père ou la mère) et l'executif provincial serait constitué de manière bicéphale par un président du sénat provincial et un gouverneur désigné par le Roi.

Toute manifestation ou grève préalable à des discussions en vue d'un consensus serait interdites. Les manifestations et grèves ne seraient autorisée qu'après les discussion entre les partenaires.

Le service national serait rétabli de manière volontaire avec une priorité d'acces à la fonction public pour les volontaires.

Tous les accords internationaux, y compris européens seraient renégociés sur des bases saines.

Voici les grandes lignes de ce que je ferais.

Si...

par PRAXIS » lun. 26 mars 2007, 17:36

Globalement un programme assez patriotique et moral. Lutter contre la décadence. Sortir de l'injonction à la consommation fanatique : une réforme symbolique mais efficace serait de s'attaquer à la publicité : interdiction de toute publicité utilisant des enfants ou s'adressant à eux ; réduire drastiquement la place de la pub dans les médias, qu'ils se débrouillent pour leur fiancement !

Toujours sur la consommation : obliger les industriels à respecter leurs clients en imposant des garanties sur certains produits, par ex : un frigidaire, 15 ans de garantie ! J'ai un frigo qui date de 1964 ! Il a pas bougé ! Aujourd'hui les industriels s'accordent entre eux pour faire des objets périssables, tout tombe en panne juste après la fin de garantie, comme si c'était programmé ! Du coup, dégâts environnementaux et surconsommation.

Un programme spartiate. Vertu d'abord. Dignité. Education. Service civil ou militaire. Salaire parental. Liberté. Lutte contre la concentration financière. Incitation aux petites activités en défiscalisant.

Soutien d'une culture de haute qualité, élitiste.

Respect du corps humain.

Re: Si j'étais président de la République...

par Christophe » lun. 12 févr. 2007, 19:14

Salut Lutin Grognon
Lutin Grognon a écrit :Si SAR compte mettre en place une démocratie avec légalisation d'avortement, d'euthanasie, de sodomie, de fornication et de liberté religieuse, ce n'est pas la peine ! J'aimerais aussi que l'Etat soit corporatiste, comme c'était le cas chez Franco.
Ne jettons pas l'enfant avec l'eau du bain... ;-)

Pax
Christophe

[ NB : la suite de la discussion sur la liberté religieuse a été déplacée à cette adresse. | Cordialement, Christophe ]

Re: Si j'étais président de la République...

par Lutin Grognon » lun. 12 févr. 2007, 17:57

Domy a écrit :J'interdirais l'avortement, le PACS et je déclarerai :"Voici l'homme providentiel, je remets la France entre les mains du descendant de saint Louis et de Louis XIV", et ce, en me tournant vers le roi de France de droit, l'aîné des Capétiens, Louis XX.
Je ferais de même, après m'être assuré que je ne ferais pas la même bourde avec Louis XX qu'a faite el Caudillo avec Juan Carlos ! Si SAR compte mettre en place une démocratie avec légalisation d'avortement, d'euthanasie, de sodomie, de fornication et de liberté religieuse, ce n'est pas la peine ! J'aimerais aussi que l'Etat soit corporatiste, comme c'était le cas chez Franco.

par MB » lun. 12 févr. 2007, 2:51

Je continue ! Pour la recherche ; point fondamental, c'est le seul investissement dont le retour est totalement garanti !

Quelques points, jetés façon semeuse :

- retransformer le bac : qu'il ne soit plus un diplôme universitaire, mais la sanction des études au lycée (une sorte de certif lycéen). L'entrée aux universités devrait en être indépendante et dépendre d'autres critères.

- rendre les universités réellement autonomes :
1° en politique financière : faciliter le sponsoring, donner à l'université la maîtrise effective de ses ressources et de son administration. Pourquoi ne pas permettre la liberté de fixation des frais d'insription, à condition qu'ils soient doublés d'un système efficace d'aides et de bourses.
2° en politique de recherche et de sélection des étudiants. Ce n'est pas un hasard si les meilleures universités de Paris - je pense à Dauphine - ont la possibilité de choisir les étudiants sur dossier.

- un point important qui appartient au précédent, en fait, et auquel je tiens beaucoup : créer des fondations d'université et doter celles-ci d'un patrimoine dont elles pourront disposer librement (fonds, actions, capitaux divers, biens immobiliers...). Cela vaut aussi pour les établissements de recherche pure. C'est cela, en fait, qui permet la grandeur des établissements anglo-saxons (Harvard dispose de plusieurs milliards de dollars de patrimoine, Oxford de tous les biens qui lui ont été données depuis le Moyen-Age), ou, à une échelle plus réduite, la large autonomie de Sciences Po (qui bénéficie de la gestion de la Fondation nationale des Sciences politiques). On pourrait imaginer, par exemple, que telle université reçoive tant de parts du capital de France Telecom, etc. Les universités pourraient d'ailleurs mettre en commun leurs ressources, enfin bref, auraient le choix de faire pas mal de choses. Soit dit en passant, on pourrait faire cela avec bien d'autres établissements, comme les hôpitaux.
Cela n'empêche pas l'Etat de participer au financement, année après année, des établissements. A ce titre, il me paraît indispensable d'augmenter le salaire des universitaires, qui est faible et en incite beaucoup à partir ailleurs (en début de carrière, un maître de conférence fraîchement élu gagne moins qu'un agrégé au lycée) ; de même, rationaliser et faciliter les procédures d'accueil des étudiants en embauchant plus de guichetiers (et en les faisant travailler !).

- créer des équivalents locaux de "colleges" américains (établissements de premier cycle) : avec enseignement d'arts libéraux, d'humanités, et pourquoi pas de cycles bien spécialisés (on pourrait faire, par exemple, une sorte de Licence qui enseignerait la même chose qu'à Sc Po ou des khâgnes en 3 ans, etc.). Naturellement, il faut mettre les moyens avec (mais l'enseignement en lettres et humanités ne coûte pas très cher en fait). Cela permettrait de retransformer les toutes petites universités ou antennes universitaires, que l'on a ouvertes juste pour créer des postes et satisfaire tel député, en établissements un peu plus utiles.

- revoir complètement la politique d'accès aux livres et aux bibliothèques. Multiplier celles-ci, les garnir (!) de façon décente ; unifier l'accès aux bibliothèques pour tous les étudiants (une seule carte pour toutes). De manière générale, changer de philosophie : une bibliothèque universitaire n'est pas faite pour empêcher les étudiants de lire. Ne pas s'opposer bêtement au photocopillage (une bonne bibliothèque, c'en est une où l'on peut faire des photocopies avec des machines qui marchent).

- faciliter l'arrivée d'étudiants internationaux, avec des petites choses toutes bêtes : par exemple confier à leur université d'accueil le soin de traiter des formalités de séjour (ça leur changera des préfectures !). De même, à l'avenir, faciliter leur arrivée sur le territoire une fois qu'ils auront fini leurs études. De manière générale, dans toutes les procédures impliquant des etudiants ou des universités de l'étranger, sous-traiter les tâches administratives à celles-ci.

- ne pas s'opposer en bloc au rapprochement entre universités et entreprises.

Voilà quelques idées, en vrac, qui sont sûrement insuffisantes (il y a encore plein d'autres choses à dire). IL faut réagir !

suite...

par MB » sam. 10 févr. 2007, 14:57

Je continue avec d'autres points. Un essentiel, la justice !

- augmenter le budget du ministère, le nombre et le salaire des magistrats. La mesure n'est pas très coûteuse (ke ministère de la Justice est l'un des moins bien dotés).

- permettre la quadrature du cercle : indépendance des magistrats mais contrôle accru pour éviter leurs tendances au corporatisme. Cela demande une grande connaissance technique, et ne l'ayant pas, je ne peux pas donner de mesures concrètes.

- faire en sorte que les injustices des juges d'instruction, type Outreau, ne se puissent plus reproduire, et les punir fermement. Le comportement actuel des magistrats, vis-à-vis de cette affaire, est scandaleux : ils protègent un juge qui, manifestement, est un danger public... mais là encore, pour donner des mesures concrètes, il faut s'y connaître.

- faire en sorte que la politisation interne des juges (syndicats, lobbying idéologique) soit impossible.

- garantir une application réelle des peines prononcées, et dans cette optique, revenir sur l'ordonnance de 1945 sur les mineurs, inappliquable aujourd'hui puisqu'elle favorise l'impunité des petites frappes de cité. Ne pas permettre la remise en liberté, sans condamnation, d'un délinquant notoire (beaucoup de magistrats, par idéologie, les relâchent systématiquement : les flics sont des fachos, c'est bien connu, et les délinquants des pauv'chéris).

- autre point : la France est l'un des pays européens qui comptent le plus de flics par habitant. Mais on ne les voit pas : ils restent dans des bureaux (corporatisme syndical oblige). Les mettre au boulot.

Tout ça, fort incomplet, là encore, demande beaucoup de courage politique. N'en doutons pas, celui ou celle qui mettra en oeuvre ce programme se verra calomnié, vilipendé, traîné dans la boue par les journalistes et les communiquants... bonne chance !

par MB » ven. 09 févr. 2007, 20:05

Quelques points (en en attendant d'autres, là je commence avec les choses pratiques)

- réorganiser complètement le système fiscal (suppression des niches fiscales, avec certaines exceptions que je détaillerai plus bas ; instauration de l'IRPP à la source ; diminution et allègement des tranches d'imposition ; diminution des droits de succession ; suppression, ou réaménagement économiquement responsable, de l'ISF ; fusion des administrations fiscales !). Il y a moyen, paradoxalement, de faire rentrer au moins autant d'argent en diminuant la pression fiscale, soit tout de suite (imposition à la source = plus moyen de faire de la fraude), soit à terme (une fiscalité qui relance la croissance).

- dégraisser l'Etat. Les finances publiques sont trop endettées, ce qui pénalise l'économie et, surtout, diminue la marge de manoeuvre de la puissance publique. Il y a trop de fonctionnaires (je le dis en en étant un), il faut supprimer des postes. Je ne le dis pas par hostilité de principe envers la fonction publique : c'est simplement qu'il n'y a plus d'argent. Il y a pas mal de postes qui n'ont pas besoin d'être renouvelés (dans l'Educ-nat, ou dans l'Assistance publique où l'on trouve plein de petit personnel en surnombre). Plusieurs moyens pour le faire ; soit de façon autoritaire ; soit de manière ciblée, avec définition d'objectifs et de moyens ; soit en donnant-donnant avec les administrations. Il y a des exemples étrangers qui ont prouvé que c'était possible (je crois que c'est le cas du Canada). Dans tous les cas, faire preuve de courage politique...

- comptes sociaux : mutualiser les caisses et les mettre en concurrence. Cela ne doit pas se faire n'importe comment, naturellement, avec cahier des charges, réglementation simple d'une bonne pratique, etc. Une telle politique permettrait de rendre plus efficace la gestion de la Sécu, d'alléger les comptes sociaux, de diminuer les charges sociales par voie de conséquence. Ce modèle existe, vous le trouverez en Alsace-Moselle (caisses bénéficiaires, et soins médicaux bien mieux remboursés).

Je continuerai plus loin sur les autres choses nécessaires. Là, c'était pour le dur de dur : les questions d'argent...

par Jol » ven. 09 févr. 2007, 17:44

- Faciliter l'entrée dans l'emploie des jeunes. (Jol)
==> Comment ? Qu'est-ce qui rend cette entrée si difficile ?

Ce qui rend l'entrée difficile, le manque d'expérience des jeunes, on demande partout un 2 ans d'expériences...
Autre chose on reproche aux universités et écoles d'être trop loin de la formation voulu pour travailler en entreprise.

Prime pour l'emplois rémunération des stages obligatoire, mais pas de charges sociales pour les entreprises pour faciliter l'acquisition d'expérience.
Diminution des charges pour les employés de - de 25 ans.
Instaurer des cours, plus orienter "pratique" en université, pour donner des bases a l'entrée en entreprise.

Votre programme à vous

par MB » ven. 09 févr. 2007, 15:39

Bon, nous causons sur les candidats, c'est bien beau, mais qu'est-ce que chacun souhaite au juste ? Si nous mettions ici, chacun à notre tour, une liste de chose à faire (dans les limites de ce qui est réalisable, bien sûr) ?

Je vous attends, ce sera bientôt mon tour !

par Boris » lun. 29 janv. 2007, 12:13

Voilà une réponse concrète !

Merci Théophane.

par Théophane » lun. 29 janv. 2007, 11:53

- Diminuer la pression fiscale et supprimer certains impôts et certaines taxes. (théophane)
==> Et comment faire entrer l'argent dans les caisses de l'Etat pour faire vivre la sécurité sociale ou d'autres budget acceptables ?
La sécurité sociale (on devrait plutôt l'appeller l'assistanat général) doit être financée par les côtisations et non pas les impôts. De plus il faudrait cesser de rembourser tout et n'importe quoi.

par Boris » lun. 29 janv. 2007, 8:58

Ce qui m'amuse, c'est plusieurs personnes proposent des idées mais aucun moyen concret !

Je comprend mieux pourquoi nos politiciens font tant de promesses en l'air !

exemple :
- Diminuer la pression fiscale et supprimer certains impôts et certaines taxes. (théophane)
==> Et comment faire entrer l'argent dans les caisses de l'Etat pour faire vivre la sécurité sociale ou d'autres budget acceptables ?

- Faciliter l'entrée dans l'emploie des jeunes. (Jol)
==> Comment ? Qu'est-ce qui rend cette entrée si difficile ?

- Promouvoir les valeurs et la morale chrétienne. (FromDaWu)
==> Où ? comment ? N'oublions pas l'exemple de l'Espagne où les association catho se plaignent de l'Etat qui veut enseigner sa Morale à la place des cours de religion.

Si j'étais président de la République...

par Domy » lun. 29 janv. 2007, 1:46

Si j'étais président de la République, la première chose que je ferais serait de faire abolir l'art. 89 C de la Constitution qui dispose que "La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision." , ce qui prouve que la république est bien une dictature car elle interdit au peuple de changer ce régime pitoyable en monarchie s'il le juge opportun.

J'interdirais l'avortement, le PACS et je déclarerai :"Voici l'homme providentiel, je remets la France entre les mains du descendant de saint Louis et de Louis XIV", et ce, en me tournant vers le roi de France de droit, l'aîné des Capétiens, Louis XX.

Domy

par FromDaWu » sam. 27 janv. 2007, 22:01

Si j'étais président...........

- Promouvoir les valeurs et la morale chrétienne.
- Interdire l'avortement
- Promouvoir la famille et les aides familliale
- Promouvoir une politique ambicieuse de natalité
- Intégrer la Marseillaise à l'école chaque début de journée
- Bloquer l'immigration grace a des controles et des lois plus fermes (bien qu'elle le soit déja)
- Avoir une politique d'aide au pays étrangers plus ciblé et efficace
- Promouvoir l'acceuil d'étudiant étranger et leur mise a profit pour leur pays d'origine.
- Baisser le budget de l'armé et renforcer celui de l'éducation
- etc....

par Jol » ven. 26 janv. 2007, 19:43

- Eclater les quartiers "guettos" pour une meilleure insertion.

-Faciliter l'entrée dans l'emploie des jeunes.

-Aider davantage à la création d'entreprises.

-Passer la "dette" au second plan.

-Faciliter l'accés à la culture, musée,théatre,cinéma,facultés,écoles.

-Augmentation de la démocratie locale

-Réembauche d'enseignants.

-Augmenter les fonds pour la recherche et developpement.

-Diminuer les taxes pour les entreprises.

-Diminution des prix des produits français en france.

-Fin du multiculturalisme à la française (tous égaux) pour celui à l'anglaise (tous égaux, tous différents).

-Intervention de l'état maitrisé dans l'économie.

-Sanctions pour le chômage volontaire, augmentation du nombre de contrôleurs du travail et des fraudes fiscales.

-Augmentation de la taxe sur les alcools fort.

la liste est sans fin...

Haut