par axou » mer. 05 nov. 2014, 13:26
Chère Madolaine,
je vis moi même sans thyroïde et vis très bien avec ma dose quotidienne de Lévotyrox.
Maintenant, le mieux, pour se décider à opérer ou pas, est de savoir précisément si ces nodules sont cancéreux ou pas. Seule la cytoponction permet de le dire (on prélève par piqûre et on analyse).
Parce ce qu'il faut savoir que 50 pour cent des femmes auraient des nodules dans la T.après 50 ans (beaucoup en ont avant) donc c'est très courant, et en cas dévolution maligne, c'est extrêmement lent, il n' y a aucune raison de se presser pour se décider. Vivre un deuil et prendre une décision opératoire, ça fait beaucoup, et vous pouvez attendre d'être prête.
C'est étonnant, j'ai moi même rencontré fortuitement des évangéliques quand j'étais malade (trois épisodes cancéreux). Par expérience : il faut faire le tri. Attention au discours "miraculeux" qui peut dévier vers un désir de "magie" pour éviter la médecine. (c'est dangereux et source de désillusion)
En revanche, certains évangéliques, à la foi profonde et brûlante, peuvent vous soutenir de leur prière et de leur encouragement à la confiance en Jésus sauveur. Je me suis liée à l'époque avec une dame chauffeur de taxi (qui m'emmenait tous les jours à l'Hôpital !), évangélique, qui m'a portée littéralement pour vivre, dans la confiance, les traitements. Ces moments de prière dans la voiture demeurent des souvenirs inoubliables, Christ l'avait vraiment mise sur ma route. Dans ce cas là, c'est différent.
J'espère être claire dans mon propos sur ce sujet délicat.
De tout coeur avec vous,
Axou
Chère Madolaine,
je vis moi même sans thyroïde et vis très bien avec ma dose quotidienne de Lévotyrox.
Maintenant, le mieux, pour se décider à opérer ou pas, est de savoir précisément si ces nodules sont cancéreux ou pas. Seule la cytoponction permet de le dire (on prélève par piqûre et on analyse).
Parce ce qu'il faut savoir que 50 pour cent des femmes auraient des nodules dans la T.après 50 ans (beaucoup en ont avant) donc c'est très courant, et en cas dévolution maligne, c'est extrêmement lent, il n' y a aucune raison de se presser pour se décider. Vivre un deuil et prendre une décision opératoire, ça fait beaucoup, et vous pouvez attendre d'être prête.
C'est étonnant, j'ai moi même rencontré fortuitement des évangéliques quand j'étais malade (trois épisodes cancéreux). Par expérience : il faut faire le tri. Attention au discours "miraculeux" qui peut dévier vers un désir de "magie" pour éviter la médecine. (c'est dangereux et source de désillusion)
En revanche, certains évangéliques, à la foi profonde et brûlante, peuvent vous soutenir de leur prière et de leur encouragement à la confiance en Jésus sauveur. Je me suis liée à l'époque avec une dame chauffeur de taxi (qui m'emmenait tous les jours à l'Hôpital !), évangélique, qui m'a portée littéralement pour vivre, dans la confiance, les traitements. Ces moments de prière dans la voiture demeurent des souvenirs inoubliables, Christ l'avait vraiment mise sur ma route. Dans ce cas là, c'est différent.
J'espère être claire dans mon propos sur ce sujet délicat.
De tout coeur avec vous,
Axou