par Belin » mar. 28 oct. 2014, 20:37
Wikipédia a écrit :On distingue deux types d'excommunication (can. 1314) :
ferendæ sententiæ : excommunication qui ne frappe pas le coupable tant qu'elle n'a pas été intimée par une décision judiciaire ou administrative ;
latæ sententiæ : excommunication encourue du fait même de la commission du délit (le droit canonique doit prévoir expressément ces cas).
L'excommunié ne peut plus célébrer et recevoir les sacrements et sacramentaux ni remplir des offices ecclésiastiques, ministères et charges, ni poser des actes de gouvernement (can. 1331). Ces effets sont aggravés quand l'excommunication est notoire, c'est-à-dire qu'elle a fait l'objet d'une décision judiciaire ou administrative dans le cas d'une excommunication ferendae sententiae ou d'une déclaration quand elle est latae sententiae (can. 1332). Contrairement à la suspense, ces effets sont indivisibles.
Le Code de droit canonique de 1983 prévoit l'excommunication latae sententiae pour neuf délits :
l'apostasie (can. 1364-1), définie au can. 751 comme « le rejet total de la foi chrétienne » ;
le schisme (can. 1364-1), défini au can. 751 comme « le refus de soumission au Pontife Suprême ou de communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis » ;
l'hérésie, (can. 1364-1), définie au can. 751 comme « la négation obstinée, après la réception du baptême, d’une vérité qui doit être crue de foi divine et catholique, ou le doute obstiné sur cette vérité » ;
la violence physique contre le pape (can. 1370-1) ;
l'absolution par un prêtre d'un « complice d'un péché contre le sixième commandement du Décalogue », c'est-à-dire d'une personne ayant librement commis avec ce prêtre un tel péché contre la chasteté4 (can. 1378) ;
la profanation des espèces (pain ou vin) consacrées (can. 1367) ;
la consécration épiscopale sans mandat pontifical : l'excommunication frappe l'évêque consécrateur ainsi que celui qui a été ordonné (can. 1382) — la situation canonique de Marcel Lefebvre ou de Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas ;
la violation directe du secret de la confession par le prêtre, ainsi que l'interprète le cas échéant (can. 1388);
l'avortement réussi : l'excommunication touche la mère et tous ceux qui y concourent activement (can. 1398)
Dans le motu proprio Normas Nonnullas, Benoit XVI prescrit que celui qui violerait le secret du conclave serait excommunié latae sententiae5,
Je crois que cette information de wikipédia est juste, car je l'avais déjà lu depuis dans une source plus fiable
[quote="Wikipédia"]On distingue deux types d'excommunication (can. 1314) :
ferendæ sententiæ : excommunication qui ne frappe pas le coupable tant qu'elle n'a pas été intimée par une décision judiciaire ou administrative ;
latæ sententiæ : excommunication encourue du fait même de la commission du délit (le droit canonique doit prévoir expressément ces cas).
L'excommunié ne peut plus célébrer et recevoir les sacrements et sacramentaux ni remplir des offices ecclésiastiques, ministères et charges, ni poser des actes de gouvernement (can. 1331). Ces effets sont aggravés quand l'excommunication est notoire, c'est-à-dire qu'elle a fait l'objet d'une décision judiciaire ou administrative dans le cas d'une excommunication ferendae sententiae ou d'une déclaration quand elle est latae sententiae (can. 1332). Contrairement à la suspense, ces effets sont indivisibles.
Le Code de droit canonique de 1983 prévoit l'excommunication latae sententiae pour neuf délits :
l'apostasie (can. 1364-1), définie au can. 751 comme « le rejet total de la foi chrétienne » ;
le schisme (can. 1364-1), défini au can. 751 comme « le refus de soumission au Pontife Suprême ou de communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis » ;
l'hérésie, (can. 1364-1), définie au can. 751 comme « la négation obstinée, après la réception du baptême, d’une vérité qui doit être crue de foi divine et catholique, ou le doute obstiné sur cette vérité » ;
la violence physique contre le pape (can. 1370-1) ;
l'absolution par un prêtre d'un « complice d'un péché contre le sixième commandement du Décalogue », c'est-à-dire d'une personne ayant librement commis avec ce prêtre un tel péché contre la chasteté4 (can. 1378) ;
la profanation des espèces (pain ou vin) consacrées (can. 1367) ;
la consécration épiscopale sans mandat pontifical : l'excommunication frappe l'évêque consécrateur ainsi que celui qui a été ordonné (can. 1382) — la situation canonique de Marcel Lefebvre ou de Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas ;
la violation directe du secret de la confession par le prêtre, ainsi que l'interprète le cas échéant (can. 1388);
l'avortement réussi : l'excommunication touche la mère et tous ceux qui y concourent activement (can. 1398)
Dans le motu proprio Normas Nonnullas, Benoit XVI prescrit que celui qui violerait le secret du conclave serait excommunié latae sententiae5,
[/quote]
Je crois que cette information de wikipédia est juste, car je l'avais déjà lu depuis dans une source plus fiable