par Robin » ven. 01 août 2014, 3:25
Même si les pratiques de bizutage sont la plupart du temps anodine, il arrive, et ce en particulier dans les groupes privés, qu'on en vienne à ce genre d'extrémité, pouvant conduire à la mort, ou à des traces indélébiles (marquage,...). Chaque année on a de nouveaux cas.
A mon avis, rien de tout ça ne peut être régulé naturellement, et c'est bien là le drame. Tout se fait en souterain, par des jeunes de troisième année lors de soirées qui peuvent aussi bien être organisées dans le cadre de l'école que dans des apparts ou maisons.
La plupart du temps, il s'agit de babillages anodins, mais de façon exceptionnelle, certains chefs de groupe ont la puissance qui leur monte au nez.
Il y a aussi souvent une bonne part de volonté personnelle de la victime. Dans certains cas, elle peut être forcée, voir même menacée physiquement, dans d'autre c'est la pression du groupe, ou la pression mondaine, volonté d'appartenir à un groupe constitué, qui peut les conduire à accepter.
:(
Même si les pratiques de bizutage sont la plupart du temps anodine, il arrive, et ce en particulier dans les groupes privés, qu'on en vienne à ce genre d'extrémité, pouvant conduire à la mort, ou à des traces indélébiles (marquage,...). Chaque année on a de nouveaux cas.
A mon avis, rien de tout ça ne peut être régulé naturellement, et c'est bien là le drame. Tout se fait en souterain, par des jeunes de troisième année lors de soirées qui peuvent aussi bien être organisées dans le cadre de l'école que dans des apparts ou maisons.
La plupart du temps, il s'agit de babillages anodins, mais de façon exceptionnelle, certains chefs de groupe ont la puissance qui leur monte au nez.
Il y a aussi souvent une bonne part de volonté personnelle de la victime. Dans certains cas, elle peut être forcée, voir même menacée physiquement, dans d'autre c'est la pression du groupe, ou la pression mondaine, volonté d'appartenir à un groupe constitué, qui peut les conduire à accepter.