La lutte contre l'avortement

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Re: La lutte contre l'avortement

par jean_droit » ven. 19 sept. 2014, 11:19

Du Salon beige etc ...

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog ... faire.html

Copie partielle :
Mgr de Kérimel : contre l'avortement nous avons des choses à dire et à faire

Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble, a présenté à La Croix l’état d’avancement du groupe de travail qu’il préside sur le thème « le phénomène social de l’avortement et éducation des jeunes ». Extrait :

......

Un premier constat marquant est que l’avortement s’installe dans les mœurs et les esprits. Et en même temps, il provoque beaucoup de souffrance. Même chez les médecins qui pratiquent des avortements, il y a de grosses questions qui demeurent. Un deuxième constat est le sentiment d’impuissance que nous pouvons avoir dans l’Église face à cette situation. Or il nous faut garder l’espérance et penser que nous avons des choses à dire et à faire. Nous ne pouvons pas nous contenter d’être dans la condamnation mais nous devons faire des propositions. Nous avons notamment des choses à faire dans le domaine de l’écoute et de l’accueil."

............
C'est tout à fait exact : Condamner ne suffit pas. Il faut se poser la question de voir ce que l'on peut faire pour éviter l'avortement qui devient banal ... même pour des chrétiens.
La même remarque peut être faite pour le mariage et pour le divorce. Comment s'assurer que le mariage à l'Eglise est un mariage chrétien ? Que faire pour éviter les divorces ?
C'est à cela que le synode de la famille doit répondre après avoir traité de la transmission de la foi.

La lutte contre l'avortement

par jean_droit » jeu. 24 juil. 2014, 9:09

Tout un certain nombre d'actions sont menées, de par le monde, pour lutter contre l'avortement.

En voici quelques exemples, pris dans Riposte catholique qui mène le combat médiatique avec le Salon Beige, parmi bien d'autres.

Mais le vrai combat se situe au niveau de la conscience de chacun et au niveau de l'éducation et de l'aide qui peuvent être apportées au sein des familles ou des communautés.

Souvent ce sont des évêques qui sont à l'origine de ces actions.
L’épiscopat chilien prend les devants sur l’avortement

Les évêques de l’Église chilienne ont diffusé lundi 21 juillet un communiqué dans lequel ils ont réaffirmé la nécessité de défendre la vie depuis sa conception. Ils ont demandé à ce que le débat sur l’avortement qui a lieu dans le pays ne soit pas marqué par « l’idéologie ou par un certain populisme » sans être relié « aux réalités existentielles qui sont en jeu ». Ils ont invité à réfléchir aux manières de soutenir le choix de la vie plutôt que de légaliser l’avortement, qu’ils ont qualifié de traumatisme souvent irréparable pour la mère qui « avorte sous la pression de tiers ».

Une prise de position courageuse et qui vient en amont et non en aval du débat, comme cela se fait malheureusement souvent dans les pays européens.
Ou ce peut être l'Etat :
Vladimir Poutine durcit les conditions d’accès à l’avortement

Le président russe Vladimir Poutine a signé une loi prévoyant des sanctions contre l’avortement illégal, dans le cas d’une violation de la législation sur le « consentement éclairé », qui, dans ce pays, semble donc être une réalité, et non un simple mot recouvrant la volonté plus ou moins personnelle de la mère d’avorter.

Le nouveau délit est passible d’une amende allant 1 000 à 100 000 roubles, en fonction du statut du coupable (citoyen, fonctionnaire ou personne morale).

Cette mesure, encore timide, est à remettre dans la perspective d’une action très intense menée par des députés et des responsables gouvernementaux respectueux de la vie dans un pays encore très marqué par une pratique extrêmement répandue de l’avortement sous l’URSS.

Re: Avortement : 219 156 enfants à naître tués en France

par jean_droit » mar. 15 juil. 2014, 11:44

De Belgicatho :
Quand les Pays-Bas s'apprêtent à élargir la pratique de l'avortement tardif et du néonaticide

Jeanne Smits analyse les nouvelles perspectives concernant ces pratiques aux Pays-Bas :

Les règles néerlandaises à propos de la mise à mort de bébés très handicapés ou malades en fin de grossesse ou après la naissance ne sont pas assez claires, selon un rapport d’évaluation soumis au Parlement en septembre dernier. Cet état de fait conduit les médecins qui la pratiquent à ne pas signaler les occurrences, moyennant quoi ces actes échappent à tout contrôle.

Que faire ?

La réponse est simple : changer les règles et – en fait – les assouplir afin que les praticiens n’aient plus à avoir peur d’éventuelles poursuites.

Lire la suite sur le blog de J. Smits

Re: Avortement : 219 156 enfants à naître tués en France

par jean_droit » ven. 11 juil. 2014, 12:21

J'avais trouvé, dans le Forum Catholique, ce tout petit article qui m'a semblé intéressant.

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=754532
Faisant quelques recherches sur Internet, je m'aperçois avec étonnement mais finalement sans grande surprise que le problème de l'avortement devient un souci réel pour les papes avec l'arrivée de l'Humanisme dans la culture Européenne ... Puis surtout avec la venue de la période Révolutionnaire.

On trouve donc une trace de la condamnation de l'avortement chez les chrétiens de l'Antiquité. Puis pendant une grande période qui s'étend durant plus de mille cinq cent ans et correspondant au Moyen-Age, on n'en parle guère.

Avec l'Humanisme naissant, on a alors une première alerte lancée par le pape Innocent XI en 1679 qui précise clairement que la condamnation de l'avortement est indépendante de la théorie de l'animation de l'embryon

Ensuite, après la Révolution, cela devient une préoccupation constante de l'EGlise :

- Pie IX en 1869 dans sa Lettre in Apostolicae Sedis déclare que l'âme est présente dès la conception, et condamne l'avortement comme un homicide.
- En 1917, le Code de Droit Canon précise l'excommunication envers tous ceux qui ont participé à l'avortement
- Pie XI en 1930 dans l'encyclique Casti connubii:


Que si les autorités de l'Etat n'omettent pas seulement de protéger ces petits, mais que, par leurs lois et leurs décrets, ils les abandonnent et les livrent même aux mains de médecins ou d'autres, pour que ceux-ci les tuent, qu'ils se souviennent que « Dieu est juge et vengeur du sang innocent qui, de la terre, crie vers le ciel » (Genèse IV, 10)."

Pie XII en 1951 exclut tout avortement direct dans son Discours à l’Union catholique italienne des sages-femmes
Jean XXIII en 1961 insiste dans l'Encyclique Mater et Magistra
- Le Concile Vatican II inclut le terme de "l'avortement" dans ses textes . Ainsi, dans la Constitution Pastorale Gaudium et Spes de 1965 :

"… tout ce qui s'oppose à la vie elle-même, comme toute espèce d'homicide, le génocide, l'avortement, l'euthanasie et même le suicide délibéré … toutes ces pratiques et d'autres analogues sont, en vérité, infâmes. Tandis qu'elles corrompent la civilisation, elles déshonorent ceux qui s'y livrent plus encore que ceux qui les subissent et insultent gravement à l'honneur du Créateur." (27, 3)

"Dieu, maître de la vie, a confié aux hommes le noble ministère de la vie, et l'homme doit s'en acquitter d'une manière digne de lui. La vie doit donc être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception : l'avortement et l'infanticide sont des crimes abominables." (51, 3)

- A partir de Paul VI, depuis Humanae Vitae, c'est une avalanche de mises en garde et de condamnations par tous les papes qui se succèdent et ce, plusieurs fois pendant les mêmes pontificats.

En fin de compte, on a la une triste image de ce que devient l'Humanité qui ne pourra pas dire qu'elle n'a a jamais sue. Celle-ci s'enfonce dans le crime, refuse d'écouter l'Eglise qui se fait de plus en plus pressante au point qu'aujourd'hui l'enjeu "pro-vie" est devenue une réalité et une urgence .

Re: Avortement : 219 156 enfants à naître tués en France

par jean_droit » ven. 11 juil. 2014, 12:12

Du Salon Beige :

Misère !
Prions pour ces enfants assassinés dans le ventre de leur mère.
Prions et demandons pardon pour notre lâcheté.
10 000 avortements supplémentaires pratiqués l'an dernier

Alors que le nombre d'avortements était stable en France depuis 2006, il est reparti à la hausse en 2013, selon un rapport de la Direction des Etudes et Statistiques du ministère de la Santé (Drees) publié en juin. Le nombre d'enfants tués dans le ventre de leur mère a augmenté de 4,7% par rapport à 2012, passant de 207 000 avortements à 217 000.

Selon la Drees, cette augmentation morbide a été causée par l'affaire sur les moyens de contraception et la totale gratuité des avortements depuis le 31 mars 2013. Ou encore l'augmentation en 2013 de la rémunération des établissements hospitaliers qui pratiquent l'avortement.

Pour certains, c'est la méthode naturelle qui serait la cause de cette croissance, alors même qu'une étude précédente montrait que la plupart des femmes qui avortent sont sous contraception. Le fait est que l'avortement étant gratuit, il est devenu un moyen de contraception.

Michel Janva

Re: Avortement : 219 156 enfants à naître tués en France

par James » mar. 01 juil. 2014, 15:08

La lutte contre l'avortement

par jean_droit » dim. 29 juin 2014, 9:36

Et qui s'en soucie ?

Rendormons nous !

Du Salon Beige :
En 2012, 219 156 enfants à naître ont été tués en France

Le nombre d'avortements est resté stable en France en 2012 : 219 156 avortements ont été réalisés en France, dont 207 000 en métropole (209 000 en 2011).

L'étude constate une légère baisse chez les moins de 20 ans depuis 2010, après une forte hausse entre 1990 et 2010.

En métropole, 26 000 femmes de 15 à 19 ans ont effectué un avortement en 2012 soit 14 pour 1 000 contre 33 pour 1 000 dans les DOM.

C’est parmi les femmes de 20 à 24 ans que les avortements demeurent les plus fréquents.

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