par Robin » dim. 22 juin 2014, 5:37
Plus qu'une question de validité et de non-validité, le mariage entre deux non chrétiens n'a peut-être tout simplement pas à être géré par l'Eglise, puisqu'il est alors de l'ordre des choses du monde.
Je m'étais surtout focalisé dans mes réponses sur ce que l'Eglise ne dit pas explicitement : Elle ne condamne pas les mariages célébrés en dehors du Christ et permet à un néo-chrétien de se remarier après avoir été marié sous un autre régime (dites moi si je me trompe), puisqu'un chrétien renaît n'est ce pas.
Néanmoins, il me semble que, dans la mesure où ce mariage soit indissoluble et source de fécondité, je ne peux personnellement pas me prononcer en faveur du péché, surtout chez les hommes ignorants.
""L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent sous bien des rapports de ce qu’elle-même tient et propose, cependant reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes."" Dans la mesure où un mariage non sacramentel est autorisé (mariage mixte avec un non baptisé), un mariage entre deux personnes d'une autre religion ne peut selon moi qu'être considéré valide s'il respecte les engagements du mariage catholique (ce qui est rarement le cas).
Quant à ceux qui ne les respectent pas. Et bien, ils sont sans doute possible dans un état de péché, mais d'après ce qu'on en lit (ou plutôt ce qu'on n'en lit pas) dans les différentes sources catholiques, ou dans les écritures, ce point n'est pas considéré comme étant un fait important de la relation entre un chrétien et un non chrétien. En effet, le non chrétien est considéré comme en état de péché permanent, et le prosélytisme à son égard est une voie plus assurée vers le salut que la mise au point au sujet de telle ou telle règle.
Plus qu'une question de validité et de non-validité, le mariage entre deux non chrétiens n'a peut-être tout simplement pas à être géré par l'Eglise, puisqu'il est alors de l'ordre des choses du monde.
Je m'étais surtout focalisé dans mes réponses sur ce que l'Eglise ne dit pas explicitement : Elle ne condamne pas les mariages célébrés en dehors du Christ et permet à un néo-chrétien de se remarier après avoir été marié sous un autre régime (dites moi si je me trompe), puisqu'un chrétien renaît n'est ce pas.
Néanmoins, il me semble que, dans la mesure où ce mariage soit indissoluble et source de fécondité, je ne peux personnellement pas me prononcer en faveur du péché, surtout chez les hommes ignorants.
""L’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religions. Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent sous bien des rapports de ce qu’elle-même tient et propose, cependant reflètent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes."" Dans la mesure où un mariage non sacramentel est autorisé (mariage mixte avec un non baptisé), un mariage entre deux personnes d'une autre religion ne peut selon moi qu'être considéré valide s'il respecte les engagements du mariage catholique (ce qui est rarement le cas).
Quant à ceux qui ne les respectent pas. Et bien, ils sont sans doute possible dans un état de péché, mais d'après ce qu'on en lit (ou plutôt ce qu'on n'en lit pas) dans les différentes sources catholiques, ou dans les écritures, ce point n'est pas considéré comme étant un fait important de la relation entre un chrétien et un non chrétien. En effet, le non chrétien est considéré comme en état de péché permanent, et le prosélytisme à son égard est une voie plus assurée vers le salut que la mise au point au sujet de telle ou telle règle.