par nijiad » jeu. 17 avr. 2014, 20:51
Prodigal, il s’agit d’une réelle injustice, qui touche à mon intégrité professionnelle (tort moral) et qui est susceptible de créer des injustices financières à moyen et long terme. Mais avant d’être une injustice, c’est un non respect de la légalité. Ce n’est pas une histoire de promotion ou de concurrence avec une autre personne. Excusez-moi, c’est difficile de donner des détails.
Je ne pense pas que d’autres personnes puissent être concernées, en tout cas sur ces points spécifiques à mon métier, dont je suis la seule représentante dans cette structure. Mais cela s’inscrit dans une atmosphère de moins en moins soucieuse de l’humain… donc il y a peut-être en effet des choses discutables ailleurs.
Il me semble que j’ai trois possibilités : ne rien dire et laisser faire, qui me gêne parce que cela voudrait dire que j’accepte l’injustice ; entrer dans une procédure, ce que j’ai du mal à envisager parce que c’est entrer dans une démarche qui considère l’autre comme un adversaire en cherchant les moyens de le faire plier ; ou bien comme je le disais continuer à faire savoir mon désaccord mais sans entamer de procédure. Cette dernière possibilité me semble la moins mauvaise mais est-ce que je ne l’envisage pas par facilité ? Et est-ce que je reste cohérente (et crédible) si, m’apercevant que d’autres sont aussi victimes d’injustice, je les encourage à se battre alors que moi j’aurai renoncé à le faire ?
Merci pour la référence à saint Paul, Théodore, je vais aller relire les Actes.
Et, Gerardh, je ne suis pas sûre de comprendre comment vous appliquez votre citation à cette circonstance.
Prodigal, il s’agit d’une réelle injustice, qui touche à mon intégrité professionnelle (tort moral) et qui est susceptible de créer des injustices financières à moyen et long terme. Mais avant d’être une injustice, c’est un non respect de la légalité. Ce n’est pas une histoire de promotion ou de concurrence avec une autre personne. Excusez-moi, c’est difficile de donner des détails.
Je ne pense pas que d’autres personnes puissent être concernées, en tout cas sur ces points spécifiques à mon métier, dont je suis la seule représentante dans cette structure. Mais cela s’inscrit dans une atmosphère de moins en moins soucieuse de l’humain… donc il y a peut-être en effet des choses discutables ailleurs.
Il me semble que j’ai trois possibilités : ne rien dire et laisser faire, qui me gêne parce que cela voudrait dire que j’accepte l’injustice ; entrer dans une procédure, ce que j’ai du mal à envisager parce que c’est entrer dans une démarche qui considère l’autre comme un adversaire en cherchant les moyens de le faire plier ; ou bien comme je le disais continuer à faire savoir mon désaccord mais sans entamer de procédure. Cette dernière possibilité me semble la moins mauvaise mais est-ce que je ne l’envisage pas par facilité ? Et est-ce que je reste cohérente (et crédible) si, m’apercevant que d’autres sont aussi victimes d’injustice, je les encourage à se battre alors que moi j’aurai renoncé à le faire ?
Merci pour la référence à saint Paul, Théodore, je vais aller relire les Actes.
Et, Gerardh, je ne suis pas sûre de comprendre comment vous appliquez votre citation à cette circonstance.