par zelie » ven. 27 déc. 2013, 18:44
A propos de Jean Paul ll "souffrant courageusement":
pour toute personne assez âgée pour avoir pu suivre son parcours en temps réel, il faut se rappeler que cet homme a édifié le monde entier par son courage, et que c'est cela en premier que je voulais souligner. Un saint, un homme courageux, sont je pense des illustrations parlantes pour découvrir le chemin de Dieu.
Pour le "dolorisme chrétien", particulièrement celui qu'on pourrait rapprocher de la vieillesse de Jean-Paul ll:
Ce n'est pas un dolorisme malsain et mal à propos. Le dolorisme spectaculaire des saints, type maladies, handicaps et blessures, est un don accordé par Dieu à des âmes spéciales qui demandent de participer d'une manière effusive à la rédemption du Christ. Jamais une âme n'a aimé la souffrance, jamais une âme n'a élevé la souffrance en tant que telle, et Dieu ne souscrit pas aux masochistes, même les plus doucettement mièvres. Dieu accorde un don spécial de façon spéciale à des âmes spéciales qui ont largement réfléchi aux actes de leurs contemporains.
Tout autre amour de la douleur serait un problème intrinsèque à une personne, et là il serait malsain d'aller habiller cela de christianisme pour se dédouaner de son propre débat intérieur.
Et certes, la beauté est sensée élever vers Dieu. Encore faut-il que le regard de la belle personne photographiée (dans le cas présent qui nous occupe), soit en accord sans ombre avec cette belle pensée, et faut-il aussi que tout le monde soit capable, devant une belle personne quelle qu'elle soit, d'avoir la pureté et le renoncement d'un Saint Joseph.
Sans vouloir vous heurter parce que je sens bien que votre réponse se voulait un hymne à une pureté assez facilement possible pour tous, admettez que dans la vraie vie, tout n'est pas aussi simple pour tout le monde. Et que le calendrier pointé n'en tient pas assez compte.
A propos de Jean Paul ll "souffrant courageusement":
pour toute personne assez âgée pour avoir pu suivre son parcours en temps réel, il faut se rappeler que cet homme a édifié le monde entier par son courage, et que c'est cela en premier que je voulais souligner. Un saint, un homme courageux, sont je pense des illustrations parlantes pour découvrir le chemin de Dieu.
Pour le "dolorisme chrétien", particulièrement celui qu'on pourrait rapprocher de la vieillesse de Jean-Paul ll:
Ce n'est pas un dolorisme malsain et mal à propos. Le dolorisme spectaculaire des saints, type maladies, handicaps et blessures, est un don accordé par Dieu à des âmes spéciales qui demandent de participer d'une manière effusive à la rédemption du Christ. Jamais une âme n'a aimé la souffrance, jamais une âme n'a élevé la souffrance en tant que telle, et Dieu ne souscrit pas aux masochistes, même les plus doucettement mièvres. Dieu accorde un don spécial de façon spéciale à des âmes spéciales qui ont largement réfléchi aux actes de leurs contemporains.
Tout autre amour de la douleur serait un problème intrinsèque à une personne, et là il serait malsain d'aller habiller cela de christianisme pour se dédouaner de son propre débat intérieur.
Et certes, la beauté est sensée élever vers Dieu. Encore faut-il que le regard de la belle personne photographiée (dans le cas présent qui nous occupe), soit en accord sans ombre avec cette belle pensée, et faut-il aussi que tout le monde soit capable, devant une belle personne quelle qu'elle soit, d'avoir la pureté et le renoncement d'un Saint Joseph.
Sans vouloir vous heurter parce que je sens bien que votre réponse se voulait un hymne à une pureté assez facilement possible pour tous, admettez que dans la vraie vie, tout n'est pas aussi simple pour tout le monde. Et que le calendrier pointé n'en tient pas assez compte.