L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

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Re: Un projet hors du commun pour construire l'Europe !

par seba15 » dim. 22 déc. 2013, 22:58

Ou est ce qu'il y a messe celebre en Esperanto?
Je sais pas quand exactement mais on dirait qu'il y en a quelques unes oui après recherche dans google.

http://www.resurrection.be/Le-dimanche- ... s-par.html

Re: L'Esperanto, un projet pour construire l'Europe !

par poche » dim. 22 déc. 2013, 10:15

Wàng a écrit :
Exemple : Jésus enseigne la prière du Notre Père à ses disciples et dit en araméen "Donne-nous ce jour notre pain quotidien". Les disciples, inspirés par l'Esprit Saint, lorsqu'ils traduisent pour le monde grec, inventent un nouveau mot pour "quotidien" (ἐπιούσιον), pour rendre encore mieux le sens de l'enseignement de Jésus. C'est un mot qui n'existe nulle part ailleurs dans la langue grecque. La langue était trop pauvre ? Qu'importe, ils l'ont enrichi.
En espéranto non plus, il n'y a pas de racine qui correspond à quotidien. Mais ce mot, comme bien d'autres, est tout de même à disposition : ĉiu (chaque), tago (jour), a (terminaison adjective) -> ĉiutaga , très facile à mémoriser, puis, qui devient un mot comme les autres, tout à fait banal. (au départ, en puissance dans la langue, comme dirait Aristote). Les asiatiques apprécient beaucoup cela en espéranto.
Ils n'ont pas inventé une nouvelle langue à base d'araméen, de grec et de latin. Maintenant, ce mot quasi-incompréhensible pour nous, mais que Saint Jérôme a traduit à son tour en latin par "supersubstantiel" projette soudain une dimension eucharistique sur ce qui est simplement "quotidien". Et voilà comment chaque langue apporte sa patte à l'enrichissement de la parole.

Et puis les mots ce n'est pas tout. La diversité est encore ailleurs. Pour rester dans l'exemple du Notre Père, il faut aussi entendre les sonorités différentes, se laisser porter par la rythmique très structurée de la prière araméenne, par les rimes de la version grecque, ...
La traduction latine de la phrase Panem nostrum quotidianum da nobis hodie, est très proche du grec, jusque dans l'ordre des mots. En français, on perd effectivement tout, car l'ordre des mots est fixé par l'absence d'accusatif : Donne nous aujourd'hui notre pain de ce jour (traduction assez plate). Mais l'espéranto, par sa souplesse, permet de coller exactement aux traductions d'origine : Panon nian ĉiutagan donu al ni hodiaŭ . On pourrait bien sûr dire les choses différemment et traduire la phrase du français (Donu al ni hodiaŭ nian panon de la tago). L'espéranto, pour moi, est donc tout à fait digne d'intérêt, au moins en tant que phénomène linguistique...y compris pour replacer la parole dans la sensibilité et la culture de chacun, et pour accéder à l'essence même de la parole.
C'est seulement la confrontation des langues, tel que Saint Jérôme s'y est d'ailleurs adonné, qui permet de replacer la parole dans la sensibilité de chacun, propre à sa culture, tout en lui offrant, par la comparaison des langues, une dimension de dépassement lui permettant d'accéder à l'essence même de la parole, au-delà de laquelle le sens quitte les mots pour féconder notre intelligence.
Selon le Couvent de Pater Noster la phrase en esperanto est "Nian panon cxiutagan donu al ni hodiaux."

Re: Un projet hors du commun pour construire l'Europe !

par poche » dim. 22 déc. 2013, 9:49

Wàng a écrit :
DavidB a écrit :Ainsi, il s'agit de consommer des électeurs... tiens donc, et quelle qualité de relation cela nous offre-t-il et que sommes-nous à part de potentiels électeurs? Je pense que c'est surtout la réduction des forumeurs à sa seule dimension électrice que chicotte Zélie...

Est-ce cela ma chère?

David
Mais non ! J'ai aucune chance d'être élu. ;) Je suis juste là pour débattre d'une question importante ! D'ailleurs je ne me suis pas inscris sur le forum pour cela, je suis aussi catholique pratiquant. C'est aussi pour pouvoir débattre de la question interlinguistique au plan européen qu'on a été obligés de créer ce parti, on l'a pas fait pour se résever des places de député ! :hypocrite:

Voici un témoignage important. :)

Ou est ce qu'il y a messe celebre en Esperanto?

Re: Un projet hors du commun pour construire l'Europe !

par poche » dim. 22 déc. 2013, 9:47

Wàng a écrit :
zélie a écrit :Je ressens ce fil comme du prosélytisme politique. :/
Qu'est ce que vous voulez que je vous réponde ? :s Oui ! :hypocrite: J'ai des idées, et je les défends (comme tout le monde il me semble...).
Qu'est ce que sont vos idees?

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par seba15 » sam. 21 déc. 2013, 14:52

Les langues sont les fierté de certaines nations mais pas de toutes.
Combien de pays en afrique ou dans le pacifique parle anglais, français ou autres parce qu'ils ont été colonisé à une époque de l'histoire ?
Dans certaines zones des langues parlées, disparaissent en presque deux trois générations, comme au sud de la france ou l'occitan n'est presque plus parlé dans le langage courant.

Il y a certes peu de littérature en espéranto mais si personne fait le premier pas ça risquera pas de bouger. L'espéranto peut être la langue de l'humanité au delà des cocoricos des nations. D'ailleurs le sacrifice de jesus est universel et se soucie peu des nations qui restent dans le monde. L'évangile, c'est diffusée dans tout le monde sans se soucier des barrières linguistiques.

Je pense que la culture de l'espéranto c'est justement sont universalité des gens qui veulent échanger avec des gens de culture différente sans forcement utilisé l'anglais qui reste difficile a apprendre en sources de contentieux.
Beaucoup de gens qui parle l'anglais ne le parle qu'au minimum et quand c'est strictement nécessaire. D'autres parlent l'anglais en se bouchant le nez car ils savent que ça implique une domination culturelle d'une nation qu'ils réprouvent, mais ne peuvent pas faire autrement.

Ayant étudié le contexte de l'espéranto, son but n'est pas d'effacer les autres langues bien au contraire. Une personne qui parle espéranto ne se contente pas que de cette langue, mais c'est un marche pied pour étudier d'autres langues. La logique étant qu'on commence a étudier une langue "facile" à apprendre comme l'espéranto avant de passer a une langue plus difficile. Je met facile entre guillemet car il faut quand même étudier pas mal de vocabulaire et il y a peu d'appuie avec l'espéranto, les mot en espéranto sont moins souvent refait a partir de base de mot latin. Par exemple je peux tenter de comprendre un texte occitan avec la racine des mots même si je n'ai pas le vocabulaire, alors que si j'ouvre mon bouquin assimil d'espéranto au milieu en essayant de comprendre, en fait je comprend quasiment rien pour l'instant comme les mots sont différents et tant que j'ai pas appris le vocabulaire je les comprend pas.

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par Peccator » sam. 21 déc. 2013, 13:11

La vraie question, c'est pourquoi vouloir apprendre une langue.

L'anglais aujourd'hui est beaucoup utilisé comme lingua franca du commerce et des relations internationales. C'est une vision utilitaire de la langue, et l'espéranto ferait aussi bien l'affaire (j'ignore cependant s'il a un lexique suffisamment étendu).

Dans cette vision de la langue, l'espéranto a par exemple beaucoup de succès en Chine, un vaste pays où on parle beaucoup de langues, et où seule l'écriture est commune à tous : l'espéranto est facilement perçu comme la version orale de cette écriture commune, et a l'avantage d'être neutre, de n'imposer la domination d'aucune langue sur les autres.


Mais une langue, c'est beaucoup, beaucoup plus que cela. C'est une culture, c'est une histoire, c'est une esthétique, c'est une manière de penser (j'utilise beaucoup l'anglais dans mon travail, et je constate que je ne pense pas de la même manière en anglais et en français).

On le voit bien avec la domination de l'anglais, qui s'accompagne de la diffusion de la culture américaine (bien plus que de la culture britannique). Jusque dans le domaine universitaire, où apparaissent des disciplines dont la dénomination même est en anglais, et difficile à penser en français. Les gender studies, par exemple.

L'anglais de la méthode Assimil (ou des manuels scolaires du collège et lycée), j'avais un peu de mal. J'ai vraiment commencé à progresser en anglais quand j'ai commencé à lire en anglais, à regarder films et émissions de télé en anglais (puis à étudier en anglais). Pareil pour l'espagnol ou le japonais. Et en latin, j'oubliais.

Y a-t-il une littérature en espéranto ? Une poésie en espéranto ? Une histoire en espéranto ? Quelle sensibilité découvrons-nous en apprenant cette langue ?

Ne croyez pas qu'il soit possible d'apprendre juste un outil de communication : la langue est quelque chose qui nous travaille en profondeur. Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu... La langue, l'expression verbale, c'est quelque chose de très, très profond en l'homme. Comment l'apprentissage et surtout la pratique de l'espéranto nous font-ils évoluer ?

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par seba15 » sam. 21 déc. 2013, 9:12

Je tente d'apprendre un peu l'espéranto pour ma culture générale et par curiosité.
Je sais que c'est une langue peu utilisée, mais bon ça permet de communiquer avec des gens de divers horizon. Sur certain forum espérantiste il y a des gens de toutes origines et pas seulement occidentale. Il y a des chinois, arabe, corréen et même des anglais qui apprenent l'espéranto.
Une langue simple c'est plus intéressant qu'on peut le croire.
Quel est le taux d'échec de l'anglais ? a mon époque quand je faisais mes études au collège dans les années 90 l'anglais était déjà obligatoire a partir de la 6ème, maintenant il veulent le faire apprendre encore plus tôt. Mais a quoi ça sert si au final, il n'y a que 5% des gens qui arriveront à bien le parler et se faire comprendre. J'ai fais un bac S et j'ai été longtemps très nul en langue notament l'anglais, il n'y a qu'après le bac ou a force de l'étudier j'arrive à le lire maintenant, mais toujours pas à le parler.
Si les européen se mettait d'accord sur l'espéranto, ça serait beaucoup mieux, ça ferait économiser de nombreuses heures d'études aux étudiant et un cout à l'état. Certes l'espéranto c'est la langue de personne, mais je pense pas que ça soit une barrière, comme c'est une langue qui se veut internationale.
Vu le nombre d'heure d'études dans l'enseignement sur l'anglais dans tout les cursus, si sur 1000 élèves il y en a que 5% qui arrivent finalement a parler l'anglais en fin d'études, c'est quand même un gros échecs scolaire et une perte de temps énorme pour tout le monde enseignement, état qui paie les profs, et étudiant.

Re: Parler Espéranto - langue internationale

par poche » ven. 20 déc. 2013, 7:48

Mais pour l'eglise catholique la langue international est latin.
Est ce qu'il y a des lieux ou se celebre la mess en esperanto?

Re: Parler Espéranto - langue internationale

par Nanimo » ven. 20 déc. 2013, 0:01

(...)
Est-ce que vous savez qu'il existe une langue internationale appelé l'espéranto ? (...)
:) Vous avez tout un fil qui lui est dédié sur le forum : ici

Re: Parler Espéranto - langue internationale

par gerardh » lun. 16 déc. 2013, 11:49

_________

Bonjour,

Nous voyons, depuis lla scène de la tour de Babel, qu'il n'est pas dans la pensée de Dieu d'avoir un langage universel.


____________

Parler Espéranto - langue internationale

par seba15 » dim. 15 déc. 2013, 21:09

Bonjour

Est-ce que vous savez qu'il existe une langue internationale appelé l'espéranto ?
L'espéranto contrairement aux autres langues est construite de toute pièce et a été inventé pour facilité la communication entre les peuples.
Ce n'est pas un langage neuf car sa création date quand même de la fin du dix neuvième siècle.
La langue est simple a apprendre, enfin moins difficile que les autres ayant de nombreuse difficulté en langue et ayant subbit des echecs pour parler des langues, je retente sur une langue qui sera plus facile.
Je me suis dis aussi que ça pourrait être sympa de discuter en espéranto avec des chretiens japonais, syrien, coreen ou autres, l'espéranto étant appris marginalement par pas mal de pays et donc on retrouvé des espérantophones aux quatres coin du globes.
Je sais que j'avais projet de parler aussi occitan, mais forcé de constater que bien que le comprendre est plus simple, je pioche pour le parler.
Et notament la conjugaison des verbes en occitan est très difficile, beaucoup de par coeur a connaître. Sachant que même si on sais conjuguer un verbe, il y a des irrégularité, en donc les autres verbes se conjugues d'une autre façon. avec l'espéranto c'est la simplicité même on utilise je tu il... avec le verbe qui se conjugue pareil pour le même temps.
Donc voilà mon projet, trouver des chretiens espérantophone et essayer de commencer par traduire quelques prières en espéranto.
Il parait qu'on peut parler l'espéranto au bout de trois à six mois.
Si c'est vrai je signe moi qui ait étudié l'anglais depuis plus de vingt ans et n'étant même pas encore capable de le parler, juste de le comprendre quand il est écrit. :roule:

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par Wistiti » ven. 09 oct. 2009, 20:02

Je ne pense pas que les langues ça leur manque : à la place su temps comsacré à apprendre les langues, pendant que les autres apprennent à prononcer les 7 son de ough dans though, tough, through, plough, cough, ought et hiccough, ils peuvent faire des maths, des sciences, d'autres trucs utiles, ou simplement prendre du temps pour les loisirs. Alors faut pas inverser les rôles.
Ouaip, comme avec le français et ses histoires d'orthographes, d'accords et tout le tralala, au point d’avoir un faible vocabulaire, on axe trop sur le contenant, tout ça pour faire plaisir aux fanas du scrabble et aux intégristes de la culture.

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par Geoffroy » mer. 09 sept. 2009, 21:16

Les propos en vidéo ainsi que les articles de Claude Piron sont très convaincants sur l'espéranto, il est clair que ça arrangerait beaucoup de choses, là-dessus je n'y trouve rien à redire.

La question que je me pose, c'est de savoir si l'espéranto est réellement une langue si neutre que ça ? Je parle sur un plan métaphysique. En effet, de l'extérieur, j'ai l'impression qu'elle est soutenue par une idéologie de gauche (Les Verts se sont appropriés cette langue) moderniste, tiers-mondiste, droitdelhommiste, laïciste, humaniste, enfin tout ce côté qui reste dans un cadre un peu d'extrême gauche, et fatalement dans tout cela il y a un orgueil à la Babel, mais une tour qui n'est pas encore bien construite.
Et c'est là où est l'avantage de l'espéranto si on veut, c'est que ce rêve mondialiste est pour l'instant une défaite, ce qui n'est pas le cas du globish anglais qui lui est emprunt du mondialisme réducteur consommateur le plus poussé et qui domine notre planète.

Si vous voulez on peut ne pas être d'accord avec mes arguments, y a des catholiques qui sont laïques, pour la démocratie libérale, etc. Le problème n'est pas de savoir ce que je pense ou ce que vous pouvez penser sur tous les sujets de société.

Ce que je veux dire, c'est qu'en français, je peux avoir un discours à l'opposé d'un Besancenot, et la question est de savoir si en espéranto la neutralité de la langue fait qu'on peut être à la fois espérantiste et pouvoir tout dire, être publié pour les idées aussi différentes et radicales. Je parle sur un plan idéologique, je sais pertinemment que sur un plan linguistique et grammatical l'espéranto permet de tout dire comme n'importe quelle langue.

On trouve des personnes de langue française avec des convictions totalement opposées, des l'extrême gauche à l'extrême droite, qui ont chacun un public. Cet éventail existe t-il au sein des partisans de l'espéranto ?

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par Wàng » dim. 05 juil. 2009, 15:09

Bonjour Dúbida

Je réponds à l'aspect linguistique (ça va vite), le reste (culture, rôle et utilité d'une langue internationale), plus tard. ;)
Pour fabriquer des mots, vous combiner plusieurs racines ? Est-ce que vous pourriez donner des exemples ? Comment dit-on chien, chienne, chiot en espéranto ?
C'est un trait qui fait que les locuteurs des langues isolantes (chinois, vietnamien) peuvent facilement se reconnaitre avec l'espéranto, même si cette dernière n'est pas isolante : il y a effectivement combinaison de monèmes (unités de sens) totalement invariables. Ensuite, dans le détail, il y a quand même divers types de racines : les racines proprement dites, les suffixes et affixes, et des éléments grammaticaux pour indiquer la nature et la fonction des mots (nom, adjectif, verbe, adverbe, plus le pluriel et l'accusatif). Dans la pratique, il est évident qu'un affixe peut jouer le rôle d'une racine à part entière.

Chien : c'est la racine germanique hund' . Le nom est formé en ajoutant o à la racine : le chien est hundo. L'adjectif en mettant le a : Canin est hunda. L'adverbe en ajoutant un e : hunde, à la façon d'un chien (si c'était un cheval, ĉevale pourrait avoir le sens de : à cheval ;) ). Le verbe à l'infinitif par un i : hundi, se comporter comme un chien (pas très utilisé, mais pas interdit pour autant).

Après pour tous les autres mots on utilise la dérivation avec les affixes. id', c'est l'enfant, in', c'est la femelle. Donc : hundido est le chiot, et hundino est la chienne. On des trucs similaires dans nos langues, mais qui ne marchent pas toujours à cause des irrégularités. Par exemple en anglais pour la femelle on met habituellement she- devant (she-elephant), mais ça ne marche pas pour la chienne qui est bitch, et la brebis qui est ewe ... :cry: Puis on peut composer : hundidino : une jeune chienne.

Etc pour toutes les autres notions : une meute de chiens (hundaro), un chenil (hundejo), le mâle intégral (virhundo, qui contrairement à l'étalon ou au taureau n'existe pas en français), de la viande de chien (hundaĵo), porté sur les chiens (hundema), l'amateur de chiens (hundemulo), la caninitude ou chienneté (hundeco), un clebard (hundaĉo), un molosse (hundego), le maître (hundestro) ... et généraliser ce qu'on a compris pour le chien à toutes les autres racines, ce qui multiplie d'autant la facillité d'apprentissage. :ciao:

On peut nuancer davantage en introduisant de nouvelles racines (mots composés).

Re: L'espéranto, un projet pour construire l'Europe ?

par Dúbida » dim. 05 juil. 2009, 14:37

Bonjour Wàng, et merci d'avoir répondu !

Vous dites que l'espéranto a vocation à devenir une langue internationale. Mais une langue pour quoi ? Pour faire de la politique (pour que les ministres des différents gouvernement puissent discuter entre eux ?), une langue pour faciliter les communications entre dirigeants de grandes firmes ? Une langue que tout le monde sans exception serait invité à apprendre ?

Est-ce qu'il y a une culture derrière l'espéranto ? (comprenez : est-ce que certains écrivains/poètes/etc écrivent directement en espéranto, sans parler de la traduction d'œuvres existantes ?)

Pour fabriquer des mots, vous combiner plusieurs racines ? Est-ce que vous pourriez donner des exemples ? Comment dit-on chien, chienne, chiot en espéranto ?
Wàng a écrit :Inversement, c'est pas parce que l'anglais est appris partout que tout le monde le parle (ou sinon, comptez ma grand mère dans les anglophones :mal: ).
Oui, bien sûr. La mienne non plus ne sait pas parler anglais ! Cependant, quelqu'un (il me semble que c'est Virgile) disait que l'anglais et le français sont les seules langues présentes sur tous les continents. C'est pour ça que je suis très motivée pour apprendre l'anglais ! Parce qu'on a l'assurance qu'avec cette langue, on trouvera quelqu'un qui a au moins des notions quel que soit le pays visité. Un petit exemple tout bête : hier soir j'ai regardé J'irai dormir chez vous sur la Cinq. À chaque fois, Antoine de Maximy arrive à se débrouiller et à se faire comprendre grâce à l'anglais, même dans un village au fin fond du Cambodge.

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