par françois67 » mar. 17 sept. 2013, 19:21
Bonjour,
Merci pour vos réponses. Mais je suis si je puis me permettre un peu resté sur ma faim. Vous parlez de restitution, mais il me semble que vous ne pensez qu'à des offenses comme le vol par exemple, avec dommage avant tout matériel. Mais comme on le sait tous, des offenses peuvent être avant tout spirituelles. Dans cette catégorie, on peut distinguer deux sortes: les offenses directes, dont l'offensé a connaissance, et celles qui sont le fait par exemple notamment de la pensée, mais aussi d'atteinte sans trace matérielle et sans la connaissance de l'offensé.
Si la personne qui a offensé est en général tenue de s'excuser dans la mesure de la pertinence lorsque l'autre personne se sent offensée, après une certaine période, si l'affaire n'est plus vraiment d'actualité, l'obligation demeure-t'elle en vigueur?
Dans le second cas d'offense immatérielle, sans connaissance de l'offensé et sans trace ni incidence matérielle pour ce dernier, qu'en est-il? Je veux dire des cas comme des insultes, des malédictions, des espionnages, des offenses par la pensée, des fantasmes, des attitudes injustes, etc. Ces actes, clairement très répréhensible moralement, s'ils ont été faits sans connaissance de l'offensé, l'offenseur doit bien sûr se les faire pardonner par Dieu, mais est-il opportun, et/ou requis d'aller les raconter et de s'en excuser à ladite personne? Le fait qu'ils datent ou pas change-t'il quelque chose?
Ces interrogations ont pour moi en partie, plus ou moins un intérêt théorique, mais aussi des situations dont j'ai connaissance, quel est votre avis?
Merci bien, et la Paix soit sur vous.
Bonjour,
Merci pour vos réponses. Mais je suis si je puis me permettre un peu resté sur ma faim. Vous parlez de restitution, mais il me semble que vous ne pensez qu'à des offenses comme le vol par exemple, avec dommage avant tout matériel. Mais comme on le sait tous, des offenses peuvent être avant tout spirituelles. Dans cette catégorie, on peut distinguer deux sortes: les offenses directes, dont l'offensé a connaissance, et celles qui sont le fait par exemple notamment de la pensée, mais aussi d'atteinte sans trace matérielle et sans la connaissance de l'offensé.
Si la personne qui a offensé est en général tenue de s'excuser dans la mesure de la pertinence lorsque l'autre personne se sent offensée, après une certaine période, si l'affaire n'est plus vraiment d'actualité, l'obligation demeure-t'elle en vigueur?
Dans le second cas d'offense immatérielle, sans connaissance de l'offensé et sans trace ni incidence matérielle pour ce dernier, qu'en est-il? Je veux dire des cas comme des insultes, des malédictions, des espionnages, des offenses par la pensée, des fantasmes, des attitudes injustes, etc. Ces actes, clairement très répréhensible moralement, s'ils ont été faits sans connaissance de l'offensé, l'offenseur doit bien sûr se les faire pardonner par Dieu, mais est-il opportun, et/ou requis d'aller les raconter et de s'en excuser à ladite personne? Le fait qu'ils datent ou pas change-t'il quelque chose?
Ces interrogations ont pour moi en partie, plus ou moins un intérêt théorique, mais aussi des situations dont j'ai connaissance, quel est votre avis?
Merci bien, et la Paix soit sur vous.