par Jean-Mic » mar. 14 août 2012, 19:38
La question d'etienne lorant me semble la seule utile et ce qui me trouble, c'est que vous soyez troublé au point de douter du pardon reçu

.
Sans être un spécialiste de la théologie des sacrements, j'émets l'hypothèse qu'aucun sacrement ne dépend d'un lieu en particulier. En ce qui concerne les deux sacrements
"de réparation" (l'expression est de moi, un spécialiste rectifiera) que sont la réconciliation et l'onction des malades dépendent essentiellement (par essence, c'est à dire dans leur sens profond même) de l'attitude du coeur de celui qui les reçoit et de l'ordre de celui qui les administre. Ceux deux sacrements par leur sens même relève en quelque sorte de l'
urgence ; la question du lieu n'a donc pas vraiment de sens pour ces deux-là. Dans le même esprit, le baptême, par exemple s'il prononcé
in articulo mortis peut parfaitement s'affranchir d'un lieu particulier.
Pour autant, il n'est pas interdit de prévoir des lieux spécifiques et dignes.
En ce qui concerne les autres sacrements, je dirais en vrac :
- - les cas d'ordinations dans des prisons ou des camps de toute sorte, ne sont pas rares,
- le mariage peut bien être célébré dans tout lieu, du moment que ce soit en présence de témoins, que les registres paroissiaux soient présents et que les accords des deux curés soient explicites, (et l'on comprendra aisément que les curés ne soient pas très chauds pour autoriser n'importe quoi, n'importe où ...),
- l'eucharistie peut tout à fait être célébrée si nécessité hors d'une église : heureusement pour les militaires, les scouts et quelques autres,
- le baptême (sauf cas cité ci-dessus) et la confirmation également.
Si on comprend bien tout l'intérêt qu'il y a à disposer de lieux adaptés (églises en général, cathédrales pour l'ordre, baptistère ou fonts baptismaux) et de réserver les exceptions à des occasions qui imposent un autre choix, le lieu du sacrement n'est pas un critère de validité ou de non-validité.
Je suppose qu'on trouvera des réponses plus précises dans les introductions aux rituels de chacun des sacrements.
Fraternellement
Jean-Mic
La question d'etienne lorant me semble la seule utile et ce qui me trouble, c'est que vous soyez troublé au point de douter du pardon reçu :( .
Sans être un spécialiste de la théologie des sacrements, j'émets l'hypothèse qu'aucun sacrement ne dépend d'un lieu en particulier. En ce qui concerne les deux sacrements [i]"de réparation"[/i] (l'expression est de moi, un spécialiste rectifiera) que sont la réconciliation et l'onction des malades dépendent essentiellement (par essence, c'est à dire dans leur sens profond même) de l'attitude du coeur de celui qui les reçoit et de l'ordre de celui qui les administre. Ceux deux sacrements par leur sens même relève en quelque sorte de l'[i]urgence[/i] ; la question du lieu n'a donc pas vraiment de sens pour ces deux-là. Dans le même esprit, le baptême, par exemple s'il prononcé [i]in articulo mortis[/i] peut parfaitement s'affranchir d'un lieu particulier.
Pour autant, il n'est pas interdit de prévoir des lieux spécifiques et dignes.
En ce qui concerne les autres sacrements, je dirais en vrac :
[list]- les cas d'ordinations dans des prisons ou des camps de toute sorte, ne sont pas rares,
- le mariage peut bien être célébré dans tout lieu, du moment que ce soit en présence de témoins, que les registres paroissiaux soient présents et que les accords des deux curés soient explicites, (et l'on comprendra aisément que les curés ne soient pas très chauds pour autoriser n'importe quoi, n'importe où ...),
- l'eucharistie peut tout à fait être célébrée si nécessité hors d'une église : heureusement pour les militaires, les scouts et quelques autres,
- le baptême (sauf cas cité ci-dessus) et la confirmation également.[/list]
Si on comprend bien tout l'intérêt qu'il y a à disposer de lieux adaptés (églises en général, cathédrales pour l'ordre, baptistère ou fonts baptismaux) et de réserver les exceptions à des occasions qui imposent un autre choix, le lieu du sacrement n'est pas un critère de validité ou de non-validité.
Je suppose qu'on trouvera des réponses plus précises dans les introductions aux rituels de chacun des sacrements.
Fraternellement
Jean-Mic